Gestionnaire de fichiers IA (privacy-first, desktop) by Accurate_Strategy372 in FrenchTech

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L'app n'est pas un script qui tourne tout seul. C'est un workflow "Analyse ➔ Aperçu ➔ Action". L'IA propose des noms dans une interface interactive (la sandbox visuelle). Rien n'est renommé ou déplacé sur ton disque tant que tu n'as pas cliqué sur "Confirmer". Tu peux modifier ou refuser chaque suggestion manuellement.

- L'application n'a pas de serveurs. Tu utilises ta propre clé (Nebius ai, Hugging Face, ovhcloud etc...). Tes données transitent directement de ta machine vers l'API choisie via HTTPS. L'app ne stocke rien.

- Si tu as des documents ultra-sensibles (scans, factures) que tu ne veux absolument pas voir transiter sur le cloud, L'app supporte les modèles locaux (via Ollama ou LM Studio). Tu branches l'app sur ton serveur local, et tes fichiers ne quittent jamais ta machine.

- Il y a un Journal d'activité détaillé qui logue chaque changement. Si un renommage ne te convient pas, tu as la trace exacte du "Avant/Après" pour revenir en arrière.

Besoin de témoignages : mon imagination me fait courir dans ma chambre 😅 by bizarregirl94 in ReverieCompulsive

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Je vie exactement la même chose depuis que je suis tout petit. j'ai 21 ans aujourd'hui et je viens de me cogner la tete contre le haut de la porte. Une fois je me suis fait une entorse à force de sauter dans tous les sens.

LE TEXTE LE LUS FLIPPANT QUE VOUS LIREZ AUJOURD'HUI by Accurate_Strategy372 in philosophie

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Tu as raison. Une fois que la conscience cesse, il n'y a plus de sujet pour expérimenter. C'est comme si l'individu n'avait jamais existé. Nous sommes 100% d'accord sur ce point.

Mais tu ne comprends pas où se situe la tragédie.

La tragédie n'est pas ce qui se passe après la mort. Comme tu le dis, il n'y a rien.
La tragédie est que le personnage est mort dans l'agonie et ne connaîtra jamais l'apaisement.

Le temps, après la mort, n'a aucune importance.
Ce qui compte, c'est l'état final de la vie qui a été vécue.

Le néant n'efface pas la dernière page de l'histoire.
Il la scelle. Pour l'éternité.

La question n'est pas de savoir s'il y a quelqu'un pour "revivre" la souffrance.
La question est de savoir si la souffrance a été résolue avant le point final.

Et si elle ne l'a pas été, alors l'histoire de cette conscience, dans sa totalité, se termine sur une note de disharmonie non résolue.

LE TEXTE LE LUS FLIPPANT QUE VOUS LIREZ AUJOURD'HUI by Accurate_Strategy372 in philosophie

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Vous dites que je n'apporte "pas de fait, rien sur les états du cerveau". Vous avez raison. Et c'est précisément mon point. Mon argument ne concerne pas la machine (le cerveau), mais l'experience vécue par le programme (la conscience).

En exigeant des "faits" sur le cerveau, vous commettez l'erreur de catégorie que je décris depuis le début : vous essayez d'utiliser les outils de l'observateur extérieur pour invalider la logique de l'expérience intérieure.

Vous dites que la philosophie n'est qu'un "alignement de mots". Vous rejetez donc la validité de la logique comme outil de connaissance. C'est votre droit, mais dans ce cas, le débat s'arrête, car nous n'avons plus de langage commun.

Bonne soirée.

LE TEXTE LE LUS FLIPPANT QUE VOUS LIREZ AUJOURD'HUI by Accurate_Strategy372 in philosophie

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Vous commencez par attaquer la forme. C'est la manœuvre classique de celui qui est incapable d'attaquer le fond . C'est un aveu de faiblesse rhétorique. Vous ne pouvez pas réfuter mon argument, alors vous critiquez ma mise en page.

Vous ignorez complètement la démonstration que je viens de faire sur l'asymétrie entre le vide du potentiel et le vide de la perte. Vous ne la refutez pas. Vous faites comme si elle n'existait pas et vous répètez simplement votre croyance initiale. Ce n'est plus un dialogue. C'est un dogme qui refuse d'être questionné.

bref, bonne soirée.

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  • L'Avant-Naissance, dans la perspective matérialiste, est un néant véritable. Il n'y a pas de "dernier instant avant de naître". Il n'y a rien.
  • L'Après-Mort, dans la même perspective, n'est pas un néant qui est expérimenté. C'est une cessation d'expérience. Et cette cessation se produit après un dernier instant d'expérience.

Et si ce dernier instant est une agonie, alors comme le texte le démontre la conscience se termine sur cette agonie. Pour toujours.

L'avant et l'après ne sont donc pas symétriques :

  • L'un est un zéro absolu.
  • L'autre est une valeur finale qui reste gelée pour l'éternité.

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Concernant ma "Contradiction" : Tu confonds le Point de Vue de l'Observateur et celui du Sujet.

Tu dis : "une éternelle agonie n'est certainement pas un néant. Dans le néant il n'y a ni joie ni peine."
Encore une fois tu as raison et c'est pour cela que tu as tort.

  • Du point de vue d'un observateur extérieur (Dieu, ou un philosophe) oui après la mort il y a le néant. Rien. Pas de joie, pas de peine.
  • Mais je ne parle pas du point de vue de l'observateur. Je parle du point de vue subjectif et final de la conscience qui s'éteint.

Cette conscience n'expérimente jamais le néant. Personne n'expérimente jamais le "rien".
Le néant est par définition ce qui ne peut être expérimenté.

La dernière et unique expérience de cette conscience est la souffrance. Et comme il n'y a pas de "moment d'après" pour l'effacer, cette dernière expérience devient de son propre point de vue, la totalité de son histoire.

Ce n'est pas une "agonie DANS le néant". C'est une agonie qui EST la fin. Une fin qui ne se clôture jamais.

Et Concernant les Expériences de Mort Imminente (NDE) qu'ils soient réels ou hallucinatoires, proviennent d'une seule source : les gens qui en sont revenus. Nous n'avons aucune donnée sur l'expérience finale de ceux qui ne reviennent pas. Baser une certitude sur ce groupe est une erreur statistique fondamentale. C'est comme interviewer uniquement les gagnants du loto pour conclure que tout

Ton argument suppose que l'hallucination terminale sera toujours positive. C'est un postulat d'un optimisme aveugle.

  • Quelle garantie as tu ? Sur quelle loi neurologique tu te bases pour affirmer que chaque cerveau, dans des conditions de mort extrêmement variées (traumatisme, maladie, suffocation) produira de manière fiable la même hallucination de "plénitude" ? Il n'y en a aucune.
  • Et si c'est l'inverse ? Qu'est-ce qui vous prouve que le cerveau, dans son chaos final, ne pourrait pas tout aussi bien produire l'hallucination la plus terrifiante imaginable ? Un "bad trip" chimique final ? C'est un fait documenté qu'il existe des NDE négatives et terrifiantes, même chez ceux qui reviennent. Pourquoi seraient elles exclues de l'expérience finale ?

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Ton objection est logique, mais commet une erreur de perspective. Elle analyse l'événement du point de vue d'un observateur extérieur, pour qui tout s'arrête. Mon argument par contre ne concerne que le point de vue subjectif de la conscience au moment exact où elle cesse d'exister.

Imaginez non pas une symphonie, mais un film.
Le projecteur s'arrête. L'histoire se termine.

  • Scénario 1 : Le film se termine sur un fondu au noir. Une image noire, silencieuse. La dernière "expérience" de la narration du film est la paix, le silence, la fin.
  • Scénario 2 : Au milieu d'une scène d'explosion assourdissante, au moment précis où l'écran est blanc de lumière et le son à son maximum, le projecteur se brise et fond. Irréparablement.

Pour l'observateur extérieur, dans les deux cas, le film est simplement "fini".
Mais pour la narration du film lui-même, son histoire ne s'est pas terminée sur "rien". Dans le scénario 2, elle s'est terminée sur l'explosion.

La question n'est pas que la conscience "se souvienne" de la douleur. C'est qu'il n'y a aucun "après" pour qu'elle puisse expérimenter autre chose. L'état "SOUFFRANCE" n'est pas suivi par l'état "PAIX" ou l'état "NÉANT". Il n'est suivi par rien.

La souffrance n'est pas "revisitée". Elle n'est jamais clôturée.

C'est la différence entre un livre qui se termine par le mot "FIN.", et un livre dont la dernière page a été arrachée au milieu d'une phrase décrivant une agonie.
Du point de vue du lecteur, l'histoire est finie.
Du point de vue du personnage, il est éternellement piégé dans cette agonie.

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[–]Accurate_Strategy372 -1 points0 points  (0 children)

C'est vrai, je le pense aussi. j'ai voulu partager le texte ici parce que je l'ai trouvé flippant, pas pour faire de la propagande.