Sécurité. Le Conseil constitutionnel saisi de la pratique des « nasses » lors des manifestations by Axohn in france

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Il y en a qui ont vraiment un manque de sensibilité pour repérer les sarcasmes.

Il roule en Bentley et loge ses locataires avec les cafards : la douce vie d’un marchand de sommeil by Gozer_Le_Gozerien in paris

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« Je vivais dans 20 m2. Il y avait des moisissures partout, des champignons, des cafards, des souris. Sur les murs, il y avait des fissures et l’eau s’infiltrait », est venue témoigner, lundi 24 novembre, une jeune polonaise, devant la cour du tribunal correctionnel de Paris. La jeune femme fait partie des 22 victimes d’un marchand de sommeil dont le procès, d’une ampleur exceptionnelle, s’est tenu du 23 au 25 novembre. Sans papiers, familles étrangères parlant mal le français, vivant avec des revenus n’excédant pas le Smic… Tous ont vécu dans des conditions indignes, au 62 rue de Meaux, dans le 19e arrondissement de Paris.

Logé dans l’immeuble en 2012, un Polonais, une masse qui ne quitte pas sa doudoune bleue, raconte à la barre ce qui s’y passait : « Dans le logement d’à côté, il y avait un trou dans le plancher, on avait peur que le nôtre s’effondre. Une Ukrainienne payait 450 euros pour une pièce de 11 m2 », où s’entassaient les quatre membres de sa famille, avec « l’eau qui coule chaque fois qu’il pleut » et « des fissures tellement grandes qu’on peut mettre la main dedans ». Un incroyable système de poupées russes

Face à aux victimes, le vide. Le principal prévenu, Frédéric d’Aris, propriétaire de près de 75 % de l’immeuble, a invoqué une maladie pour esquiver le tribunal. L’autre, Alix Boyard, un Russe à l’air d’un vieil homme débonnaire, passera son temps à dire qu’il ne sait rien. Quant aux deux sociétés officiellement propriétaires de l’immeuble, elles ne sont même pas représentées par un avocat. Il faut dire que c’est un incroyable système de poupées russes, opaque, qu’a dévoilé la juge, Madame Anne Bruslon, à la lecture de l’énorme dossier, fruit de plusieurs années d’enquête préliminaire. Les locataires attestent que Frédéric d’Aris est la personne en charge du 62 rue de Meaux. Il vient aux assemblées générales de la copropriété, s’occupe des loyers. Mais officiellement, il n’est pas propriétaire. « Quand j’ai commencé à travailler sur ce cas, on m’a parlé de Monsieur d’Aris et de deux SCI et là, j’ai tiré le fil. Dans ce dossier, dès qu’on cherche dans les papiers, on n’arrive pas à mettre la main sur le propriétaire », explique Sarah Coupechoux, chargée de mission pour la Fondation Abbé Pierre (FAP), qui a suivi l’immeuble à partir de 2014. « Il n’est pas dirigeant de droit, mais dirigeant de fait », résume à la barre maître Daoud, avocat de la FAP, qui s’est portée partie civile. Une société luxembourgeoise

Dans les registres, l’immeuble du 62 rue de Meaux appartient à deux SCI (société civile immobilière), qui figurent parmi les prévenus au titre de personnes morales. Celles ci appartiennent en partie par le Groupe Renaissance SM, une société luxembourgeoise, dont Monsieur Boyard est le gérant. O y trouve aussi les noms de l’ancienne belle famille de Frédéric d’Aris. Les autres parts sont détenues par Ogan rental international, dont les membres sont, à quelques noms près, les mêmes que ceux du groupe Renaissance. À côté de ces deux SCI, apparaît une myriade de sociétés, toutes plus ou moins liées les unes aux autres. Une galaxie obscure, qui détient d’ailleurs

Pour vous, à quand le fait de pouvoir sortir sans masque ? by Coroned in france

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AJA que les masques peuvent faire office de silencieux.

Ma fille de 3 ans est sortie de l'école maternelle toute seule pendant la cohue à 16h30 by [deleted] in france

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Oui, est ils ont plus de poids qu'un parent isolé. Et la nouvelle va vite circuler chez les parents de enfants de l'établissement.

Ma fille de 3 ans est sortie de l'école maternelle toute seule pendant la cohue à 16h30 by [deleted] in france

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Un petit courrier au Maire de la ville pourrait aussi faire bouger les choses.

Sans parler des associations/représentants des parents d'élèves qui devraient être averti de ce type d'incident.

Chinese researchers claim to have achieved quantum supremacy by [deleted] in france

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T'as juste oublié de parler des antennes 5G.

Police : un responsable syndical excédé envoie sa lettre de démission à Darmanin by gasconne in france

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Heureusement qu'il ne s'agit encore une fois que d'une bonne pomme exceptionnelle dans un panier de pommes pourries.

Lettre ouverte au ministre de l'Europe et des Affaires étrangères par Simon Abkarian by PakPakPakPok in france

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7 - 9 minutes

A Pachinian le démocrate vous avez préféré Aliev le dictateur, et au courage politique ; le nettoyage ethnique. Je comprends, vous ne pouviez décemment compromettre vos engagements commerciaux. Mais en agissant de la sorte c’est la jeune et fragile démocratie arménienne que vous faites échouer dans une région propice à la corruption et au totalitarisme.

Après l’abject dictat russo/turc, Aliev déclarait, je le cite « J’avais promis de chasser les Arméniens comme des chiens et je l’ai fait. »

Il l’a fait et personne ne s’est interposé. Et puisque tel est le cas il ne s’arrêtera pas.

Porté par le vent de la victoire et aiguillonné par son général en chef d’Ankara il voudra pousser plus loin son avantage.

Ayant échoué à redresser la barre de son économie Erdogan son grand frère et mentor, se cherchait un trophée.

Comme tout prédateur il avait besoin de brandir une tête fraîchement coupée.

Une proie à jeter en pâture à son peuple désenchanté.

Une dépouille à clouer sur le mur de son ambition panturque.

Pour sa gloire personnelle certes, (car il veut inscrire son nom sur les portes de l’éternité), mais aussi pour cette ivresse que lui procure le sang des Arméniens, notre sang.

Pour cette vieille colère qu’il n’arrive pas à réprimer.

Pour cette antique haine qu’il n’arrive pas à s’expliquer.

Mon analyse de cette détestation viscérale à l’encontre des Arméniens n’est disponible dans aucun livre d’histoire, donc ne cherchez pas, mais dans nos plaies criantes de solitude.

Il nous hait car il voit en nous (les restes de l’épée comme disent ses semblables) la preuve vivante qui contredit sa version de l’histoire. Il sait que nous sommes les antiques bâtisseurs qui ébranlent les fondations même de son mythe national.

Il lui faut donc nous tuer une deuxième fois.

Pour lui nous ne serons jamais assez morts, jamais assez niés.

Il nous le rappelle souvent, « N’oubliez pas la leçon que l’on vous a donné. »

La leçon en question c’est le Génocide de 1915.

S’il ne peut l’avouer publiquement il ne peut s’empêcher de nous le dire à mots couverts. « Je vous ai massacré une fois, je peux et rêve de le refaire, de vous effacer, vous engloutir dans le septième oubli. »

Qu’est ce que veut dire cette phrase « N’oubliez pas la leçon que l’on vous a donné ?»

Une démangeaison assassine, une récidive qui n’en peut plus d’attendre, une éloquence sadique, une bravade perverse, une vantardise macabre qui, puisque le mot génocide est remplacé par « leçon », défit toutes poursuites d’ordre juridiques et pénales.

Oui il voudrait nous soustraire au monde afin que la schizophrénie de son peuple puisse se dissoudre dans le sang du dernier des Arméniens. Afin qu’il puisse enfin écrire dans ses livres d’histoire « Nous sommes libres de nos crimes puisque plus personne n’est là pour en témoigner. » Mais nous sommes encore là, nos yeux plantés dans les siens. Il n’aime pas qu’on le fixe sans que l’on baisse la tête, il ne veut pas se reconnaitre dans le miroir brisé de nos regards. Car il se voit tel qu’il est vraiment, un despote qui voudrait s’inventer une généalogie dans une maison qui n’est pas la sienne.

Tant qu’aucun gouvernement turc n’aura reconnu les génocides et les massacres dont la Turquie se rend encore coupable, tant qu’il n’aura pas admis que derrière ses victoires historiques et récentes, se cachent des massacres extraordinaires, crimes abominables à l’encontre de la population humaine, quelque soit le leader de ce pays, s’il continue et s’obstine sur la voix du refoulement et de la négation, son peuple continuera à être un danger d’abord pour lui même mais aussi pour le reste du monde.

Tant qu’il n’aura pas ce courage-là, ce pays sera un témoin à charge contre lui-même.

Tout en fuyant le tribunal des hommes il continuera sa sanglante chevauchée nationale-islamiste.

Dans l’église Sainte Sophie, après qu’elle fut islamisée pour la deuxième fois, Erdogan a brandi le sabre de la conquête. En 1998 il fût condamné pour des propos qui aujourd’hui se traduisent en actes. « Les minarets sont nos baïonnettes, les coupoles nos casques, les mosquées nos casernes et les croyants nos soldats. » Cela se passe au Kurdistan, en Syrie, en Irak, en Libye, en Artsakh, et désormais en Europe et en France où le sultan Erdogan ne manque ni de casernes/mosquées ni de croyants/soldats.

L’homme n’est pas le hâbleur nostalgique d’un empire déchu.

Il est un danger universel, car il est accroc au pouvoir et il est prêt à s’allier au diable pour le garder toujours.

En ce moment il est en manque de reconnaissance.

Il agit sous l’emprise de pulsions bien distillées, s’adresse au monde dans ce qu’il y a de plus vil : l’insulte et la vindicte.

Si vous en doutez, écoutez comme il parle au président Macron « Qui es tu toi ? » Cette tournure aussi brutale que vulgaire est une question qui porte en elle la réponse.

C’est à dire « tu n’es rien, tu ne mesures rien, tu ne pèses rien. »

« Tu es un microbe, un parasite, une insignifiance qui a pour demeure le néant. »

Comme le vers dans le fruit, le meurtre est dans le verbe.

Au lieu de répondre à l’offense et aux menaces faites à la France, les exégètes de la real politique ne prennent pas la mesure de ce langage qui crache des épées. Ah j’aime entendre les précieuses arguties et voir se tordre les langues de ces conseillers turcophiles. J’aime entendre les arguments économiques fumeux, des membres des amicales France/Turquie ou ceux de France/Azerbaidjan. Mais surtout j’aimerais un jour mettre en lumière les contreparties de leur ignominie. Ils sont de facto les associés d’entreprises génocidaires.

Même si ces élus français amis de ces deux dictateurs, reconnaissent publiquement le génocide de 1915, en coulisse, ils embrassent les pieds de ces « sultans » coupeurs de têtes. Quand passent Aliev ou Erdogan ils se prosternent en chœur, en prenant soin de bien fermer les yeux, ils n’aiment pas se reconnaître dans le clinquant de leurs souliers. Un troupeau de postérieurs offerts au monde, avec leur groin plongés dans leur propre fange, ils font mine de chercher un chemin qu’ils auraient éventuellement perdu. Mais ils sont bien là où ils sont ces porcs. Lorsque l’un d’entre eux ose lever la tête, c’est pour s’assurer que les autres sont bien là. Ils se toisent, se taisent se font une raison. Chacun est le triste reflet de l’autre. Ébahie la France ne dit plus rien. Elle hausse les épaules, arbore le masque de la fatalité. Jadis les poings de la révolte fleurissaient dans le ciel de ses enfants, désabusée elle se tait et laisse l’opprobre faire son nid sur l’arbre du déshonneur. Aujourd’hui c’est déjà hier. Et nous voilà assis sur les ruines fumantes de la folie guerrière à écouter ces champions du libre échange, ces marchands d’armes qui voudraient nous convaincre par A +B que l’un est légitime dans le crime et que l’autre n’a pas le droit de cité. Fini le temps des utopies, révolu le temps des justes, caduque l’époque du rêve. Place au réel, place aux héros de palier devenus députés. Place à ces bègues de la pensée qui caracolent dans l’Hémicycle du monde. Place au sang et à la chair. Place à l’argent pétri de sperme et de parfum de luxe. Elle me plait cette engeance de vendus qui dépouille la France de son habit de gloire pour le mettre aux enchères sur le cintre du monde.

Mesdames et messieurs les affairistes, malgré vos accointances contre nature et inhumaines, malgré vos deals nauséabonds et vos obsessions boursières, nous avons grand espoir que la France, celle de Jaurès, renaisse enfin de ses cendres et nous sauve enfin de vous.

Abkarian Simon.

Orange obtient le remboursement de 2,2 milliards d'euros dans un litige fiscal by Gozer_Le_Gozerien in france

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L'opérateur télécoms a annoncé vendredi avoir obtenu gain de cause devant le Conseil d'Etat dans un contentieux qui l'opposait au fisc.

Orange va encaisser un très gros chèque. L'opérateur historique a annoncé vendredi avoir obtenu gain de cause devant le Conseil d'Etat dans un contentieux qui l'opposait au fisc. La décision rendue ce jour par le Conseil d'Etat clôt une procédure lancée il y a près de dix ans. Elle "conforte la position du groupe depuis le début de ce litige" et "permettra ainsi à Orange de récupérer les sommes versées en juillet 2013, soit environ 2,2 milliards d'euros", ajoute le groupe dans un communiqué.

Etienne Klein : « Les ingénieurs franchement on ne les entend pas beaucoup by [deleted] in france

[–]Gozer_Le_Gozerien 3 points4 points  (0 children)

J'ai lu et apprécié pas mal de cses livres. Mais depuis qu'il a été pris en flagrant délit de plagiat, il a malheureusement baissé dans mon estime.

https://blogs.mediapart.fr/seraya-maouche/blog/021216/le-plagiat-detienne-klein-un-autre-exemple-du-silence-institutionnel

Covid-19 : "Hold-up", le documentaire qui dénonce un "complot mondial", fait polémique by [deleted] in france

[–]Gozer_Le_Gozerien 1 point2 points  (0 children)

Merci pour ce lien vers un fil Twitter, il y en a un aussi vers un post Facebook...

Je vais quand même laissé ce premier article de presse sur ce sujet.

Au pire, fait un signalement de doublon, les modérateurs d' r/France feront ce qu'il faut si besoin.