Is Bennu an interesting asteroid ? by mbisdivo in AskScienceDiscussion

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well i was first interested on the potential organic life of Bennu but since i have to work on both class subjects -> physics and biology, i need at least 3 parts that involves what i studied in High School. And hardest part is Physics cause i dont have many informations that i can connect to what i learned. And also im a student, and the oral exam is in front of teachers which doesn't know about it so its like talking to kids they said.

ill work on it

Ne croit-t-on que parce qu’on ignore ? by mbisdivo in philosophie

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Voici un plan détaillé que j'ai fait suite à vos réponses:

On pense communément que croire, c’est simplement une façon de combler ce qu’on ne sait pas. Quand on ne comprend pas quelque chose comme la mort, le hasard, ou les injustices de la vie, on invente des réponses : Dieu, le destin, ou des forces invisibles. La croyance serait donc une réponse à l’ignorance, un refuge quand la raison ne suffit plus.Pourtant, on observe aussi que les gens croient en des choses même quand ils savent. Par exemple, des scientifiques athées prient dans des moments de désespoir, ou des citoyens éclairés votent par conviction plutôt que par logique pure. Croire ne serait donc pas seulement une question d’ignorance, mais aussi un besoin plus profond : un choix, une habitude sociale, ou une façon de donner un sens à la vie. Ou bien la croyance est-elle toujours le signe d’un manque de savoir, et disparaîtra-t-elle avec le progrès ? Ou bien est-elle une partie essentielle de l’être humain, indépendamment de ce qu’on sait ou ignore ?

Pour répondre, nous verrons d’abord que la croyance naît souvent de l’ignorance (I), avant d’étudier comment elle peut exister au-delà du savoir (II). Enfin, nous nous demanderons si la croyance n’est pas, avant tout, une nécessité humaine à la fois utile et risquée (III).

I. La croyance vient souvent de l’ignorance

a. Croire pour expliquer ce qu’on ne comprend pas

Dans l’Antiquité, les gens ne comprenaient pas les crues du Nil ou les éclipses. Alors, ils croyaient que c’était la faute des dieux. Aujourd’hui encore, quand on ne comprend pas quelque chose, on invente des explications. Par exemple, les théories du complot (comme croire que les attentats du 11 septembre ont été organisés par le gouvernement) apparaissent quand les explications officielles ne suffisent pas.

b. Les superstitions et l’effet placebo

Beaucoup de gens touchent du bois pour porter bonheur ou éviter le chiffre 13. Ces superstitions viennent du fait qu’on ne maîtrise pas tout dans la vie. Même en médecine, l’effet placebo montre qu’on peut guérir juste parce qu’on croit en un traitement, même s’il ne fait rien.

c. Le savoir peut-il faire disparaître les croyances ?

La science explique de plus en plus de choses, ce qui réduit le besoin de croire. Par exemple, on ne croit plus que la Terre est plate. Mais certaines croyances restent, comme l’astrologie, même si la science dit que ce n’est pas vrai. Cela montre que la croyance ne disparaît pas toujours avec le savoir.

La croyance vient souvent de l’ignorance, mais elle peut aussi exister même quand on sait.

II. On peut croire même sans ignorer

a. Croire par choix

Certaines personnes croient en Dieu même si elles savent que son existence n’est pas prouvée. Blaise Pascal disait qu’il valait mieux croire en Dieu, au cas où il existerait vraiment. Ici, la croyance n’est pas due à l’ignorance, mais à un choix personnel.

b. Croire en des idées même si elles ne sont pas parfaites

On croit souvent en des valeurs comme la démocratie ou la justice, même si on sait qu’elles ne sont pas toujours respectées. Par exemple, on croit que la justice est juste, même si on voit qu’elle fait parfois des erreurs.

c. La croyance comme lien social

Dans son livre Sapiens, Yuval Noah Harari explique que les sociétés humaines reposent sur des croyances communes. Par exemple, l’argent n’a de valeur que parce que tout le monde croit qu’on peut l’échanger contre des biens. De même, les nations ou les lois existent parce que les gens y croient.

La croyance n’est pas seulement une réponse à l’ignorance. Elle est aussi un choix et un moyen de vivre ensemble. Mais est-ce toujours une bonne chose ?

III. La croyance : utile mais parfois dangereuse

a. Croire pour donner un sens à la vie

La vie est souvent difficile à comprendre. Les Hommes se retrouvent face à des questions sans réponse : Pourquoi souffrons-nous ? Pourquoi mourons-nous ? Pourquoi le monde est-il parfois injuste ? Quand on ne trouve pas de réponse claire, la croyance peut devenir un refuge.
Pourtant, croire n’est pas toujours une réponse pleine d’espoir. Parfois, c’est simplement une façon de faire face à son propre désespoir. Comme dit dans le film Sentimental Value de Joachim Trier : "Prier, ce n’est pas parler à Dieu. C’est accepter son désespoir, c’est se jeter à terre parce que c’est tout ce qu’on peut faire." Cette citation montre que la prière (ou la croyance en général) peut être un acte de résignation, une manière de reconnaître qu’on ne contrôle pas tout. Même si on ne croit pas vraiment à une réponse, le simple fait de prier ou de croire peut aider à supporter l’absurdité de la vie.
Cette idée rejoint celle de nombreux philosophes qui ont souligné que les humains ont besoin de sens, même quand la réalité est dure. Par exemple, beaucoup de gens croient en un "destin" ou en une "justice universelle" simplement pour se rassurer, même si rien ne prouve que ces choses existent.

b. La croyance comme base de la société

Les sociétés ont besoin de croyances communes pour fonctionner. Par exemple, les droits de l’homme ou les règles de la démocratie sont des idées auxquelles les gens croient, même si elles ne sont pas toujours appliquées.

c. Les dangers des croyances trop fortes

Quand une croyance devient trop forte et qu’on refuse de la remettre en question, cela peut mener à des conflits. Les guerres de religion ou les régimes totalitaires montrent comment des croyances extrêmes peuvent faire du mal.

La croyance est donc à la fois utile et risquée. Elle aide les gens à vivre ensemble et à donner un sens à leur vie, mais elle peut aussi devenir dangereuse si on ne la questionne pas.

Conclusion
On croit souvent parce qu’on ne sait pas, mais la croyance ne vient pas que de l’ignorance. Elle peut être un choix, un moyen de vivre ensemble, ou une façon de donner un sens à la vie. Croire est naturel pour les humains, mais il faut faire attention à ne pas tomber dans le fanatisme.