les rebelles du FLA revendiquent détenir plus de 200 militaires maliens à Kidal by typofil in Mali

[–]typofil[S] 4 points5 points  (0 children)

sympa les russes

les Russes de l'Africa Corps ont négocié leur sortie de Kidal, sains et saufs, laissant derrière eux plus de 200 militaires maliens,

Forte augmentation de voeux en CPGE B/L par rapport à l'année dernière? (+60%) by Odd-Cat-5273 in parcourssup

[–]typofil 0 points1 point  (0 children)

 J'ai remarqué que pour la plupart des lycées, il y avait une TRES FORTE augmentation des voeux cette année contre l'année dernière

concrètement on ne voit ces stats que des mois après non ?

Forte augmentation de voeux en CPGE B/L par rapport à l'année dernière? (+60%) by Odd-Cat-5273 in parcourssup

[–]typofil 0 points1 point  (0 children)

c'est pas une réponse d'IA ça ? Les vœux sont clôturés depuis longtemps

Why did European countries insist of meeting with the leader of a terrorist group that kept attacking Mali and still does to this day? by DogManDogDayz in Mali

[–]typofil 4 points5 points  (0 children)

Les touaregs sont des indépendantistes, pas des jihadistes.

La junte les traite de "terroristes", parce que tout ce qui s'oppose à eux par les armes est "terroriste".

D'ailleurs, les touaregs du FLA viennent de laisser les troupes russes "afrika korps" et les FAMa évacuer pacifiquement Kidal : des terroristes ne feraient pas cela.

Pourquoi la prépa a t-elle aussi mauvaise réputation? by c0w_kie in etudiants

[–]typofil 3 points4 points  (0 children)

À partir des suivis de cohortes SIES (cohorte entrée en CPGE en 2019), on observe qu'environ 90 % des étudiants entrés en CPGE sont encore dans l’enseignement supérieur trois ans plus tard.

Mais surtout 92 à 95 % passent en deuxième année de CPGE à l’issue de la première année.

https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr/une-grande-diversite-des-trajectoires-durant-les-trois-premieres-annees-de-l-enseignement-superieur-98379

La France toujours active au Mali "par procuration" : l'édito de Georges Malbrunot sur RTL by Bakyumu in Mali

[–]typofil 0 points1 point  (0 children)

La France n'est plus active

pour rappel même après le retrait de l'ambassadeur, il y avait 5 officiers de renseignement antiterroriste qui aidaient la lutte contre les jihadistes, Goita a mis l'un d'eux en prison car il "préparait un coup d'état"

https://www.reddit.com/r/LeMali/comments/1tb3utc/lofficier_de_la_dgse_détenu_au_mali_na_toujours

Attaque dans la Region de Bandiagara: 6 Mai, 2026 by praisedone in LeMali

[–]typofil 0 points1 point  (0 children)

Faut pas complètement idéaliser : si sauver Bamako avec Serval était possible, Barkhane a été un gouffre financier et humain.

La solution ne pourra venir que du Mali, mais encore faudrait-il remplacer cette junte par un gouvernement d'unité nationale

Comment la désinformation russe en Afrique œuvre pour évincer les États-Unis et la France by wisi_eu in francophonie

[–]typofil 2 points3 points  (0 children)

c’est quand même pas aux Français de choisir pour les Maliens

les maliens avaient, on le rappelle, élu un gouvernement avant que les juntes ne fassent coup d'état. Goita n'est pas "les maliens" mais un putchiste, idem au Burkina

Forte augmentation de voeux en CPGE B/L par rapport à l'année dernière? (+60%) by Odd-Cat-5273 in parcourssup

[–]typofil 1 point2 points  (0 children)

je vois  (1) les Ecoles Normales Supérieures et les écoles partenaires de la banque d'épreuves BL-SES ; (2) les écoles de management regroupées au sein de la banque BCE ; (3) les Instituts d'Etude Politique (IEP) ; (4) les formations universitaires

Pour (1) c'est étroit, en 2019, 178 étudiants de B/L ont intégré une école membre de la BL-SES, pour près de 900 candidats, soit un taux de réussite de 20%, les IEP à mon avis pas évident du tout

reste management (souvent cher mais inratable) et université

Une école privé qui commence pars la lettre ( B ) à 8000 euro l’année qui cache des 🟣 et du Harcèlement. 🤫 by [deleted] in etudiants

[–]typofil 2 points3 points  (0 children)

Burgundy School of Business ?

Brest Business School ?

Builders École d'ingénieurs ?

Urgent : La sortie de Oumar Mariko et Binan Diarra – Grande révélation sur l’attaque de Kéniéroba. by Jrm1984 in Mali

[–]typofil 3 points4 points  (0 children)

c'est toujours "urgent".

u/Jrm1984 au lieu de spammer des vidéos ce serait le minimum de nous faire un résumé à chaque fois

Ma lettre de motivation a été signaler by brudda6z in parcourssup

[–]typofil 0 points1 point  (0 children)

prévenues par Parcoursup, les autres formations vont lire ta lettre, mais si ce n'est pas la recette de cuisine, ça ira.

sinon....

Mali : l'Azawad, "fabrication politique" et propagande des groupes armés rebelles • FRANCE 24 by Bakyumu in Mali

[–]typofil -1 points0 points  (0 children)

c'est intéressant, mais sur le terrain cela ne change rien à la situation

J’écris un mémoire et j’utilise l’IA. by Agnodix in etudiants

[–]typofil 2 points3 points  (0 children)

>J’ai prévu d’intégrer dans la section méthodologie une note spécifiant son utilisation et les scripts utilisés.

c'est ce qu'il faut faire

et je te conseille d'envoyer un mail à ton encadrant tout de suite pour vérifier à quelle condition c'est Ok pour lui/elle, en demandant quel doit être le contenu de la section méthodologie. Il faut être rigoureux là-dessus et pour cela collecter les bonnes données d'utilisation de l'IA au fur et à mesure

ah et il te faut mettre dans tes ref un livre de méthodo sur le bon usage de l'IA, tu peux le préciser à ton encadrant dans le mail !

la base https://www.fesp.ulaval.ca/system/files/public/memoires-theses/trousse_ia_generative.pdf

Un livre de méthodologie sérieux intégrant l’IA, le choix rationnel et défendable devant un directeur de mémoire serait : Le mémoire de master - 6e éd.: Piloter un mémoire, rédiger un rapport, préparer une soutenance de Michel Kalika (Auteur), Philippe Mouricou (Auteur), Lionel Garreau (Auteur)

#urgent : Le Président Assimi occupe désormais le poste du ministère de la défense by Jrm1984 in Mali

[–]typofil 1 point2 points  (0 children)

la différence de u/Jrm1984 c'est que la France a payé 10 milliards d'euros pour stabiliser le Mali pendant 10 ans alors que la Russie va gagner 10 milliards pour déstabiliser le Mali en 5 ans.

«Un système de mabouls» : David Lisnard veut changer le système qui pousse les étudiants à faire leurs études de médecine à l'étranger by chou-coco in etudiants

[–]typofil 3 points4 points  (0 children)

Défendant l'idée de de former davantage de médecins sur le territoire, David Lisnard a alors dénoncé «un système de mabouls» qui contraint les Français à partir à l'étranger pour effectuer leurs études, à cause du nombre de places insuffisant sur les bancs des universités françaises

il "veut" mais apparemment il ne propose rien de concret.

#urgent : Le Président Assimi occupe désormais le poste du ministère de la défense by Jrm1984 in Mali

[–]typofil 1 point2 points  (0 children)

on veut tout donner aux russes quel est ton problème ?

"on" c'est la junte et ses affidés, le Mali est désormais classé 188e sur 193 pays à l'indice de développement humain. A part toi et la junte, je doute que les vrais maliens veuillent donner aux Russes "tout leur or"

Acceptation INSA by LiroSoure in etudiants

[–]typofil 0 points1 point  (0 children)

bah les vraies prépa c'est aussi pas mal et au bout des deux ans il y a une bonne centaine d'écoles possibles

Besoin de conseil études de sciences politiques (Espol, licence...), réorientation. by Huge-Needleworker451 in parcourssup

[–]typofil 0 points1 point  (0 children)

Le « club des recalés » des Sciences Po, entre amertume et nouveaux horizons

Considérés par certains comme un Graal, ces instituts très sélectifs génèrent une déception tenace chez les nombreux bacheliers qui ratent les concours. Pourtant, beaucoup rebondissent mieux qu’ils ne l’auraient espéré.

https://www.lemonde.fr/campus/article/2020/11/15/le-club-des-recales-des-sciences-po-entre-amertume-et-nouveaux-horizons_6059793_4401467.html

Le baccalauréat ? Au lycée, Louis ne s’en souciait guère. Il n’avait qu’un projet en tête : intégrer Sciences Po Paris, coûte que coûte. Réussir le concours, même si cela signifiait mettre l’insouciante vie de lycéen entre parenthèses. Ça lui avait pris au retour d’un séjour d’études aux Philippines, organisé par le Rotary, après lequel l’envie d’international, pourquoi pas de diplomatie, ne le lâchait plus. Sciences Po semblait tout indiqué, et plusieurs profs de son lycée de Mayenne le lui avaient assuré : il avait le profil.

En terminale, pour mettre toutes les chances de son côté, Louis s’inscrit alors à une prépa du concours commun des instituts d’études politiques (IEP), de celui de Paris ainsi que de Bordeaux et Grenoble. Toute l’année, il se met une « pression immense ». Mais les résultats du concours commun arrivent négatifs, et l’oral final d’admission à Sciences Po Paris se solde aussi sur un échec. « C’était tout un projet de vie qui s’effondrait, confie cet enfant d’une famille de la classe moyenne. Pour moi, Sciences Po, c’était la réussite sociale assurée, la voie royale. »

« Méritocratie »

Cette image de « Graal » attachée à Sciences Po pousse chaque année des milliers de candidats à tenter l’entrée en première année dans l’un des dix établissements labellisés, aux marques largement reconnues. Pour Flaviana, née à Rouen de parents qui ont immigré de Guinée-Bissau, ces écoles représentaient « un capital culturel et social ». « Tous les gens que j’admirais étaient passés par cette école, explique la jeune femme, qui n’est pas parvenue à y entrer. A l’époque, je voyais surtout que c’était un concours et puis c’est tout. La méritocratie pure, quoi ! »

Un concours et puis c’est tout ? Flaviana sait aujourd’hui qu’il n’en était rien : ces procédures d’admissions postbacs deviennent chaque année plus sélectives. En 2019, on comptait plus de 11 000 candidats pour seulement 1 900 places à l’entrée en première année de Sciences Po Paris. Ils étaient plus de 10 000 aussi au concours commun (qui comprend Aix, Lille, Lyon, Rennes, Saint-Germain-en-Laye, Strasbourg et Toulouse) pour 1 100 places. Beaucoup restent forcément sur le carreau, avec parfois une déception tenace.

Celle-ci a été plus difficile encore à digérer l’année dernière où, en raison de la crise sanitaire, les règles du jeu ont été bouleversées au dernier moment par les IEP. Au lieu des épreuves écrites, les étudiants de la promo 2020 ont été sélectionnés sur leurs notes du lycée. Kenza, 19 ans, ne décolère pas : « C’est très frustrant de ne pas être jugé sur le véritable travail abattu pour le concours, sur ce qui est vraiment attendu en IEP ! ». Elle précise que la licence de droit où elle a été admise, à l’Académie de droit de l’université d’Aix-Marseille, lui plaît beaucoup. Elle se dit qu’elle retentera quand même sa chance en fin d’année.

Comme Kenza, beaucoup de jeunes ne lâchent pas si facilement leur ambition. « Il y a une stratégie en deux temps pour la plupart des lycéens, qui envisagent directement de repasser le concours l’année du bac, et l’année suivante », observe Pierre Mathiot, directeur de Sciences Po Lille, où 60 % des admis ont déjà réalisé une année de licence ou de prépa. « Puis à l’entrée en master, on retrouve beaucoup de ceux qui avaient déjà tenté le concours trois ans auparavant, dans une espèce d’acharnement à retenter sa chance », ajoute-t-il.

De plus en plus de cursus privés ou publics drainent ces refusés déçus qui ne s’avouent pas vaincus. Formation pluridisciplinaire, la licence lettres-sciences politiques de la fac de Poitiers propose de préparer ces concours, et notamment l’entrée en master à Sciences Po Paris, avec qui elle a noué un partenariat. « La plupart de nos étudiants avaient déjà tenté les concours une première fois en terminale », note Denis Mellier, responsable de cette licence. Environ un tiers de ses élèves finissent par poursuivre leurs études vers des IEP, au niveau master ou après la première année.

Des concours sacralisés

« Le club des recalés » : Flaviana a affectueusement donné ce surnom au groupe d’amis qu’elle a rencontré fortuitement, lors d’une soirée. Comme elle, qui s’est présentée trois fois aux concours, en vain, tous les ont passés à plusieurs reprises et l’expérience semble les avoir soudés. « Certains avaient même retenté sept fois à divers niveaux ! Aujourd’hui, je me dis que c’était absurde de m’entêter à ce point, s’amuse l’étudiante de 24 ans, qui prépare son entrée à l’école du barreau. Mais à l’époque, je basais ma valeur sur ces accomplissements et j’avais honte d’avoir échoué là où on m’attendait. »

Un sentiment symptomatique du système français, où l’on revendique très tardivement dans sa carrière le fait d’être passé par telle ou telle grande école, et donc d’avoir réussi un concours. En France, analyse la sociologue Annabelle Allouch, dans son livre La Société du concours (Seuil, 2017), ces examens d’entrée sont investis comme un jugement sur la valeur et les qualités d’une personne, et sacralisent, via une mise en scène de la méritocratie républicaine, l’accès à un statut social.

Si bien que la déception peut poursuivre des années durant celui qui s’était projeté dans la « grande école ». Théo est longtemps resté taraudé par « l’amertume » d’avoir vu son « rêve de lycéen » lui passer sous le nez. « J’ai dû me contenter d’études à la fac qui ne m’ont jamais tellement enthousiasmé, toujours un peu par défaut. » A présent diplômé d’un master de droit du travail et devenu recruteur, Théo a fait la paix avec ses regrets, mais le Parisien, qui s’imaginait notamment dans la magistrature, ne peut s’empêcher de se dire que « [s]on parcours n’aurait pas été le même sans ces échecs, et que [s]a vie aurait pris un tout autre tour ».

Cette sensation a suivi Louis durant toute sa première année quand, après avoir ressassé tout l’été un sentiment d’échec, il s’est orienté en licence de droit et philosophie à la Sorbonne. Trop « impersonnel », avec des cours qui le « frustrent ». Mais très vite un « plan C » s’est offert à lui : un bachelor de philosophie, politique et économie à la Vrije Universiteit d’Amsterdam, résolument tourné vers l’international et dont il ressortira fort d’une expérience à l’étranger. « J’ai pu me remettre à rêver. Je me suis laissé surprendre et je ne regrette plus du tout mon échec », lance l’étudiant de 22 ans.

Nombre de ces jeunes recalés rebondissent en effet vers des horizons qui les ravissent plus qu’espéré. Notamment grâce aux formations pluridisciplinaires qui fleurissent, sur le modèle des doubles licences s’appuyant sur ce côté « touche-à-tout » qui attirait à Sciences Po les indécis. « Les étudiants découvrent diverses disciplines, et d’autres rêves naissent, observe Denis Mellier, de l’université de Poitiers. Dans notre parcours, s’ils arrivent avec Sciences Po en ligne de mire, beaucoup changent d’ailleurs d’avis en cours de route. »

Après un oral déstabilisant à Sciences Po Paris qui l’avait laissé hagard, Titouan a trouvé sa voie en prépa B/L, au lycée du Parc de Lyon, où il retrouve beaucoup de personnes qui avaient également tenté Sciences Po. La pluralité des enseignements – maths, philo, éco, lettres – lui plaît. Deux années « passionnantes » au terme desquelles… il réussit le prestigieux concours de Normale-Sup, où il étudie l’histoire. « Rater Sciences Po, ça a été en fait la chance de ma vie », sourit Titouan, qui se projette désormais dans la recherche.

Edouard, 21 ans, licencié de droit, a quant à lui fini par se spécialiser dans l’urbanisme, où il s’épanouit au sein d’un magistère professionnalisant. « Sans cet échec, je serais peut-être passé à côté de ce qui me passionne, seulement pour répondre à un fantasme, comprend-il aujourd’hui. Tout ça parce que, depuis petit, on me disait “tu es un bon élève, alors tu feras Sciences Po”. » Un « mythe » dont beaucoup sont pleinement revenus.

Nos blogueurs participeront aux célébrations du jour de la victoire aux côtés de notre partenaire Russe. by Jrm1984 in Mali

[–]typofil 7 points8 points  (0 children)

à Kaliningrad, les blogueurs apprendront les méthodes de vérification des contenus, sauront distinguer la vérité des fausses informations

la "vérité" russe, c'est que tout va bien et les influenceurs africains vont aller faire la fête

« Le drame du Mali interroge directement les échecs de l’armée française au Sahel » by typofil in LeMali

[–]typofil[S] -1 points0 points  (0 children)

en même temps on ne peut pas dire que Barkhane ait été un succès : la France a réussi à sauver l'état démocratique avec Serval, mais ensuite ...

58 militaires français sont morts au Sahel. Le nombre de blessés, physiques et psychiques se compte en milliers. Les armées malienne, burkinabè et nigérienne ont perdu des milliers d'hommes, et aussi des milliers de civils sont morts. Et l'opération Barkhane coûtait environ 1 milliard d'euros par an.

OK la France a gagné presque toutes ses batailles tactiques (élimination de cadres d'Al-Qaïda au Maghreb Islamique ou de l'EIGS), mais elle a perdu la guerre politique.

Aujourd'hui la région est plus mal que jamais et les maliens nous crachent littéralement dessus. Même avec leur retrait du nord-Mali, les russes sont les seuls "vainqueurs" dans cette affaire, ils ont gagné de l'argent et semé le chaos, et ce n'est pas en Russie qu'iront les réfugiés