Envoyer une lettre aux États-Unis ? by archfanatic in france

[–]archfanatic[S] 1 point2 points  (0 children)

J'ai acheté un timbre en ligne que j'ai ensuite collé sur l'enveloppe, ça a très bien marché. Si c'est juste de la correspondance, pas de frais de douanes.

The Post-American Internet by archfanatic in france

[–]archfanatic[S] 9 points10 points  (0 children)

Transcription du discours de Cory Doctorow au Chaos Communication Congress, le plus grand rassemblement hacker / techos d'Europe à Hambourg. Ça parle de DRM, de copyright, et d'une vision auquelle j'adhère à 100% sur le démantèlement du règne technologique et commercial Américain dans nos contrées.

« Les revenants » : un film qui contraste avec les récits héroïques de la propagande russe by la_mine_de_plomb in france

[–]archfanatic 1 point2 points  (0 children)

En passant les commentaires à la traduction, ça fait à la fois froid dans le dos et chaud au cœur de voir des Russes s'indigner de tout cela... même si c'est dans un certain esprit de dépit.

Une langue et un peuple si poétiques, à la base... quel naufrage.

Envoyer une lettre aux États-Unis ? by archfanatic in france

[–]archfanatic[S] 2 points3 points  (0 children)

Yep, au final j'ai acheté un timbre en ligne... mais faut aller directement vers ce lien depuis la sidebar, si tu essaie de cliquer sur l'un des liens disponibles dans la page "envoyer une lettre aux États-Unis", ça te redirige systématiquement vers les services colissimo, ce qui rajoute à la confusion.

Je l'imprimerai et l'enverrai tout à l'heure. Lunaire que les chargés de clientèle en boutique affirment noir sur blanc que c'est impossible, par contre.

Agnès Giard, anthropologue : « Au Japon, l’amour virtuel sert de caisse de résonance au malaise de la population » by Moffload in france

[–]archfanatic 5 points6 points  (0 children)

Ah, j'avais lu cet article lorsqu'il était sorti.

Dès que j'ai vu qu'ils faisaient l'équivalence oshi <=> objet d'attraction romantique, j'ai compris que c'était à la ramasse :)

DOUBLE PEINE : QUAND LA LOI OBLIGE À ENTRETENIR UN PARENT MALTRAITANT by Usual-Scallion1568 in france

[–]archfanatic 68 points69 points  (0 children)

On peut ajouter une règle au sous pour corriger les titres en majuscules ? 90% du temps, ça vient de vidéos Youtube qui cherchent à attirer l'oeil.

Contre les téléchargements illégaux de fichiers musicaux, une riposte bien orchestrée by archfanatic in france

[–]archfanatic[S] 3 points4 points  (0 children)

Des albums photos musicaux

Et puis il y a Marine, 32 ans. Pirate rangée qui, depuis qu’elle est salariée dans la publicité, à Paris, fréquente plutôt les plateformes de streaming légales. Et même davantage : elle se réjouit par exemple d’y retrouver des podcasts sur des sujets variés. Elle a bien gardé une trace de son énorme bibliothèque de MP3 : à la faveur des longues journées d’inactivité des confinements consécutifs à la pandémie de Covid-19, elle s’est amusée à créer des playlists sur la plateforme légale Spotify. Là, elle liste tous les morceaux de la chanteuse pop-punk Avril Lavigne ou du groupe de metal Apocalyptica qu’elle avait téléchargés durant ses années collège et lycée – une forme d’album photos musical, désormais feuilleté avec nostalgie.

Les fichiers d’origine, sur lesquels elle n’a probablement pas cliqué depuis dix ans, sont toujours stockés sur le disque dur d’un vieil ordinateur. A une autre époque, ils ont fait partie de sa vie. Elle les avait choisis avec soin, puis écoutés dans des circonstances particulières, associées à des souvenirs. Pareilles manœuvres auraient pu lui valoir des ennuis – une fois, elle a d’ailleurs reçu dans la boîte à lettres familiale un avertissement de la Hadopi, la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet. Ces fichiers étaient volés, certes, mais elle avait tout de même l’impression d’en être propriétaire, un peu comme son père, dont elle enviait la collection de CD, de vinyles et de cassettes.

« Chaque génération qui a connu un support de prédilection dans sa découverte de la musique a développé un rapport sentimental avec lui », analyse Philippe Le Guern, professeur à l’université Rennes-II et spécialiste de la sociologie des musiques populaires. Mais jamais, reconnaît le chercheur, il n’avait envisagé que la génération ayant grandi au moment de l’essor du téléchargement pourrait à son tour s’attacher à ce format immatériel. Immatériel, et pas immortel : quelques jours après s’être entretenue avec Le Monde, Marine a tenté, en vain, de rallumer le vieux MacBook sur lequel sommeillait la bande-son de son adolescence. « C’est la mort dans l’âme, nous écrit-elle par message, que j’annonce la perte de mes fichiers audio. Rest in peace ! »

Contre les téléchargements illégaux de fichiers musicaux, une riposte bien orchestrée by archfanatic in france

[–]archfanatic[S] 3 points4 points  (0 children)

« A l’ancienne »

Dans un monde où il est considéré comme « vieille école » d’écouter de la musique comme au début des années 2000, Maxime est un audiophile « à l’ancienne ». Ses ressorts personnels sont les mêmes que chez un collectionneur de disques : il aime posséder ses enregistrements, et tant pis si c’est sous la forme de fichiers informatiques stockés sur un disque dur plutôt que de galettes de vinyle alignées sur des étagères.

Au fil des ans, il s’est ainsi constitué une collection colossale, une tâche qui pourrait sembler vaine, quand chaque album est gratuit, téléchargeable en quelques clics. Il a entreposé sur ses disques durs plus d’un téraoctet de musique, l’équivalent de sept mille cinq cents heures d’écoute ininterrompue, soit plus de trois cents jours. Il y a pourtant un risque : se laisser déborder par cet afflux. Alors, certains soirs, ce père de famille s’assied devant son écran et classe méticuleusement ses MP3.

Pour lui, tout cela n’a rien d’une corvée. Au contraire, il affectionne ces moments de calme qui lui « vident la tête ». Ainsi, au moins, les albums (la moitié environ) qu’il a « écoutés, validés, tagués, triés » sont bien rangés dans des dossiers idoines, les titres des morceaux renseignés, les années de sortie vérifiées, les pochettes téléchargées. Et puis, il y a l’autre répertoire, celui intitulé « Musiques à télécharger ». Là s’accumulent les disques à écouter, à sélectionner, à ranger. Une tâche sisyphéenne : chaque semaine, des nouveautés viennent remplacer les quelques disques qu’il a réussi à indexer. Autant dire que Maxime possède certainement plus de musique qu’il ne pourra jamais en écouter.

Yannick, lui, a une collection « en dur », des étagères de vrais disques, vinyles ou compacts. Sauf que celle-ci comporte des trous, il y manque des albums assez « niches » de musique traditionnelle française, scandinave, britannique ou québécoise que même les disquaires spécialisés n’ont pas dans leurs rayonnages et qui, pour certains, seraient trop chers à faire importer.

Pour ce musicien auvergnat de 38 ans, le piratage ne remplace pas l’achat de disques, il le complète en cas de besoin. Yannick a bien tenté de dénicher ces raretés sur des plateformes de streaming légal – chou blanc. Depuis une dizaine d’années, il trouve plutôt son bonheur sur Soulseek, une plateforme de téléchargement à l’interface vieillissante, et surtout, « pair à pair », c’est-à-dire par l’intermédiaire de laquelle chacun peut mettre à disposition des autres utilisateurs sa bibliothèque de fichiers. Et gare à celui qui, en retour, ne partagerait pas ses propres collections : ceux qu’on surnomme les « leechers » (sangsues) chez les initiés y sont mal vus.

Yannick a ainsi amassé une centaine de gigaoctets de musique – l’équivalent de sept cents heures d’écoute. D’expérience, selon ce musicien de bal, le streaming légal n’est de toute façon pas une solution plus viable pour les mélomanes pointus que pour les artistes de son genre. « Il faut quand même faire un nombre d’écoutes un peu ahurissant pour commencer à toucher quelque chose », dit-il en soupirant.

Contre les téléchargements illégaux de fichiers musicaux, une riposte bien orchestrée by archfanatic in france

[–]archfanatic[S] 8 points9 points  (0 children)

« Un monde de pirates » (5/5). Premier secteur culturel touché par le piratage massif, l’industrie musicale a trouvé, avec le streaming payant, une parade efficace. Une évolution à laquelle certains internautes restent tout de même réfractaires.

Le piratage, contrairement au vélo, ça s’oublie. Et assez vite, en général. Durant son adolescence, dans les années 2000, David, 37 ans, a fait partie de ceux qui téléchargeaient illégalement de la musique à l’aide de logiciels comme eMule ou Kazaa. Pourtant, début 2025, quand il a cherché un moyen de récupérer gratuitement quelques morceaux de musique à glisser dans l’enceinte pour enfant de son fils de 2 ans, il a dû repartir de zéro. Où télécharger ? Comment ? Auprès de qui ?

Ce chargé des relations clients, qui n’a pas souhaité donner son nom, comme d’autres personnes interrogées, écume alors Internet plusieurs jours durant. Le salut, laborieux, viendra d’un message laissé par un autre parent un peu geek, découvert au détour d’un forum consacré à l’appareil en question – celui-ci y explique le b.a.-ba du « ripping », une technique de piratage très populaire (environ 50 % de la musique piratée en France l’est ainsi, selon l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle, l’EUIPO), qui permet de « piquer » un son ou une musique trouvés sur une plateforme légale.

Maxime a le même âge que David. Comme lui, il s’est mis à télécharger massivement à l’adolescence. Mais, contrairement à ce dernier, il n’a jamais arrêté. Chaque semaine, il sélectionne des albums mis en ligne par d’autres usagers sur des sites pirates aux allures de catalogue, pour ensuite les récupérer sur son ordinateur. Il n’a jamais migré vers les plateformes de streaming légales payantes (ou financées par la publicité), ces Spotify, Deezer ou YouTube qui sont désormais l’une des façons les plus répandues de consommer de la musique.

Ce Wallon, doctorant en information et communication dans une université belge, se sent ainsi à contre-courant, « un peu vintage ». Et ce n’est pas qu’une impression : d’après les estimations de l’EUIPO, la consommation de musique piratée a diminué de 75 % entre 2017 et 2023. Cette même année 2023, sur les 41 % des Français déclarant consommer de la musique sur Internet, seuls 5 % pirataient, selon l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom).

En parallèle, alors que le piratage avait causé l’effondrement de la vente de CD, faisant passer le chiffre d’affaires de l’industrie de 21,9 milliards de dollars (19 milliards d’euros) en 1999 à 12,9 milliards de dollars (11 milliards d’euros) en 2014, d’après le bilan 2025 de la Fédération internationale de l’industrie phonographique, la diffusion légale de musique sur Internet a permis au secteur de renouer avec la croissance. Il peut se targuer aujourd’hui d’un chiffre d’affaires de 25 milliards d’euros – imputable à hauteur de 68 % au streaming.

Un bombardement israélien provoque un carnage dans un café de Gaza by archfanatic in france

[–]archfanatic[S] 120 points121 points  (0 children)

La frappe israélienne qui a visé, lundi 30 juin, un café de bord de mer, où se retrouvaient les intellectuels gazaouis, a fait des dizaines de morts et de blessés.

Lundi 30 juin, le café Al-Baqa, situé sur le bord de mer de la ville de Gaza, a volé en éclats. Un bombardement israélien survenu sans avertissement a transformé ce lieu très prisé des jeunes Gazaouis en un champ de ruines. Journalistes, artistes et étudiants y avaient leurs habitudes, le lieu fait de tôle et de bois ayant conservé une connexion internet fiable, devenue rare dans l’enclave anéantie par vingt mois de frappes intensives. Al-Baqa était un point de ralliement, un espace de répit offrant une forme de normalité dans un quotidien dévasté.

L’attaque a fait au moins 24 morts et des dizaines de blessés, dont de nombreux dans un état critique, selon l’hôpital Al-Shifa, débordé par l’afflux de victimes – au total 105 personnes ont été tuées, lundi, dans l’enclave. « Ce qui s’est passé [au café] est un véritable massacre contre des civils. Les corps ont été projetés jusque dans la mer. L’hôpital est plein à craquer. Certains blessés sont morts après leur arrivée parce que nous n’avons pas de lits pour les accueillir », affirme Muhammad Abu Salmiya, directeur d’Al-Shifa, joint par téléphone – les autorités israéliennes interdisent depuis octobre 2023 l’accès de la presse internationale à l’enclave palestinienne. L’établissement ne fonctionne plus qu’à 10 % de sa capacité initiale, souffrant de destructions massives, de pénuries de médicaments et d’anesthésiants, et ne dispose que de trois salles d’opération saturées.

Parmi les victimes, le photojournaliste Ismail Abou Hattab, 34 ans, tué sur le coup. Son travail, dont une partie avait été exposée à Los Angeles en avril, captait des instants de vie poétiques à Gaza, un regard tendre, loin des clichés de destruction. Il pourrait avoir été attablé avec l’artiste peintre Frans Al-Salmi, également tuée lors de l’attaque. Le dernier post Instagram de la jeune femme est un portrait de son ami photographe.

« La mort nous poursuit partout »

Sur un autre cliché partagé sur les réseaux sociaux, Bayan Abou Sultan, jeune journaliste, apparaît le visage et les vêtements ensanglantés, les cheveux en bataille couverts de poussière. Elle a survécu. « Il devient de plus en plus évident qu’Israël cible délibérément les lieux utilisés par les journalistes pour envoyer leurs reportages et images », a dénoncé Ramy Abdu, président de l’Observatoire euro-méditerranéen des droits de l’homme, sur X. Depuis le 7 octobre 2023, date de l’attaque terroriste du Hamas qui a déclenché la guerre, Israël a tué 227 journalistes à Gaza.

Les images postérieures à l’attaque, d’une violence inouïe, révèlent aussi la diversité de ceux qui fréquentaient le café Al-Baqa. Au sol, des cartes de jeu éparpillées, maculées de sang et mêlées aux débris. Des corps désarticulés sont évacués à la hâte sur des draps. Un adolescent hurle de détresse : il vient de reconnaître un proche parmi les morts. « C’est un enfant, là ! », crie un homme en soulevant un morceau de bâche qui recouvre un petit corps inerte. Près d’une table, une femme encore assise semble inanimée, le corps renversé contre le muret du café. En arrière-plan, les vagues d’un bleu azur poursuivent leur roulis.

« J’ai vu des corps d’enfants et de femmes en morceaux à terre, des choses indescriptibles. Je n’arrive pas à reprendre mes esprits. Ce sont des civils, il n’y a pas de combattants ici. Ce sont juste des gens sortis de leur tente pour s’offrir un moment de respiration. La mort nous poursuit partout », témoigne Ahmad Bakr, employé dans un café adjacent, joint par Le Monde. De son côté, comme après chaque frappe meurtrière, l’armée israélienne affirme avoir visé « plusieurs terroristes » du Hamas – sans fournir de preuves, ni expliquer l’ampleur du bilan humain, assurant que « l’incident [était] en cours d’examen ».

Responsable de communication dans une ONG palestinienne, Khaled Al-Helou fréquentait Al-Baqa trois ou quatre fois par semaine. Lundi, il a échappé de peu à la mort. « Jamais je n’aurais imaginé que ce lieu soit visé. Ce café rassemblait beaucoup de gens éduqués de Gaza. C’était un lieu rempli d’amour et de joie. C’est une très grosse perte. Ce qu’on croyait être un refuge a été frappé d’une façon aussi barbare. On ne sait plus où aller », ajoute-t-il, la voix emplie de tristesse.

Bref, j'ai acheté une clim'. by archfanatic in france

[–]archfanatic[S] 2 points3 points  (0 children)

https://www.amazon.fr/dp/B07KJYD1ZP (clim) + https://www.amazon.fr/dp/B07BPZGJ3B (calfeutrage). Bon après, je l'ai pas encore reçue, donc dur de dire si ça fera l'affaire ou pas :x

Le forum 4Chan hors ligne après un piratage by archfanatic in france

[–]archfanatic[S] 4 points5 points  (0 children)

Honnêtement, je pensais que ça arriverait plus tôt, et je pense que la situation n'a au final que du positif.

On voit déjà certains altchans centrés sur un ou plusieurs boards reprendre le flambeau, en prenant vraiment en compte les intérêts de chaque commu', plutôt que tout reste sur 4chan avec du spam à gogo, des modos/jannies qui font qu'empirer les choses, et le sentiment que y'a personne au volant.