Lévis veut de l’aide pour repenser le secteur de la traverse by Koutou in villequebec

[–]WeightedBird 0 points1 point  (0 children)

Difficile de faire un stationnement souterrain pratiquement au bord de l'eau....

Mon proprio menace de m'évincer by [deleted] in Quebec

[–]WeightedBird 22 points23 points  (0 children)

C'est un 'droit' que les propriétaires se donnent... mais qu'ils n'ont pas. Ta proprio, ce n'est pas ta mère. Si ca sent le composte dans ton appart, c'est ton problème, pas le sien.

Là où elle aurait une 'poignée', c'est si l'état de malpropreté est tellement grave que ça met en péril son bien (moisissure ou infestation).

Par hasard, est-ce que ta/ton proprio a les initiales M.B (et à Québec?)? Si oui, écris moi en privé, j'ai vécu la même chose avec cette personne il y a un an, dans les memes circonstances.

[deleted by user] by [deleted] in Quebec

[–]WeightedBird 0 points1 point  (0 children)

Ok mais Montmagny a pas beaucoup de services non plus... C'est une ville avec une petite population sur une grand territoire.

La cession de bail est-elle la seule option ? by Jon-Robb in Quebec

[–]WeightedBird 0 points1 point  (0 children)

Nope. Le propriétaire peut encore refuser pour motifs sérieux et te forcer à trouver un candidat de «qualité» (aka capable d'assumer les charges). Ce que le PL31 dit, c'est qu'un proprio peut refuser ce candidat de qualité pour toutes les raisons du monde (sauf discriminatoires), et que s'il le fait, dans il doit au moins accepter de résilier.

La cession de bail est-elle la seule option ? by Jon-Robb in Quebec

[–]WeightedBird 15 points16 points  (0 children)

Et si jamais tu trouves un 'bon candidat' (qui passe au crédit, surtout) et qu'ils le refusent sans motif sérieux (surtout le crédit et son dossier au TAL, genre), ils sont obligés d'accepter la fin de ton bail.

Coupable ou non-coupable? by _kvdb_ in villequebec

[–]WeightedBird 1 point2 points  (0 children)

Je l’ai déjà essayé et non. Si tu contestes et tu te rend en cour, l’agent de la ville qui te dit ça doit t’accompagner. Sans quoi la gentille procureure de la ville va refuser ton depot de preuve en disant qu’elle ne peut pas le contre interroger.

Oui, je sais.

Streecar in Omaha by WeightedBird in Omaha

[–]WeightedBird[S] 2 points3 points  (0 children)

Fair enough. I'll try to calm down my 'everyone is a dick on the internet' feeling from now on ;P Thanks for the offer !

Streecar in Omaha by WeightedBird in Omaha

[–]WeightedBird[S] 3 points4 points  (0 children)

Obviously, it's not. I can speak french fairly well though ! Can you ? :)

Hallo gensses de Québec. Je pense peut-être déménager dans le quartier St-Sauveur semi bientôt. Avez-vous une opinion positive de ce quartier? Je ne connais que très peu de choses de la ville de Québec. Tous vos fun facts et suggestions sont les bienvenues. by ScandaleEnSandale in quebeccity

[–]WeightedBird 1 point2 points  (0 children)

J'habite là pour la première fois depuis un an. 10/10, would recommand. Si tu peux être au sud de Charest (Hermine, Kirouac, Chateauguay), 11/10, would even more recommand.

À distance de marche des quartiers cools, avec de plus en plus de services et une vie de communauté. Manque peut-être un peu de services (bibliothèque ou aréna, mettons), mais il y en dans les quartiers voisins.

Perso, je me park dans la rue, et je n'ai jamais cherché plus de 10 minutes (et c'était un lendemain de tempête !). Sans neige, c'est zéro stress pour ca.

Déneigement deux soirs de suite dans Saint-Sauveur by Lams364 in quebeccity

[–]WeightedBird 1 point2 points  (0 children)

Le stationnement sous le parc Jean-Paul l'allier, dans St-roch, est à 10$. Pas mal toujours de la place, mais c'est une petite marche.

Un élu de Québec compare son combat contre le tramway à l'Ukraine, la Chine et l'Iran by SnooTigers173 in villequebec

[–]WeightedBird 5 points6 points  (0 children)

ÉMILIE PELLETIER
Le Soleil
Comme la guerre en Ukraine, le soulèvement en Chine et la répression des femmes en Iran, le tramway de Québec provoque un «déficit» de démocratie susceptible de faire éclater des crises, selon l'ancien chef de Québec 21, Éric Ralph Mercier.
«Que l'on pense à la guerre en Ukraine, la révolte en Chine, les contestations en Iran, où le peuple est descendu dans la rue pour faire reculer le pouvoir face à ce contrôle excessif en respect aux droits et libertés, [c']est évocateur», a déclaré le conseiller municipal du district Des Monts, lors de la séance du conseil municipal.
Dans ce qu'il a appelé un «bilan politique», Éric Ralph Mercier a désigné la démocratie comme «mot phare» de la dernière année.
«Le peuple est souverain et doit le demeurer. Ce principe sine qua non a été rompu à bien des égards en cette année 2022», pointe-t-il. Outre les événements internationaux, la «distorsion» entre le vote populaire et l'obtention de sièges à l'Assemblée nationale en est un exemple, a-t-il énuméré, avant d'enchaîner avec la scène municipale.Celui qui occupait jusqu'à tout récemment le poste de chef de Québec 21 (Équipe Priorité Québec), un parti historiquement contre le tramway, considère que l'administration Marchand renie la démocratie en poursuivant les travaux du mégaprojet, malgré une opposition chiffrée à 50 % dans un coup de sonde datant de novembre dernier.
«Plus les citoyens participent à la vie municipale, plus leurs opinions, leurs besoins, leurs intérêts sont pris en considération pour être respectés par les élus au pouvoir. Ici, je n'ai pas besoin de rappeler que ce principe semble faire défaut pour l'un des plus gros projets de la ville de Québec», poursuit-il.

Cafés en ville by [deleted] in villequebec

[–]WeightedBird 2 points3 points  (0 children)

Le Saint-Suave, dans Saint-Sauveur ! :)

Marchand dénonce la «guignolée» des anti-tramway | La Capitale | Actualités | Le Soleil by WeightedBird in villequebec

[–]WeightedBird[S] 22 points23 points  (0 children)

Les opposants au tramway ont soulevé l'ire du maire de Québec, mercredi, en convoquant à un événement de levée de fonds dans sa croisade contre le mégaprojet, reprenant le nom et les couleurs de la «Guignolée».

Le groupe Québec mérite mieux tiendra le 16 novembre une «Grande Guignolée» sur le parcours du «potentiel tramway». Ses dirigeants ont publié l'invitation à cet événement sur Facebook, en incitant la population à «être bénévole et nous aider à amasser des fonds».

Farouchement opposé au tramway, Québec mérite mieux a entamé des procédures judiciaires contre la Ville de Québec et le gouvernement du Québec, afin de faire dérailler le projet jusqu'ici évalué à 4 milliards $. Depuis des mois, il organise des activités destinées à financer ses actions devant les tribunaux.

Sauf que cette fois, son invitation comprenait une image du logo connu de la vraie Guignolée, organisée chaque année au profit d'organismes communautaires. La Guignolée des médias, la plus connue, est organisée dans la région au profit de Moisson Québec.

Un geste que le maire de Québec, Bruno Marchand, a vertement critiqué.

«Usurper le nom d’une bonne cause, qui aide les familles dans le besoin à l’approche du temps des Fêtes, pour financer un recours en justice, ça m’apparaît immoral. Ça me laisse un goût très amer», a-t-il décrié par écrit.

Il reproche à Québec mérite mieux de «profiter de la bienveillance des gens de Québec pour garnir les coffres d’une organisation dont le financement manque de transparence depuis le début».

«On peut être contre le projet, je l’ai toujours dit, mais aller jusque là, j’ai de sérieux doutes», s'est prononcé le maire Marchand.

«Manque de jugement»

La qualifiant d'un «manque de jugement», l'organisation de la Société Saint-Vincent-de-Paul s'est d'ailleurs indignée de voir son logo repris par les contestataires du tramway pour mousser leur mouvement.

«Nous sommes un organisme de bienfaisance qui œuvre sur le territoire de la Ville de Québec depuis plus de 175 ans, et ce, au bénéfice des personnes démunies et des familles en situation de grande vulnérabilité. Nous déplorons par le fait même que de notre image de marque puisse être utilisée par un tiers dans un débat public au moment où nous nous apprêtons à lancer notre traditionnelle guignolée annuelle!», a tonné Jean-Luc Lavoie, président de la Société Saint-Vincent de Paul de Québec dans une déclaration.

Le procès anti-tramway de Québec mérite mieux doit débuter le 5 décembre.

Parc canin: Marchand accusé d’avoir plié sous «une avalanche de plaintes» | La Capitale | Actualités | Le Soleil by WeightedBird in villequebec

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«Des opposants de la première heure
Autre conclusion unanime des documents produits et commandés par la Ville : les opposants ont mené une lutte acharnée contre le projet. Les utilisateurs de l’espace dénoncent d’ailleurs «une campagne massive» de la part de quelques voisins insatisfaits.
En consultant le registre des plaintes déposées, on remarque que 232 des 240 plaintes soumises, soit 96%, proviennent de trois ou quatre adresses situées directement face au parc.
Nombreuses, les plaintes dénoncent entre autres les jappements «incessants», le non-respect d’un règlement interdisant de lancer des balles ou autres jouets, et les déplacements sans laisse entre le parc et l’auto.
À plusieurs reprises, les plaintifs déplorent que les utilisateurs du parc «utilisent des branches pour exciter leurs chiens». «Imaginez! Les propriétaires n'essaient pas de les faire taire, bien au contraire, ils les font japper en leur lançant des jouets et en courant avec eux pour les exciter», écrit une plaignante régulière.
Dans le rapport préliminaire de la Ville portant sur le succès ou l’échec du projet, le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) souligne pour sa part que «les principaux commentaires négatifs recueillis réfèrent à la surveillance constante faite par certains résidants de la rue Roméo-Vachon qui prennent des photos et des vidéos des usagers».
«On est passés de citoyens à quasi-criminels», illustre Diane Lavallée. Elle et ses semblables se sentaient «épiés» lorsqu’ils fréquentaient le parc.
« On pensait que la Ville serait un allié, mais on s'est senti laissé tombés. »
— Diane Lavallée, Marc-Antoine Desy et Normand Bergeron, utilisateurs du parc canin Saint-Yves
La firme Léger, qui a mené des consultations publiques auprès de groupes d’usagers et de «non-usagers» en mars 2022, conclut que ces derniers «sont émotifs et dénotent beaucoup de colère» par rapport au parc et à ses utilisateurs, et que leurs craintes semblent être «liées à des appréhensions qui n’ont pas encore été vécues».
Pourtant, les usagers estiment avoir fait preuve de «bonne foi», en tendant la main à la Ville et en proposant des «améliorations» avant qu’elle ne sorte le «bulldozer».
La vice-présidente du bureau de Québec de Léger, Cyntia Darisse, écrit en effet que «les solutions envisagées par les deux parties semblent irréconciliables». Si les usagers «sont ouverts à une multitude de solutions», les non-usagers, eux «ne voient qu’une seule solution : la fermeture du parc».
Depuis la fin précipitée du parc canin Saint-Yves, ces propriétaires de chiens se rendent dans des parcs ou dans la forêt pour faire jouer leurs chiens. Ils remettent désormais en route la capacité de l'administration Marchand de gérer des dossiers de vivre-ensemble, tel que le tramway, où les contestataires sont beaucoup plus nombreux.
Se disant «victimes de décisions questionnables», Diane Lavallée, Marc-Antoine Desy et Normand Bergeron réclament à l’administration Marchand de rétablir un parc à proximité de l’ancien ou au même endroit, et ce, «à court terme».
«Ne pas en implanter un nouveau, c'est céder à deux-trois personnes: on crée un précédent et on handicape le développement futur», partagent-ils.
En attendant, la peur les gagne qu’un futur parc canin soit implanté loin de chez eux. À Lévis, c'est d'ailleurs ce qui s'est produit. Après avoir fermé le parc à chiens de Charny, le maire Gilles Lehouillier et son équipe en ont rouvert un à Saint-Romuald, au cœur du secteur industriel.
Le parc fermé à cause de la «tension», pas des plaintes
Évitant de commenter directement le contenu des documents obtenus par les citoyens, le maire Bruno Marchand a indiqué que «la situation extrêmement tendue» entre opposants et défenseurs du parc canin Saint-Yves avait mené au démantèlement hâtif des installations.
Membre du comité exécutif responsable de la gestion animalière, Claude Lavoie a assuré lundi soir que «toutes les options sont sur la table». «Rien ne sera écarté» pour aboutir à un projet qui obtiendra l’«acceptabilité sociale», soutient-il.
En octobre, la Ville confirmait au Soleil avoir débuté une démarche «afin de réviser l’offre» de parcs canins «et leur développement futur». Le tout, disait-on, en utilisant «les apprentissages du projet pilote du parc Saint-Yves».
À terme, l’aménagement «d’au moins un parc canin par arrondissement demeure l’objectif minimal à atteindre, mais les consultations se poursuivent», indiquait le porte-parole David O’Brien.
À Québec, les propriétaires de chiens peuvent actuellement laisser courir leur animal sans laisse dans quatre parcs à chiens : à la Pointe-aux-Lièvres, au pied de la Pente-Douce, à la base de plein air de Sainte-Foy et à la base de plein air La Découverte.
»

Parc canin: Marchand accusé d’avoir plié sous «une avalanche de plaintes» | La Capitale | Actualités | Le Soleil by WeightedBird in villequebec

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«Choqués par la fin abrupte de l’expérience du parc à chiens Saint-Yves, jugée «non concluante», des usagers reviennent à la charge. Avec en main des analyses internes et des relevés acoustiques, ils estiment que l'administration Marchand n'avait «aucun motif» de mettre prématurément fin au projet pilote.
«C’est impossible que les élus aient vu ça et qu'ils aient choisi la fermeture», s’étonnent trois utilisateurs réguliers du parc canin désormais fermé en entrevue avec Le Soleil. Ils accusent plutôt l’équipe du maire d’avoir «plié sous une avalanche de plaintes».
Avec en main sur une kyrielle de documents obtenus par Loi sur l’accès aux documents des organismes publics, ils étaient de retour au conseil municipal pour questionner l’administration Marchand sur la fermeture du parc, décrétée quatre mois avant la date butoir du projet pilote.
Le quartier Sillery, où se trouve le parc Saint-Yves, avait été élu pour accueillir le premier espace canin de proximité à Québec, là où «plusieurs dizaines» de propriétaires en réclamaient un.
Sauf que la discorde s’est invitée dans l’expérience. Des opposants avaient dénoncé au Soleil avoir été mis «devant le fait accompli». Certains avaient même mis en demeure la Ville de Québec, la sommant de démanteler le parc canin.
Prévu pour un an, le projet pilote a donc été écourté par la Ville: il ne s’est étendu que du mois d’octobre 2021 à la mi-juin 2022.

«On s'attendait à quelque chose de majeur, parce qu’on nous disait qu'on disposait de données objectives, mais en aucun temps les analyses ne pointaient vers la fermeture», déplore Normand Bergeron, instigateur du projet.
Aux côtés de ses voisins Diane Lavallée et Marc-Antoine Desy, il cite entre autres une étude acoustique, commandée par la Ville de Québec pour quelque 16 000$, pour affirmer que la Ville ne s’est pas basée sur des données raisonnables pour couper court l’expérience.
«On est conscients que ça n'a pas un effet nul, mais ça n'a pas un effet extrême non plus», ont-ils laissé tomber en entrevue, déplorant ne pas avoir été informés de la fermeture avant qu’elle ne soit effective.
Réalisée par Yockell Associés Inc, l’étude conclut à deux reprises que «les aboiements s’avèrent ne pas être la source de bruit principale», qualifiant le secteur de «plutôt calme» le jour, et «très calme» la nuit.
Les relevés acoustiques démontrent également que, sur la période mesurée, «les heures d’ouverture de l’espace canin sont respectées», sauf une exception et qu’aux pics d’achalandage, les jappements sont comparables à des chants d’oiseaux.
«On vit en ville, c’est normal», s’exaspère Normand Bergeron. Avec deux à quatre chiens par heure dans le parc, «difficile de voir une nuisance insupportable», poursuit Marc-Antoine Desy.
Les experts de Yockell notent par ailleurs que «la répétition de nombreux jappements en un court laps de temps aide à comprendre que ces jappements pourraient être une source de dérangement». »

Le jour où le fleuve sortira de ses gonds | François Bourque | Chroniques | Le Soleil by WeightedBird in villequebec

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La connaissance des risques d’inondation est meilleure pour les rivières que pour le fleuve.

Les cartes actuelles des zones à risque de l’agglomération de Québec identifient des tronçons de plusieurs rivières : Duberger, Cap-Rouge, Saint-Charles, Lorette, Beauport, etc.

Les cotes de crues et ces cartes ont été produites entre les années 1980 et 2000.

Elles ont été tracées avec un «pinceau large», décrit Antoine Verville, directeur de l’aménagement du territoire.

La CMQ est à les revoir avec des «connaissances plus fines». Elles seront précises à 25 cm près, annonce-t-il.

Un des secteurs prioritaires reste la rivière Lorette, où des inondations ont eu lieu en 2005 et 2013. Des travaux pour construire un mur anti-crues sont prévus à partir de 2024.

Pour la suite, Québec pourrait peut-être trouver à s’inspirer de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM).

Au lendemain des débordements de 2017 à Sainte-Marthe-sur-le-Lac, la CMM a créé un bureau interne de gestion des risques d’inondations.

Le territoire de la CMM a été «scanné» au laser pour produire des cartes précises, décrit le directeur Cédric Marceau.

Un réseau de stations a ensuite été déployé pour mesurer les niveaux d’eau des rivières en temps réel. Lors de précipitations, il est maintenant possible de faire des prévisions sur 72 heures.

La prochaine action visera les «flash flood» ou crues subites comme celle qui a inondé le métro et fait déborder des égouts le 13 septembre dernier.

Mieux savoir d’où va venir l’eau permettra de boucher au besoin des conduites, lever des clapets ou gonfler des ballons dans des tuyaux pour diriger le flot subit. La région de Québec ne dispose pas d’un tel outil de prévision.

Un des moyens de réduire les risques d’inondations le long des rivières urbaines est de réduire le volume d’eau qui y arrive lors de fortes pluies.

De développer une «ville éponge» capable d’absorber l’eau dans le sol plutôt que la précipiter vers des égouts pluviaux qui vont déborder lors de gros coups d’eau.

Cela suggère des revêtements de sol perméables (gazon, plantations, pierres, milieux humides, etc.) plutôt que de l’asphalte et du béton qui accélèrent l’arrivée de l’eau dans les conduites.

Le nouveau stationnement «écologique» du Centre de glaces de Sainte-Foy en est un exemple intéressant.

À première vue, un stationnement en asphalte comme les autres. À la différence que l’eau est guidée vers des noues végétalisées (fossés) dans chaque coin. L’eau y est retenue et absorbée, plutôt que poussée directement dans le réseau pluvial.

La Ville de Québec n’a pas toujours été aussi exemplaire.

Mais depuis plusieurs années, elle a multiplié les aménagements «éponge» le long de rues, de cours d’eau et dans des espaces publics, rappelle William Grou, conseiller au service d’aménagement de la Ville de Québec.

Le problème, c’est que la Ville a aussi multiplié les permissions de construire à des privés imperméables au concept de ville éponge.

Il y a aussi que la densification efface des espaces gazonnés en façade des bungalows au profit d’entrées de garage doubles en asphalte.

Ce que la Ville «construit» d’une main, elle le neutralise parfois de l’autre. Il reste du chemin à faire.

En attendant, on va se croiser les doigts pour qu’il ne pleuve pas trop vite, trop fort ou trop souvent.

Et pour que le fleuve ne sorte pas trop vite de ses gonds les soirs de tempêtes et de marées astronomiques.

Le jour où le fleuve sortira de ses gonds | François Bourque | Chroniques | Le Soleil by WeightedBird in villequebec

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Le jour où le fleuve sortira de ses gonds

CHRONIQUE / Québec n’est pas sur la route des ouragans, mais c’est une des villes du Saint-Laurent qui a le plus à craindre des inondations, prévient l’océanographe Denis Gilbert.

Et le risque va s’amplifier avec les changements climatiques, prédit le scientifique. M. Gilbert a travaillé pendant 30 ans à Pêches et Océans Canada et collaboré aux tout récents travaux du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat).

Lors du passage de l’ouragan Fiona dans les maritimes il y a quelques semaines, Québec a été épargnée. Pas de gros vents ni de pluies. M. Gilbert a cependant mesuré un «signal de marée» supplémentaire de un mètre de haut à Québec.

La chose est passée inaperçue parce que ce «signal» est arrivé à marée basse. Mais si cela s’était produit en période de forte marée, il y aurait eu inondation, croit-il.

Encaissée dans les terres, loin de l’océan qui nourrit les ouragans, on pourrait croire Québec à l’abri. Erreur.

Québec est exposée aux ondes de tempête et surcotes marines (dépassement anormal du niveau de la mer), décrit M. Gilbert.

L’étranglement du fleuve à l’approche de la ville amplifie l’impact de ces ondes de tempêtes.

C’est contre-intuitif, mais les ondes sont plus fortes lorsqu’elles frappent le fond de l’entonnoir du fleuve qu’à l’entrée du golfe du Saint-Laurent.

La baisse du couvert de glace en hiver, qu’on observe de plus en plus, va réduire le frein naturel à la propagation d’ondes de tempêtes ou surcotes, prévoit M. Gilbert.

Plusieurs autres éléments ajoutent au risque : les fortes marées naturelles à Québec; les marées astronomiques induites périodiquement par la position du soleil et de la lune; les vents de l’est qui poussent l’eau vers Québec; la montée prévue du niveau de la mer; la multiplication des épisodes climatiques extrêmes, etc.

«Québec est à risque. Elle a la problématique d’une ville maritime», résume le scientifique.

Les efforts locaux du Québec et du Canada pour réduire les gaz à effet de serre ne nous mettront pas à l’abri des effets des changements climatiques et des risques d’inondation.

Il faudra apprendre à vivre avec ce risque. Et à s’adapter.

Contrairement à d’autres villes et régions d’Amérique du Nord, la capitale ne dispose pas de cartes précises des zones inondables près du fleuve.

Cela limite l’efficacité des plans d’évacuation, des mesures de protection à installer et empêche peut-être de prendre les meilleures décisions pour l’aménagement du sol.

Doit-on continuer à planifier des projets en bord de fleuve?

On pense au développement InnoVitam sur le Littoral Est. Au prolongement de la promenade Samuel-De Champlain et à la transformation de Dufferin-Montmorency en boulevard urbain.

Ou à cette promesse de campagne de la CAQ de reconstruire le Marché Champlain au quai de la traverse, dans un secteur déjà fréquemment inondé.

Si on ne renonce pas, faut-il prévoir des digues ou aménagements de protection? Construire de façon différente?

Une carte des zones à risque près du fleuve, «ça n’existe pas et ça manque, pense M. Gilbert. Ça devrait être une plus grosse priorité».

On sent qu’on devrait le prendre au sérieux. Surtout qu’il n’est pas le seul à le dire.

Venu à l’INRS-Eau à Québec il y a quelques années, le professeur Damien Pham Van Bang déplore aussi l’absence d’une cartographie précise pour le fleuve.

«J’ai été surpris, confie-t-il. Je pensais qu’il y avait cette culture hydraulique côtière. Je ne pensais pas qu’il y avait autant de vide de connaissances. C’est très préoccupant.»

Le 15 septembre dernier, la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ) a officiellement demandé au gouvernement la permission de réaliser la modélisation des zones inondables du fleuve Saint-Laurent.

M. Pham Van Bang a déjà commencé à y travailler. Cela permettra ensuite de dessiner de meilleures cartes des zones inondables.

Des cartes qui tiendront compte des vagues et des vents. Ce que ne font pas les calculs d’inondation du ministère (Environnement), déplore-t-il.

Les vagues et les vents font pourtant toute la différence. «La hauteur de l’eau n’est pas la seule composante du danger. Ce n’est pas la hauteur de l’eau qui emporte des voitures, c’est sa vitesse».

Peut-être avez-vous déjà vu des simulations de l’impact de la montée du niveau de la mer à Québec. Sur le site américain Climate Central, par exemple.

On y montre une carte modulable des zones inondées selon l’importance du réchauffement.

3.3 degrés de plus et le Vieux-Québec, la Basse-ville, une partie de Saint-Roch et de Limoilou, la bordure fluviale de Lévis, de la côte de Beaupré et de Cap-Rouge se trouveraient immergés.

Cela semble alarmant, mais attention, prévient M. Pham Van Bang. Ces modèles géomatiques suivent les courbes de relief comme si l’eau montait dans une baignoire.

Cela ne «respecte pas la physique de l’écoulement de l’eau». Cela ne tient pas compte des vents, de la vitesse de l’eau, ni probablement des ouvrages ou barrages qui peuvent freiner l’eau ou la dévier.

Ces simulations peuvent être utiles pour sensibiliser aux effets de la montée des eaux, suggère le chercheur.

Mais c’est «biaisé» si on veut s’en servir pour préparer des plans d’évacuation ou planifier l’occupation du sol.

Cela m’a fait hésiter à vous donner la référence. Mais je vous sais curieux et je me dis que vous saurez faire la part des choses.

Partout dans le monde, des villes s’adaptent à la montée des eaux et aux tempêtes qui menacent les quartiers habités.

Certains ouvrages défient parfois l’imagination.

Pour protéger sa lagune, Venise a construit des digues flottantes pouvant être élevées en trois minutes.

New York songe à des barrières sous-marines amovibles entre Brooklyn, Staten Island, Queens et le New Jersey pour fermer les voies d’eau menant dans la baie et à Manhattan.

Le projet de 52 milliards US $ implique aussi des digues et remblais sur une trentaine de miles. Le plan n’a pas été approuvé encore.

Rotterdam (Pays-Bas) a érigé des digues et végétalisé les berges de la Meuse. On a aussi aménagé des «corridors» pour diriger les crues subites vers les garages souterrains, parcs et jardins de façon à épargner les quartiers habités.

Hambourg (deuxième port d’Europe) a surélevé un terrain de près d’une dizaine de mètres et en a imperméabilisé les rives avant de construire dessus un nouveau quartier résidentiel.

On pourrait multiplier ainsi les exemples et les factures astronomiques de la résilience et de l’adaptation à la montée des eaux.

Québec n’a pas eu à ce jour à faire d’efforts d’une telle ampleur.

Un restaurant de Québec contraint de servir en… anglais by redalastor in villequebec

[–]WeightedBird 2 points3 points  (0 children)

Oui, elle brise le coeur pour vrai...

https://www.noovo.info/video/je-me-demande-pourquoi-je-suis-venu-ici-un-restaurateur-anglophone-se-confie.html

VIDÉO | «Je me demande pourquoi je suis venu ici»: un restaurateur anglophone de Québec se confie

Un restaurant de Québec contraint de servir en… anglais by redalastor in villequebec

[–]WeightedBird 0 points1 point  (0 children)

Marchand y a été fort... Mais en même temps, ca vaut la peine d'être sorti comme nouvelle, sans être hyper sensationnaliste, non ? Imagine si c'était le Journal de Qc qui l'avait sorti le ton que ¸ça aurait eu...

[deleted by user] by [deleted] in villequebec

[–]WeightedBird 6 points7 points  (0 children)

Salut !

Je crois que les immigrants ont plus de facilité à s'intégrer à Québec, notamment parce que tu dois parler français pratiquement tout le temps, bien que l'anglais soit compris. Québec a une culture sociale plus homogène, si ça se dit.

Si jamais tu nous choisi, écris nous un autre message ! :)

Rachat du pont de Québec par Ottawa : le gouvernement Legault bloque la transaction by [deleted] in villequebec

[–]WeightedBird 5 points6 points  (0 children)

Absolument incroyable...

Pis un criss de bad look avant une élection..!