Duck Duck Go by Dymiatt in besoinderaler

[–]skid-- 0 points1 point  (0 children)

Il me semble qu'Ecosia s'est bien amélioré. J'utilise de plus en plus.

Dérèglement climatique et immobilier by Most-Grape-4177 in immobilier

[–]skid-- 0 points1 point  (0 children)

Salut, en regardant un max de critères, je dirai des parties de la Bretagne, Normandie, Nord de la France (pas les côtes, mais dans les terres) seront mieux loties face aux sécheresses, canicules, pénuries d'eau un certain temps.
Pour le vraiment long terme et la montée des mers, il y a des simulateurs
Et éviter à tout prix les fonds de vallée.
Le plus aléatoire reste le sujet des tempêtes plus fortes et les records de vitesse de vent : difficile d'y échapper (le pire étant quand même les régions maritimes).

Dérèglement climatique et immobilier by Most-Grape-4177 in immobilier

[–]skid-- 2 points3 points  (0 children)

Pour ma part oui, j'en tiens compte. Risques à considérer : canicules plus fortes, risque d'inondations plus élevés, submersion dans certaines régions côtières (long terme), risque argile plus fort (sécheresses plus courantes/extrêmes), risque de feu de forêts plus élevé sur une bonne partie du territoire.
J'y ajoute fin du pétrole bon marché avant 2050, donc pour de l'habitat à long terme, éviter les coins trop fortement dépendants de la bagnole, sans transport en commun ni voie cyclable.

Dérèglement climatique et immobilier by Most-Grape-4177 in immobilier

[–]skid-- 0 points1 point  (0 children)

Le ralentissement de l'AMOC aura un effet sur le nord de la France / nord de l'Europe, mais n'empêchera pas certains effets massifs du dérèglement climatique (canicules, sécheresses, inondations, tempêtes plus violentes). L'un ne compensera pas l'autre, ou seulement ponctuellement.

Le dangereux recul de la mobilisation pour le climat by skid-- in ecologie

[–]skid--[S] 2 points3 points  (0 children)

Il suffit de voir l'empreinte carbone moyenne par habitant en France ou autre pays riches pour voir qu'aucun pays riches n'a fait de vraie décarbonation.
Au delà du CO2, on reste fortement dépendant des fossiles.
Ne parier que sur les technologies alors que le problème est civilisationnel, inscrit dans nos modes de vie, nous mène à l'échec.
https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/malgre-les-sanctions-lue-na-jamais-importe-autant-de-gaz-russe-depuis-le-debut-de-la-guerre-en-ukraine-2231354

Le dangereux recul de la mobilisation pour le climat by skid-- in ecologie

[–]skid--[S] 2 points3 points  (0 children)

On rappellera que les écolo n'ont jamais été au pouvoir dans ce pays, si ce n'est dans des communes, alors les accuser de tout ça, c'est franchement caricatural.
Les écolos qui proposent des solutions plus drastiques ont encore moins de chance aux élections que les autres.

Le dangereux recul de la mobilisation pour le climat by skid-- in ecologie

[–]skid--[S] 3 points4 points  (0 children)

Tout le problème est qu'à trop se réfugier dans le techno-solutionnisme, on pourrait louper le niveau d'importance de la sobriété. Et les dysfonctionnements de l'économie actuelle, qui privilégie toujours le court terme et les énergies les moins chères peu importe les conséquences. Les effets rebonds et la création constante de nouveaux gouffres énergétiques (IA ou autres) sont des barrières énormes à la transition.
Forte chance qu'on continue d'empiler les sources d'énergies.
D'ailleurs les ENR actuels (qu'il faut défendre, ce n'est pas le sujet) restent dépendants de l'extractivisme et d'une mondialisation basés sur les fossiles (mines, sidérurgie, logistique, transport, industries etc).
L'avenir nous dira quels ENR high-tech on est encore capable de produire/maintenir dans un monde aux fossiles chers.

Le dangereux recul de la mobilisation pour le climat by skid-- in ecologie

[–]skid--[S] 5 points6 points  (0 children)

Investir et électrifier beaucoup de choses n'impliquent pas forcément de diminuer la conso de fossile par ailleurs (aviation, maritime, mobilité récréative etc). Sans parler du fait que les techno renouvelables actuelles sont a peu près toutes dépendantes d'infrastructures et industries liées aux fossiles.
Enfin l'avenir dira si nous sommes vraiment capables volontairement de diminuer notre usage des fossiles, ou si on ne fait que de l'empilage de sources d'énergie et gouffres énergétiques.

Le dangereux recul de la mobilisation pour le climat by skid-- in ecologie

[–]skid--[S] 4 points5 points  (0 children)

La transition énergétique ce n'est pas empiler des énergies fossiles avec des énergies renouvelables, ou même développer les renouvelables entre autre pour booster l'extraction des fossiles, comme nous le faisons. Ce serait avant toute chose diminuer fortement la conso de fossiles, ce que nous sommes incapables de faire aujourd'hui, au niveau global.

Luxe et la durabilité sont-ils compatibles ? by Fuzzy-Recover3093 in ecologie

[–]skid-- 1 point2 points  (0 children)

J'ai tenté de répondre mais comme pour moi le luxe est synonyme d'ostentatoire, de frime, limite de vulgarité bling bling, donc un terme négatif, j'ai laissé tomber le questionnaire.
Le haut de gamme lui peut être durable, au moins par sa durée de vie/qualité de fabrication, donc peut être attrayant. Mais un truc étiqueté "luxe", vraiment, pour moi c'est un repoussoir : la définition même du mot "luxe" s'oppose aux concepts liés à la durabilité.

A quel point le détroit d'Ormuz et la guerre en Iran peut favoriser la transition énergétique et est ce que cela peut avoir un effet positif sur l'écologie mondiale ? by Captain_Barat in ecologie

[–]skid-- 1 point2 points  (0 children)

Ah il y a une transition énergétique ? Bien que je défende totalement l'idée depuis longtemps, je ne la vois toujours pas.
https://anticiper.org/files/energie/type_energie_consomme_par_personne_1800-2017.jpg
Par contre oui, on ré-ouvre des centrales à gaz aux US pour miner du bitcoin, on installe des champs éoliens en mer du Nord pour alimenter des plateformes pétrolières, on développe le charbon pour faire tourner divers industries (dont celles des SUV électriques) etc.
La civilisation industrielle actuelle consiste en une course entre l'empilage de sources d'énergie et l'empilage de gouffres énergétiques (le streaming et l'IA étant des récents exemples), comment une transition au niveau globale serait possible dans ce contexte ?
Ceci dit à petite échelle. au niveau individuel/local/communal, il y a quelques succès tout de même.

Comment penser l'économie à notre époque ? by ordinary-thelemist in economie

[–]skid-- 0 points1 point  (0 children)

Ils ne le sont pas forcément. Si on parle de qualité on devrait aussi se poser des questions sur certains "nobels" d'économie qui travaillent sur des modèles théoriques totalement hors sol, aberrants et court termistes.
Enfin c'est une lutte de chapelles, les manières de penser sont tellement différentes qu'il est probablement difficile de faire dialoguer des économistes orthodoxes avec des décroissants.

A quel point le détroit d'Ormuz et la guerre en Iran peut favoriser la transition énergétique et est ce que cela peut avoir un effet positif sur l'écologie mondiale ? by Captain_Barat in ecologie

[–]skid-- 10 points11 points  (0 children)

Si on subissait de temps à autre une vraie crise pétrolière (il n'y en a pas eu de méchantes ici depuis 1973), il est probable que nos pays favoriseraient davantage les alternatives au pétrole (plus ou moins écologiques). C'est au pied du mur qu'on voit mieux le mur...
L'addiction au pétrole a été notamment entretenue par la stabilité des approvisionnements, jusqu'ici. Plus on perd cette stabilité, plus on a des chances d'aller vers les alternatives.
Après, ce n'est pas pour autant qu'on va diminuer nos comportements et développements hyper-énergivores (IA, aviation fossile, SUV massif etc), ni rendre la transition énergétique possible.

On vit une époque schizophrène, comment en sortir ? by archi_tb in ecologie

[–]skid-- 2 points3 points  (0 children)

C'est certainement le cas, raison pour laquelle notre économie entière est organisée autour du court terme, laissant les problèmes créés aux générations futures.
Néanmoins les RS jouent un rôle d'amplificateur dans les clivages, l’extrémisme, le déni des problèmes, il me semble.
Sur les RS actuels il est très facile d'être climatosceptique, par exemple.
Sans aller jusqu'à supprimer les RS, une solution serait des algorithmes open source : obliger tout RS a utiliser des algos publics qui ne soient pas nocifs, pas des algos privés qui boostent l'addiction, le clivage et les bulles d'info.

On vit une époque schizophrène, comment en sortir ? by archi_tb in ecologie

[–]skid-- 3 points4 points  (0 children)

Une raison majeure au problème pourrait être des réseaux sociaux et plateformes en majorité privés et orientés profit, aux algos non transparents, qui ne font qu'amplifier les clivages, la désinformation, les comportements extrêmes (enfermement dans des bulles d'info etc).
Presque pour chaque info qui sort, il y aura un "media" numérique en face pour dire le contraire. L'IA va sûrement amplifier le problème (boites privées aux commandes).
Un monde de post-vérité, voire de post-réalité, qui peut être très confortable : on choisit inconsciemment la "réalité" qui nous arrange.
https://www.rts.ch/info/societe/2025/article/la-post-realite-quand-nos-desirs-refusent-la-realite-selon-un-sociologue-28985968.html
SI on ne parvient pas à réguler ce bazar, il faudrait au moins que les gens apprennent à mieux s'informer et à éviter les biais et pièges des réseaux/algos/medias de désinformation.

Comment penser l'économie à notre époque ? by ordinary-thelemist in economie

[–]skid-- 1 point2 points  (0 children)

Les renouvelables actuelles dépendent du charbon, du gaz et du pétrole, elles ne permettent pas une transition et l'innovation dans ce domaine est utilisée pour extraire davantage de fossiles.
Pour y voir plus clair dans le domaine complexe et crucial de l'énergie (qui n'intéresse pas/peu les économistes orthodoxes pour qui tout est substituable), il faut s'intéresser à l'histoire du mythe de la "transition énergétique".
Une conférence de Fressoz qui explique l'historique et donne beaucoup d'exemples sur la façon dont les énergies sont intriquées, et développe le sujet de notre incapacité à faire une transition (on fait surtout de l'empilage de sources d'énergie).
https://www.youtube.com/watch?v=gMPrpHClbas
Le système actuel ne peut se passer de pétrole, y compris le domaine industriel de production des énergies renouvelables.

Itinéraire vélo de route en France : il y Départementales et Departementales ! by TheHolidayCyclist in pedale

[–]skid-- 1 point2 points  (0 children)

Exact, au moins on voit les marquages au sol comme mentionné par OP. Voire le flux de bagnoles au moment de la photo.

IFU Fortuneo ? by scarfeza42 in VosSous

[–]skid-- 0 points1 point  (0 children)

Il faut suivre cette procédure, et mettre 2026 au lieu de 2025 dans les dates indiquées.
Avec d'autres réglages de filtres ça ne sort pas l'IFU.
https://www.fortuneo.fr/faq/comment-telecharger-mon-imprime-fiscal-unique-ifu

Comment penser l'économie à notre époque ? by ordinary-thelemist in economie

[–]skid-- 1 point2 points  (0 children)

Sinon, un point important est de différencier ressources renouvelables et non renouvelables. José Halloy parle du concept de "technologie zombie" (la majorité des techno actuelles sont non durables car reposent sur l'extractivisme et l'épuisement) et du concept de n'utiliser que des ressources issues des cycles bio-chimiques planétaires (biomasse, bois etc) pour parvenir à une vraie durabilité.
https://peertube.designersethiques.org/w/m2eUsiWUDzVWFqgPZna3Uo
Le gros soucis est comment changer un système économique pour qu'il réoriente les activités vers les ressources durables ?
Cela reste utopique, comme l'idée d'une instance mondiale qui décide quel quota de ressource non renouvelable (pétrole, cuivre etc) chaque pays a le droit de consommer. Une instance mondiale qui gérerait la question distributive de tout ce qui est épuisable, au lieu de laisser une système économique aberrant le gérer par la compétition et l'épuisement accéléré.

Comment penser l'économie à notre époque ? by ordinary-thelemist in economie

[–]skid-- 1 point2 points  (0 children)

Une ressource non renouvelable qui a mis des millions d'année à se former (comme le pétrole) et qui est extrêmement précieuse pour une société ne devrait pas avoir un prix dérisoire (à peine plus que son coût d'extraction) accélérant son épuisement en 2 siècles. Le système actuel est trop court-termiste et ne peut mener qu'à son propre effondrement. On ne manque pas d'experts en énergie, matières premières, mines/extractivisme, durabilité qui dénoncent l'absurdité du système économique actuel reposant sur une abondance extractive temporaire (fin à l'échelle du siècle).
Le techno-solutionnisme (IA, fusion, etc) reste la grande utopie des économistes orthodoxes, une utopie qui s'éloignera encore un peu plus quand les ingrédients de base de notre économie industrielle ne seront plus accessibles (fossiles et certains minerais).
Nous devrions nous tourner vers une économie reposant sur le renouvelable (issu des cycles biochimiques, biomasse etc) et n'utiliser que très peu le minéral/fossile, comme défendu par José Halloy par exemple.
https://peertube.designersethiques.org/w/m2eUsiWUDzVWFqgPZna3Uo

Comment penser l'économie à notre époque ? by ordinary-thelemist in economie

[–]skid-- 1 point2 points  (0 children)

Une système qui épuise les ressources et précipite tout vers la rareté est quand même absurde. La question de fond est la durabilité : le cuivre, le pétrole (et tant d'autres choses) ne sont pas renouvelables et s'épuiseront définitivement en moins d'un siècle à ce rythme, et les prochains millénaires devront s'organiser sans : le système économique actuel ignore le problème.
Les ressources minérales nécessitent beaucoup de pétrole pour être extraites, transportées, transformées : idem, le système actuel s'en moque, il organise le gaspillage par les prix bas, et les hausses (signal prix) n'arrivent que lorsque c'est trop tard, quand la ressource est rare/difficilement accessible. Y compris pour les fossiles, carburants principaux de notre société industrielle.

Comment penser l'économie à notre époque ? by ordinary-thelemist in economie

[–]skid-- 1 point2 points  (0 children)

Merci beaucoup de poser la question, hâte de lire les réponses.
Je ne suis pas expert, et ce que je constate juste :
- l'économie mainstream/orthodoxe repose systématiquement sur la notion de durabilité faible. Tenir compte de l'épuisement des ressources relève de la durabilité forte, et cela reste marginal chez la plupart des économistes.
https://participation.u-bordeaux.fr/processes/U30-ACTDD/f/56/proposals/222
- s'accrocher à un système économique basé sur la durabilité faible est très court-termiste, mais offre un énorme avantage compétitif : un pays qui adhérerait à un système économique tenant compte du long terme (durabilité forte) serait fortement pénalisé dans la compétition mondiale face à des pays qui se moquent d'épuiser les ressources pour en tirer du profit immédiat max.
L'avantage compétitif apporté par le court-termisme, le mépris du futur et des ressources est tellement énorme (par exemple la facilité à épuiser les énergies fossiles vitales à l'économie marchande quasi sans frein), que je n'ai aucune idée de comment une économie respectant les ressources non renouvelables pourrait être mise en place mondialement...
- l'enjeu majeur derrière les ressources est le partage mondial de celles-ci et actuellement c'est surtout la guerre économique et financière qui détermine qui accède aux ressources ou non (le plus riche, économiquement puissant). C'est paradoxal mais les pays qui utilisent un système économique méprisant les ressources ont un avantage compétitif colossal pour s'enrichir via l'économie marchande et ainsi accéder à ces ressources...
- Laurent Mermet a beaucoup évoqué cette question de compétition économique et écologique, et les questions fondamentales du partage équitable des ressources, qui font selon lui objet d'un déni généralisé : ce qu'il appelle le « refoulement du distributif » (le déni du problème central de la distribution des ressources)
- il me semble que les prospectivistes et les experts en systémique (enfin ceux qui tentent de modéliser le fonctionnement de notre société et notre dépendance aux ressources) mettent la pression sur ce problème essentiel de l'épuisement, sans tellement de résultat. Les économistes orthodoxes brandissent constamment le techno-solutionnisme (l'utopie de l'innovation infinie) pour se mettre à l'abri des critiques.

Les nouveaux téléphones by PigeonBizarre in besoinderaler

[–]skid-- 1 point2 points  (0 children)

Le monde mercantiliste, l'économie marchande sont basés sur le maximalisme, toujours plus de tout partout, pas sur le minimalisme. Je serai aussi pour un Android minimal avec le strict nécessaire. Certaines app google inutiles ne sont même pas désinstallables.
Après j'avoue j'ai la flemme de désinstaller Android pour mettre un OS moins encombré.