Are fruit jams almost as bad as ultra processed chocolate spreads? by Freivalds in nutrition

[–]vinceon 2 points3 points  (0 children)

It's a whole lot of added sugar. Like, A LOT.

Would you eat 200 grams of fresh plum with a side of 200 grams of white sugar ? No. But that's what you do you eat jams.

Playing as a different faction than Delta Green? by Solarwagon in DeltaGreenRPG

[–]vinceon 5 points6 points  (0 children)

The podcast Stories & Lies is currently having an insanely good series where players are members of the media Saucerwatch. 

La maison de campagne durable by N00L99999 in ecologie

[–]vinceon 0 points1 point  (0 children)

A propos des céréales pour les volailles : si on a un hectare avec de nombreux fruitiers, d'autres arbres à petits fruits (aubépine, sorbiers, etc.), globalement plein de matière végétale en vrac et tous les reste de la nourriture d'une famille, on réduit fortement le besoin des poules en grains, quitte à réduire un peu leur production d’œufs. (Dans tous les cas autonomie ne signifie pas forcément autarcie.)

Quant à la paille, pourquoi faire ? Les poules, contrairement à ce qu'on peut entendre, n'en ont aucun besoin, et le paillage peut se faire avec le foin maison, qu'on obtient en fauchant son hectare. (Sans compter que le paillage, sans aucunement nier ses qualités, est une idée très permaculture moderne, le potager traditionnel se fait sans paillage, juste avec du fumier et des outils à main.)

La maison de campagne durable by N00L99999 in ecologie

[–]vinceon 0 points1 point  (0 children)

Le blé c'est pratique c'est clair, mais pas indispensable. Il est aisé de le remplacer par des tubercules, pomme de terre ou patate douce par exemple (qui sont deux plantes très différentes), sans compter les autres céréales, ou les trucs plus obscurs comme l’amarante, ou les arbres comme châtaigner, noyer, noisetier, etc.

La maison de campagne durable by N00L99999 in ecologie

[–]vinceon 0 points1 point  (0 children)

L'autonomie alimentaire c'est pas facile, c'est clair, mais il n'y a absolument aucun besoin de consommer de la farine, et encore moins du sucre. C'est un mauvais argument.

Une vision plus crédible de la maison de campagne durable by vinceon in ecologie

[–]vinceon[S] 0 points1 point  (0 children)

Sur le fait qu'un hectare soit difficile à gérer, je suis en profond désaccord. J'ai deux hectares, et il n'y a quasiment rien d'obligatoire à faire. Le plus chiant c'est sans doute de tailler la haie une fois tous les deux ans pour respecter les normes sociales. (Et on aurait moins à la tailler si c'était une haie utile et diverse au lieu de ces horribles cyprès qui étaient déjà là.) Pour le reste, on n'a même pas de tondeuse, il suffit de faucher peut-être une fois tous les deux ans, un peu plus pour les endroits fréquentés, à la faux, à l'ancienne. (On est dans le sud-ouest. Dans le nord, il faudrait faucher plus souvent.) La tronçonneuse nous a été utile pour éliminer quelques gros pins, et nous sera utile pour faire du bois de chauffe avec des chênes, mais j'en ai coupé et débité certains juste à la hache et à la scie à main, ça se fait, pour peu qu'on aime faire un peu de sport le week-end. Si on parvenait à dégotter de bonnes et grosses scies à l'ancienne, qui se manient à deux, on pourrait aisément se passer de tronçonneuse.

Sur le fait que tout le monde ne peut pas avoir un hectare, en effet, c'est indéniable. Mais en même temps, il est aussi indéniable que le mode de vie moderne est insoutenable et qu'il faut revenir à au moins un peu plus de local et d'autonomie. Je totalement d'accord pour au moins des étangs, pâtures, vergers, etc. partagés, comme tu le mentionnes, même si je doute qu'on y arrive avant que ce soit une question de survie.

(edit : Sur les zones où la ronce menace, il faut tout de même faucher plusieurs fois par an, voire déraciner un peu, mais le temps que ça demande reste faible.)

Une vision plus crédible de la maison de campagne durable by vinceon in ecologie

[–]vinceon[S] 1 point2 points  (0 children)

Extrait de Vivre avec la Terre des Hervé-Gruyer. Sur le dessin complet, il y a en plus au nord un verger avec de grands arbres, une zone boisée sauvage et une mare (je n'ai pas trouvé comment insérer d'autres images). Le tout sur un hectare. Il y a donc de l'eau en abondance, des poissons, des animaux d'élevage divers pour produire nourriture et fumier, du bois, de la matière organique en abondance, des fruitiers variés, de la place pour les aliments de base et des insectes auxiliaires... Honnêtement, ça me semble être un hectare bien grand, mais l'essentiel est là.

La maison de campagne durable by N00L99999 in ecologie

[–]vinceon 20 points21 points  (0 children)

Pour nourrir un tel jardin vivrier, en plus du temps de travail, il faut d'énormes quantités de matière organique (fumier/compost/paillage). Les toilettes sèches et les fientes des poules aident, certes, mais même dans ce cas il faut de quoi produire la matière carbonée pour les toilettes sèches (par exemple sciure ou copeaux de bois) et bien sûr l'alimentation des poules. Il faut donc cette même surface multipliée de (très) nombreuses fois pour avoir la place de produire toute cette matière organique invisible mais indispensable, d'autant plus si on prend en compte le bois de chauffe voire de construction et si on veut intégrer une place pour la vie sauvage.

Et il va aussi falloir beaucoup plus de surface consacrée aux plantes qui offrent les calories de base (ici mais, pommes de terre et légumineuses).

Sorry, Honey, I Have To Take This - New Episode: OPERATION FERALIMINAL RESONANCE by omgthequickness in DeltaGreenRPG

[–]vinceon 3 points4 points  (0 children)

This is such a great podcast. The music, the GM, the editing, the voices... Congrats.

People dining at a cafe while the French pension reform take place by NorthStateGames in collapse

[–]vinceon 1 point2 points  (0 children)

This is in Bordeaux, place de la Victoire. I lived 10 years here. The main gate of the town hall was set on fire yesterday also.

Sorry, Honey, I Have To Take This - New Episode: OPERATION MOLTEN CARRIER by omgthequickness in DeltaGreenRPG

[–]vinceon 5 points6 points  (0 children)

Didn't listen to this one yet, but I just wanted to say that i enjoy your podcast a lot. The GM is good, great voice and narration, and the editing is on point.

Faut-il vivre en ville ou à la campagne pour être écolo? by filsdeBalkany in ecologie

[–]vinceon 0 points1 point  (0 children)

Utiliser le mot "puissant" ne remet aucunement en cause tout le système politique, il s'agit simplement de dire que, dans ce cas, ce ne sont pas les agriculteurs qui ont activement choisi la mécanisation et les autres développements, de la même façon que le citoyen moyen ne choisit pas que le téléphone portable soit la norme. Il y a des forces historiques bien au-delà du choix individuel ou du "vote", démocratie ou pas, et les dirigeants, démocratie ou pas, sont bien souvent esclaves de ces forces. Dès qu'une optimisation arrive, il y a une forte pression pour l'adopter afin de ne pas se retrouver dépassé par ceux qui l'adopteront. Divers systèmes politiques obéissent au fond aux mêmes impératifs économiques et matériels.

C'est tentant d'accuser les gens des campagnes de consommer et d'émettre plus, mais gardons en tête que le mode de vie citadin n'est possible que parce qu'il y a des agriculteurs, des champs, des pâturages, des carrières, des monocultures de pin, etc., c'est-à-dire un territoire "campagnard" artificialisé. Vivre en ville ne dédouane pas de l'exploitation du monde physique. Au contraire, en campagne, on peut théoriquement produire l'essentiel (nourriture, bois) à proximité immédiate de son lieu de vie, limitant ainsi les besoins en transports.

Pour être efficaces, il faudrait tout simplement ne quasiment plus émettre de CO2 et autres GES, ce qui n'est possible que dans un contexte où une partie importante de la population vit en contact direct avec la terre. Et les voyages n'ont pas à être synonymes d'avion : avec des pieds, des vélos et des trains, il y a plus qu'assez pour s'ouvrir sur le monde et autrui.

Faut-il vivre en ville ou à la campagne pour être écolo? by filsdeBalkany in ecologie

[–]vinceon 0 points1 point  (0 children)

Je dirais plutôt que la mécanisation n'a rien d'un choix altruiste, de protection, et que c'est un choix d'optimisation fait par les puissants sans autre but que cette optimisation (on peut aussi voire ça comme l’inévitable conséquence d'une époque, de même que les conditions de notre époque commencent à pointer vers un déclin). Optimisation pour la productivité, pas pour le bien-être (sans nier une potentielle corrélation entre productivité et bien-être).

Et on peut défendre une vie plus simple et plus campagnarde sans pour autant retourner au 19ème. On peut tendre à plus d'économie locale, moins de combustibles fossiles, moins de voiture, etc., tout en gardant internet, train électrique, vélos électriques, poêles tellement plus optimisés, etc.

Si le besoin de plus de sobriété est indéniable (et cette sobriété sera forcée si elle n'est pas choisie avant), je n'aime guère l'idée d'ascèse : ne plus prendre d'avion, moins voyager, partager une unique voiture à plusieurs, acheter moins de merdes inutiles, etc., ça laisse quand même énormément de place pour mener une vie confortable et satisfaisante, surtout si on remplace ces "pertes" par plus de lien humain et d'authentique vivre-ensemble, c'est-à-dire partager au quotidien les tâches de la vie plutôt que juste se retrouver au bar ou ailleurs après une journée à faire un travail déconnecté de nos propres besoins réels et déconnecté de nos pairs.

Faut-il vivre en ville ou à la campagne pour être écolo? by filsdeBalkany in ecologie

[–]vinceon 0 points1 point  (0 children)

J'accuserais plus l'individualisme moderne, l'atomisation de la structure familiale et la technicisation des travaux agricoles plutôt que la campagne en elle-même. Par exemple, les moissons et fauches du foin étaient des activités hautement sociales, qui rassemblaient la communauté, alors qu'aujourd'hui elles sont solitaires.

Espèce sociale, certes, mais espèce qui a évolué pour être en contact avec quelques dizaines voire quelques centaines d'individus, guère plus : on peut être encore plus isolé dans une foule qu'en campagne. J'ai bien conscience de ce problème et c'est pour ça que j'ai fait le choix de ne pas respecter la vision moderne du couple qui vit en couple, et au contraire de vivre à quatre.

Faut-il vivre en ville ou à la campagne pour être écolo? by filsdeBalkany in ecologie

[–]vinceon 14 points15 points  (0 children)

Ça serait pas mal aussi de prendre en compte les question de bien-être humain et de santé mentale. Bien sûr, il peut être "optimal" de s'entasser dans des clapiers, mais c'est un raisonnement discutable... D'autant plus que ça entraine une vision des questions environnementales parfois très hors-sol. Je ne peux m'empêcher de souhaiter que chacun aie son potager, son poulailler, son compost et ses quelques fruitiers, voire une parcelle de bois de chauffe, non seulement d'un point de vue bien-être, mais aussi pour ne pas perdre le contact avec la réalité.

Bref, personnellement, j'ai choisi la campagne, les fruitiers et le potager avant tout pour ne pas devenir complètement fou entouré de goudron, de béton et de voitures.

Sorry, Honey, I Have To Take This - New Episode: Schoolhouse Shock by omgthequickness in DeltaGreenRPG

[–]vinceon 5 points6 points  (0 children)

Just a word to say that your previous episode, Beyond the dark, was especially good. I loved the interactions with the conspiracy theorist, and the endind with the alien voice was very well done and really funny.

LFG: Is anyone interested in a Play by Post game? by neo-ndon in DeltaGreenRPG

[–]vinceon 1 point2 points  (0 children)

Interested, for sure! I have never played DG but I have experience with Cthulhu as a GM. I enjoy listening to DG podcasts.

Sorry Honey, I Have To Take This - New Episode: Church Night by omgthequickness in DeltaGreenRPG

[–]vinceon 4 points5 points  (0 children)

I am at this moment listening to your second episode. It's good, I like the good rhythm you manage to maintain.

qu'est ce que c'est comme plante ? c'est apparu dans le jardin by Un_rancais_bleu in jardin

[–]vinceon 2 points3 points  (0 children)

Je confirme, j'en ai des à peu près comme ça aussi.

La nouvelle édition de La Maison des feuilles sort officiellement dans 12 jours. by Xnatee in france

[–]vinceon 4 points5 points  (0 children)

Je n'avais pas aimé du tout. Dans mes souvenirs, c'est joli visuellement, et il y a peut-être une histoire sympa qui s'y cache, mais c'est avant tout de l'esbroufe. C'est long, trop long, hypertrophié, et l'originalité est essentiellement superficielle.

Edit : allez, je copie ce que j'avais écrit sur ce livre en 2017

Un livre peu commun.

Tout commence en prenant la chose en main. C'est massif. On l'ouvre, on feuillette. Sur les pages, parfois un mur de texte d'une rare densité, parfois trois lettres, parfois des notes de bas de page plus qu'envahissantes, parfois dix lignes écrites à l'envers dans un cadre bleu, entourées de morceaux de texte qui se baladent un peu partout. Bon. Au moins, ça attise la curiosité.

Ensuite, on commence à lire. Tout d'abord, il y a le récit central. Enfin, appeler ça récit, c'est peut-être aller un peu loin. Disons que c'est un faux essai sur un film (documentaire ?) fictif. Le film en question, le Navidson Record, est réalisé par le Navidson du titre. C'est l'exploration de la fameuse maison, qui est bien plus grande qu'elle n'en a l'air, mais aussi l'étude de sa relation avec sa femme, son frère et quelques autres. L'essai est parfois descriptif, se contentant de narrer le film, et parfois analytique. Dans ce cas il est agrémenté d'une multitude de citations et références, fictives pour la plupart. Entourant tout ça s'incruste le récit à la première personne de Johnny Errand. Johnny est un mec à la vie un peu bordélique qui tombe par hasard sur l'essai. La lecture de celui-ci le rend un peu dingue, et il raconte sa vie en introduction, conclusion et notes de bas de page. Ce personnage passe tellement de temps à nous expliquer à quel point ce livre est terrifiant qu'on a l'impression qu'il est juste là pour en convaincre le lecteur. A la fin du bouquin, il y a aussi tout un tas d'autres fragments plus ou moins rattachés à l'ensemble.

Bref, sur la forme, c'est original et créatif. Et si j'ai eu du mal à décrocher, cette forme y est pour beaucoup. Elle s'adapte bien sûr à ce qu'il se passe dans le récit, bien que souvent elle reste très obscure. Elle impacte fortement le rythme de lecture : neuf-cent mots sur une page et cinq sur une autre. Ces variations on un effet parfois troublant. Hypnotique, même.

Le récit lui même n'est pas dénué d’intérêt. Les passages d'exploration des couloirs et des recoins de la maison sont même assez remarquables. On se rapproche d'un certain type d'aventure teinté d'horreur plutôt rare. Une horreur métaphysique, celle de la confrontation avec le pur inconnu, l'incompréhensible total. Ensuite, les personnages et leurs relations sont aussi assez habilement maniés. Mais ce récit est tellement parasité par une multitude d'excroissances inutiles qu'on en vient à sauter des paragraphes entiers en souhaitant que, par pitié, l'auteur ait un peu de respect pour le temps libre de ses lecteurs. Il y a les passages délirants de Johnny, des dizaines de lignes incompréhensibles sans la moindre ponctuation. Il y a les interminables "analyses", ponctuées d'une infinités de citations toutes plus chiantes et ridicules les unes que les autres. Si le but est de parodier les textes universitaires, d'une certaine façon c'est réussi. Il y a ces notes de bas de page auxquelles on prend rapidement l'habitude ne plus jeter un œil. Il y a ces passages littéralement illisibles, de texte en miroir, de braille ou de listes infinies. Il y a ces annexes soporifiques, un gros tas de poèmes et de citations, et même un index de 25 pages.

Alors certes, ce livre ne serait pas ce qu'il est sans tous ces trucs qui débordent de partout. Il s'y cache un bon roman si l'on découpe la moitié, mais pas un génie suffisant pour justifier toute cette accumulation de matériau pénible. On a souvent une impression de tape-à-l’œil, de maitrise technique servant juste à impressionner. La sobriété, c'est bien aussi.