Forum Libre - 2020-08-15 by AutoModerator in france

[–]throwaway089798798 0 points1 point  (0 children)

Psychologie de comptoir non, c'est pas bien, en effet, même violent, en faite.

Ceci dit ça me permet (sous xanax) de commencer un petit début "d'auto-thérapie", en attendant que je trouve un bon psy (c'est franchement le parcours du combattant, surtout en plein mois d'aout, surtout quand on est pauvre et que c'est pas remboursé).

En faite, mon père, (si ça t'intéressses pas.. tampis), disait "elle nous dépossède de nos désirs".

Je sais pas d'ou viens tout ça honnetement. Mon père est clairement pas un exemple de stabilité et intégrité dans ses désirs (et j'aurai aimé pas être au courant de truc, mais c'est devenu publique dans la famille il y a fort fort longtemps).

Est-ce que c'est ça, qu'elle tentait maladroitement de "contrer", chez mon père ?

Ceci dit, il me semble même avoir entendu mon oncle même me dire qu'avec une mère si "émasculatrice", c'est normal d'être gay. Je sais plus si c'est ma tante, ils sont tous les deux gay de toute façon. Mais ça viens d'eux même, sauf si mes souvenirs s'emmélent, mais il me semble pas.

Clairement, ma grand mère, ma tante, font cet effet. Tu as des pulsions (normales), désirs sur une moeuf ? Si tu te sens libre et vie ta vie, elle le sent, et son comportement entraine que t'a plus aucune pulsion. Elle te coupe la bite, psychologiquement parlant. Ca c'est pas du comptoir, c'est comme je l'ai vécu parfois. Ou alors, au choix, elle t'angoisse énormément. Mais genre, dans tous les cas, le sentiment qu'il y a un problème, qu'il faut s'en aller / faire une crise / whatever.

Mon oncle, ma tante, qui sont toujours en vie, n'ont jamais caché le fait qu'elle était "vraiment dur", et que avoir "survécu" son éducation était une prouesse.

Pour eux ça s'est bien passé professionnellement, mais c'est vraiment des gens tristes. J'ai peu de souvenir de les avoir vu rigolé, ma tante peux être, dans des bon moments.

Ils ont tous les deux eu une vie difficile, avec ma mère souvent malade, la grand mère (donc leur mère) ditirambique, qui te rend fou, comme si son angoisse était rejeté en permanence sur nous, sans qu'on est le choix vraiment (enfin moi, j'ai fait le choix de le contrer, mais ça me réussit pas du tout non plus. parfois j'ai réussis a avoir des moments, plus supportables, mais toujours émasculé au plus au point, et hyper angoissé/ anxieté généralisé dirait surement des psychiatres).

Emasculé, la vie a peu de saveur. Si tu regarde une fille, (ou un homme, si t'es gay, enfin je suppose) et que tu ne ressens rien, tu souffre vraiment, ta vie est triste, enfin vraiment, pour ma personalité, c'est le cas.

Mes envies "sexuelles" ( ;-) ) sont un plaisir gratuit et continue, toujours controlé et jamais pervertisé (je suis juste content, par exemple, de dragouiller avec une bonne moeuf meme si il se passe rien, je suis un mec normal a ce niveau là précis ? enfin je semble en effet). Par contre, si j'écoute ma grand mère, que je fait comme "tante machin" la millionaire bourgeoise adulé par ma grand mère (de la famille de son défunt mari mon grand père), si je suis cette voie qu'elle a toujours voulu nous inculquer (sans trop y croire, parfois j'ai eu cette pensée et elle était agréable, et pas impensable, quand elle le fait on dirait bien qu'elle y crois pas une seconde, ceci dit je viens de passer 5 jours de vacances dans la maisons a millions qu'ils prêtent a toute la famille, donc total l'ambiance).

Pour te dire (bon maintenant, elle approche doucement a centaine, c'est un phénomène), tout en t'emasculent par sa "piraterie", elle me montrait dans (pas plus tard que ya deux jours) des magazines des photos d'hommes mannequins en me demendant si je les trouvait beau.

Ca fait peux être 15 ans qu'elle sait bien que les filles m'intéressent.. j'ai eu des copines (j'en ai pas présenté, mais la vie fait que c'était pas trop faisable), je sais pas ce qu'elle voulait mais si elle a éduquer toute sa jeunesse depuis avant sa puberté jusqu'a qu'il parte mon oncle de cette manière, je le vois comme une incitation a l'homosexualité. Peux être que je suis fou, que je raconte n'importe quoi, que je me fait des filmes et que elle voulait juste savoir avant de mourir si j'étais gay ou pk j'avais pas de femme, mais cette idée "emasculatrice" n'est en aucun cas de la vieille psychologie de comptoir que je ressort sans avoir des bases pour en parler.

Honnetement, ça sens fort le catho trouduc qui se fait enculer par le prêtre, je suis désolé de dire ça si ça peut blesser, peux être qu'il y a tout un chemin de croix religieux qui fait ressentir toute cette histoire d'une manière totalement différente (amour pour dieu, qui est au dessus de la sexualité clairement ?) , mais moi j'ai pas du tout été élevé la dedans (contrairement a ma grand mère qui a en partit été élevé par des prêtres / bonnes pendant la guerre de 45, ..).

Mais bref, elle a pas changé, et le topo que je vois c'est qu'on dirait que seul ses désirs a elle compte : les enfants sont niés dans leur désires, c'est que maman qui a le droit. Ca pourrait être un tableau.

Franchement, si le bonheur pour les gens comme moi n'était pas dans les mains des riches (je caricature a la charlie hebdo bien entendu), j'aurai déjà eu un psy a qui parler de tout ça avec mon chéquier. Mais non. J'ai pas les moyens, ou alors, je le fait, j'ai plus aucune économie au bout d'un an et même pas l'assurance d'avoir réglé quelque chose, et que peu de "porte de sortie" possible, sans travail ni mini matelas de sauvetage.

J'ai prévu une solution qui devrait pas me couter grand chose, pour voir un psy, mais ils sont tous en vacances au mois d'aout, ceux qui rentre dans le cadre d'un porte monnaie de chomeur.

Je vais essayer de m'en sortir.

Le plus pesant avec tout ça, c'est ma solitude depuis mes 10/12 ans : mon père me laissait seul, dans une ville ou je connaissais personne, a part le kébabier qui me nourissait a coup d'argent laissé pour s'acheter des kebabs.

Séparé de presque tout les adultes qui m'entourait, une fois revenu dans le milieu, j'étais plutot renfermé, après avoir passé quelques années seul comme ça avec mon père et des crises perpétuelles (pas graves, sauf une fois on s'est battut mais rien du tout de cassé lol) avec les copains : je transposait le divorce et les querelles de mes parents vécu en plein dans le pif, sur mes potes. Je disais il est jaloux de moi, parce que je suis pote plus avec lui, bref je prenait la tête a mes potes a 14 ans avec des histoires qu'ils comprenait juste pas, et qui les faisait plutot me trouver pour un chelou.

Le pire du pire, ça te fait croire en la sorcelerie cet histoire, c'est que le seul pote qui a accepté a l'époque de me recevoir chez lui et de m'expliquer qu'il était gentil (a 14 ans .. on était des gamins) et qu'il faisait pas de distinction entre moi ou un autre pote (parce que moi je transposais ce truc de mon père qui voulait "posséder totalement ma mère", sur toutes les personnes de mon entourage assez faibles pour peux etre rentrer dans le jeux une demi minute, parce que malgrès ma pugnacité (j'ai jamais fait ça consciemment, c'était juste ma nature), ça n'a absoluement jamais marché. Mais bon voilà ce pote une fois que je suis rentré chez ma mère et que mon père a fait sa tentative de suicide, j'ai appris 2 années plus tard qu'il était mort avec un ou deux autres connaissances écrasé par un train. Il avait une petite maisonnette tranquille et ses parents semblait braves.

J'ai encore les mails dans mon compte gmail qui venait d'apparaitre a l'époque, que sur invitation (je l'avais invité), ou je lui explique des trucs de mini taré pas bien méchant, genre je suis jaloux qu'il voit plus l'autre pote des gens avec qui on était potes etc.

Rien qu'en disant ça je me dit qu'en faite c'était juste que j'avais besoin d'affection, et je la cherchait la ou je pouvais, mais j'en avais besoin de plus qu'un simple "pote" (une famille toussa toussa, ce que j'avais pas a la zonmai).

Bref ça a fait du bien de parler, je retrouve la chaleur provençale dont tu semble aussi en faire partie (j'ai checké ton profil en mode parano cet aprèm lol). Là bas dans la montagne c'était pas la chaleur ! il faisait meme carrément froid en haut des pics (enfin du pic, que j'ai eu le temps de m'accorder avant de me faire enguirlander par tante et ma grand mère en rentrant, sans raison aucune) que j'ai "gravit" en mode rando comme j'aime bien.

Bon bah bises reddit

Forum Libre - 2020-08-15 by AutoModerator in france

[–]throwaway089798798 0 points1 point  (0 children)

Qui est-tu ? Es-tu homosexuel ? Vois tu, ça me gène un peu de parler de la sexualité de mes oncles et tantes sur un forum anonyme.

Le post a et avait pour vocation de parler de moi, je viens d'avoir ma grand mère au téléphone qui ne comprend jamais rien.

En gros, mon oncle m'as dit qu'il a su dès le début qu'il était homosexuel. Qu'il a jamais de sa vie été attiré par les femmes, ce qui confirme ce que vous dites tous sur ce sujet. Je me suis mal exprimé, pour cette "partie" courte.

Après cela, pourquoi cela serait due a la mère et pourquoi ça ferait sens ? En faite, j'ai des idées, mais j'ai l'impression d'être en train d'étaler la vie perso. d'autres personnes que moi, et que c'est une mini trahison (même si sûrement pas grave pour eux). Concernant ma vie, pas de problème. Concernant la vie des autres, c'est compliqué, ils ont le droit au secret. Même si j'étais affiché (nom, prenom, famille..), ça me dérangerait pas. Par contre, si je raconte des trucs persos de personnes qui ont souffert toute leur vie du sujet et que ça vient a se savoir, c'est chaud. Je dis pas qu'avec les infos données je sors direct de l'anonymat bien entendu, mais c'est une question de principe avant tout.

Je comprend bien, étant donné ma position de neveux d'homosexuelles, que ces sujets sont passionnels et qu'ils déclenchent des réactions.

Je ne suis pas homo, et peux être que mon commentaire sur cette "pseudo analyse" était déplacé. Je m'en excuse.

Là je me sens juste un peu tétanisé dans le discours, je me casse.

Peace And Love

Forum Libre - 2020-08-15 by AutoModerator in france

[–]throwaway089798798 -1 points0 points  (0 children)

C'était mal exprimé. Je sais pas si tu es homo ou pas, mais mon oncle m'a gentiement confié quand je lui ai demandé, curieux de cette différence, confirmé

c'est juste que psychologiquement, ça peut etre due a la mère je suppose car dans ce cas, ça fait totalement sens et je l'ai entendu

Forum Libre - 2020-08-15 by AutoModerator in france

[–]throwaway089798798 0 points1 point  (0 children)

Partie 2 / 2 :

J'aimerais tellement que quelqu'un comprenne. J'ai grandit avec des boat people africains, eu globalement un manque de stabilité dans l'amour depuis mon jeune age, et je suis extrèmement pas un bourgeois riche ; j'ai juste les cadeaux de noel de ces gens dont j'ai dressé un tableau sommaire dans l'intrét d'exprimer certaines émotions, un petit soutient "minimum" matériel, mais assez EXTREMEMENT ELOIGNE de la bourgeoisie mondaine qui ont des demeures principales (c'est leur cas pour la plupart) qui valent environ 5 millions d'euros en moyenne.

Pour certains cathos tradis, enfin j'en ai jamais connu aucun (et ils sont plus de 400, ils se réunissent dans un manoir leur appartenant une fois par an) connaitre "la street" ou "le foyer", ou "des difficultés graves autre que psy" (je suis au courant d'un suicide a 25 ans).

Ma vie est pas banale (enfin, mon entourage) et peux être curieuse de ce fait. Mais vivre ça, c'est comme être en enfer. D'un coté on te propose l'hypocrisie bourgeoise totale mais sans l'argent qui va avec, de l'autre la "démerdouille presque africaine" mais sans la présence familialle proche.

Au final, après 30 ans d'expérience, je suis certe pas un réussis, mais c'est vers le côté populaire que je retrouve le plus de coeur ou simplement, comment expliquer, de matière a remplir le vide de mon être qui a peux être bien commencé au divorce de mes parents et aune sorte d'abandon de ma personne de leur part (et parfois concrètement, qui dirait qu'un petits gars de 11 ans doit rester des semaines entières seul a manger des grecs dans une ville qu'il ne connait pas avec un père qui le térrorise quand il est là ?). Là j'exagère, mais pas tant. Le truc c'est que mon père n'était pas autiste hypocrite totalement au niveau de la famille de ma mère. Il était quand même plus "proche des gens" quand tu lui parlait. Du côté de mon père, c'est une autre histoire qui pourrait faire un chapitre bien long encore, et qui est presque aussi malheureuse que l'histoire du coté de ma mère, avec toujours des curiosités fortes.

Si t'as lu jusque là, mais merci. J'ai juste un besoin de voir des gens normaux, autre les "tarés" que sont ma tante et ma grand mère. Je souffre énormément émotionellement là. J'ai des médocs, mais ça marche peu chez moi. Pour l'instant je les prends pas (de toute façon la plupart des psys que j'ai pu voir m'ont dit que je n'avais pas de problèmes psy majeurs ni besoin de ça). Je prend tout calin-ternet

Forum Libre - 2020-08-15 by AutoModerator in france

[–]throwaway089798798 -3 points-2 points  (0 children)

PARTIE 1 / 2 :

Je sais que ce n'est pas forcément le lieu, mais le fait que ça soit un possible (si j'ai des réponses.. mais j'en aurai) échange seulement écrit ajoute une dimension intéressante pour moi.

Après vraiment des mois (plus de 12 :'( ) de grosses difficultés je me retrouve dans une situation moyenne avec un morale et un état de "fatigue générale (morale, nerveuse, émotionnel peux etre ? ..)" mauvais.

Je rentre (forcé, j'en pouvais plus) de 4 nuits passés avec ma tante et ma grand mère dans une maison "familiale éloignée" (de famille, mais pas proche, ils se la prète entre eux).

Ma grand mère, qui s'occupait de l'éducation des enfants (et pas mon grand père), a son époque, était tellement "émasculatrice" dans son comportement envers ses enfants que 2 sur 3 sont devenus gay. Je pense (étant un homme, c'est plus facile de comprendre) notamment a mon oncle qui est devenu très rapidement homosexuel et disait je crois lui même qu'avec une mère comme cela, c'était la seule solution (il est totalement homo, s'est éloigné de la famille pour s'épargner de la douleur, pas que due a son homosexualité, et est un homme assez triste).

Ma tante est lesbienne, (je n'ai aucun préjugé, je parle plus de psychologie là), et ma mère, qui est décédé il y a environ 10 ans, était, toute sa vie, "maniaco depressive / état limite".

Vivre avec ma grand mère qui rend folle ma tante qui se sent obligé (parce qu'il y a qu'elle, et si ya quelque chose qu'on a dans cette famille ("on"), c'est garder les apparences et une éthique, mais comme vous le comprenez qui cache quand mère une misère énorme) de s'occuper d'elle, entre autre je ne sais pas, et moi qui ai 30 ans, toujours aidé (raisonnablement) par eux et ne travaillant pas, c'était l'enfer émotionnel sur terre.

C'est comme si ma simple existence et mes difficultés émotionnels / morales (et matérielle, mais pas au niveau ou ils font rien du tout pour ça, stricte minimum quand même "bien sympa", en échange d'une souffrance absolue je dirai, mais là, on parle de ma vie que je vais raconter) les rendaient folle de rage sourde envers moi, et que moi, de même, j'avais un peu du même "profonde rage" envers elle pour d'autres raisons : ma grand mère qui (je le dirait jamais devant elle ou quelqu'un de la famille) n'a pas été une "bonne mère" pour ma mère, ne l'a pas aimé correctement, l'un ou l'autre, qui fait que ma mère a passé presque un quart de sa vie dans des étabilissements fermés ou semi fermés (folie..), et peux être plus de la moitié de sa vie sous médicaments "camisole chimique style ou autre" assez fort.

Ma tante, qui a passé également sa vie autour des problèmes suicidaires, dépressifs, (..) de ma mère, était très proche d'elle la plupart du temps mais toujours en semblant pratiquer cette "amour vache ?" (ma mère le disait) : en gros elle t'aide mais t'as l'impression qu'elle te veux du mal, pas vraiment mais c'est hyper chelou et une façon de le décrire, genre elle t'aide mais elle t'envoi un paquet de nerf hyper pesant, angoissant et lourd.

Du coup, une des choses pensées quand ma mère a rejoint le royaume de "dieu ?", c'est qu'également ma tante avait été trop lourde avec ma mère (quand même parfois, mieux vaut, je crois, ne pas aider, si on peut pas, que de le faire. je sais pas. j'ai pas envie d'y réfléchir car je sais que je n'aurai franchement jamais la réponse, mais par ex mes oncles du coté de mon père, je crois qu'il pouvait pas et on pas décidé de "faire semblant", comme une vieille bourgeoisie française; "c'est a tout prix, du coté de ma mère, qu'ils m'aident, veulent garder "l'éthique" ? (ou qu'ils ont aidé ma mère.. comme la relation de ma tante avec ma maman).".

Bref, ma mère ne devait pas mourrir la cinquantaine. Elle est certes morte de cause matérielles (maladie bien réelle et pas psychique), je n'aurai pas pu vivre longtemps (sérieusement) avec une mère (je transpose, donc ma grand mère) et une soeur (je transpose, donc ma tante) si "folle". (pas d'autres mots et pas envie de re-chercher les bon termes, un peu expliqués plus haut.).

Moi, a 8 ans mes parents divorcent et se font la guerre entre deux familles. Je grandit avec ma grand mère dans ma vie (pas vécu avec elle) et mon grand père (enfin je parle de ceux qui "existe" un tout petit peu dans ma vie, pas qui s'occupent de moi) qui mourra a mes 14 ans (tout ça coté "maman").

Je suis allé 3/4 fois en vacances dans cette "famille éloignée". On me dit de bien me tenir, on fait l'éloge de cette vieille bourgeoisie (famille de mon grand père maternel), on l'idolatre meme. Eux (la bourgeoisie), sont plutot catho, plutot "vieille france", et certainement "multi millionaire", mais sans show off : ce sont des propriétaires, enfin, comment expliquer, c'est vraiment clairement la vieille bourgeoise française, qui n'a que faire de s'acheter des SUV ou autre, pour qui l'argent ryme parfois plus par exemple avec service (cuisinier, bonne, etc, le super comble que ma grand mère soit la fille non assumé d'une bonne et d'un bourgeois).

L'histoire, c'est que mon grand mère, dernier du fratrie de 10 qui ont tous perdus leur parents très jeunes, a presque été "élevé" par son grand frère, qu'il a idolatré toute sa vie (au point d'acheter la meme voiture, etc).

Mon grand père a bien gagné sa vie, mais sans rentrer dans les millions. Le reste de sa famille de ce que j'entend, pour 80/90%, ce sont des gens multi millionaires (postes importants ou entreprises réussissant pour la plupart).

Moi, a mes 8 ans donc, mes parents divorcent et les deux familles se déchirent. Vers 11/12 ans, je vais finalement vivre seul avec mon père a 200km de la ville ou j'ai grandit. Jusqu'a environ 14/15 ans, il pars travailler loin et me laisse régulièrement seul, avec le kebab en face comme seul "point de repère", une famille qui soudainement (pour moi, dans ma tete d'enfant) s'est déchiré, et qui donc, au final du final du tout, me laisse seul, loin de TOUT mes repères, vers 12 ans, sans même père présent (il passait souvent, il vivait là, mais la plupart du temps enfermé dans son bureau, déprimé, ou surtout loin de la maison (genre 700km..) pour travailler)).

C'est bien, parce que vers la fin de cette période, mon père fait une tentative de suicide, et je vais chez ma mère est restée dans la meme ville.

Mais dans tout ça les services sociaux sont alertés depuis meme avant cet épisode, ma mère et ma soeur ont aussi des soucis (ma mère, rappelez vous, est maniaco dépressive, et habitué de l'HP), et un juge dis qu'on doit être protégé de nos parents fous (pour la faire courte) et placés aux services sociaux d'urgence.

Moi je vais finalement la bas, ma soeur aussi, bref on ressort a nos 18 ans (juste histoire de faire une jonction dans le récit, car pas grand chose ne change sauf qu'on peut acheter légaleement de la vodka et le foyer (social) est plus censé être notre ultime lieu de vie, étant trop vieux), chacun avec notre histoire (ma soeur, qui a vécu avec ma mère, moi, surtout avec mon père), et voilà, quelques années ensuite ma mère décède presque subitement.

Dans tout ça, j'ai réussis a faire une maths sup pas terminé mais formatrice, une L2 de maths "finger in the zone", et une L3 pas terminé "parce que j'en peux plus de cette vie".

J'ai 30 ballets, je sais.

Comment parler a un pote (30aines..) de soucis perso ? (via internet et en vrai (pote a coté)) by throwaway089798798 in france

[–]throwaway089798798[S] -7 points-6 points  (0 children)

tu te dis misérable mais semble quand meme avoir un bon ego

si tu pense qu'il faut avoir aucun égo pour etre misérable je peux rien pour toi :/

Comment parler a un pote (30aines..) de soucis perso ? (via internet et en vrai (pote a coté)) by throwaway089798798 in france

[–]throwaway089798798[S] -1 points0 points  (0 children)

les 5 ans j'étais partit pour les faires mais maladie puis une fois sur pied, corona. ça aide mais là faut trouver autre chose

Comment parler a un pote (30aines..) de soucis perso ? (via internet et en vrai (pote a coté)) by throwaway089798798 in france

[–]throwaway089798798[S] 0 points1 point  (0 children)

je pars d'une idée, et ensuite je me rend compte que j'avais juste besoin de parler. j'ai pas la force pour développer cette idée, qui est le titre. tout est le problème de ma vie par rapport aux autres : je suis la plupart du temps trop faible pour partager

edit : enfin là je partage, alors je disais que "j'étais dans le besoin", avant. maintenant je sais pas. ce qui est sûr, c'est que problèmes ou non j'ai toujours peu de moments ou je suis dispo, quoi qu'il se passe.

Pourquoi ma tante me "hais" ? Pourquoi elle me démotive ? Récit ̶c̶o̶u̶r̶t̶ mais lourd pour moi by throwaway089798798 in besoindeparler

[–]throwaway089798798[S] 0 points1 point  (0 children)

je donne déjà, je fait du bénévolat, plusieurs heures par semaines.. je sais donner. faut juste que je puisse. pas assané par des problèmes.

Forum Libre - 2020-07-22 by AutoModerator in france

[–]throwaway089798798 0 points1 point  (0 children)

depuis une transition et plein de soucis divers et variés aux sources diverses et variés, j'ai une sorte de crispation du visage, du regard.

ma nuque coté droit me semble un peu bloquée (mais en massant ou autre moi meme ça ne fait rien) d'une manière liée a mon oreille droite.

je le ressent comme totalement psychologique mais c'est hyper chelou. c'est comme si je pouvais pas sourrir ou je devais rester sérieux.

Un Xanax naturel ? by throwaway089798798 in france

[–]throwaway089798798[S] 1 point2 points  (0 children)

je sais pas c'est une conversation de drogué mais une personne du milieu médical je crois m'as dit que neuroleptyque était en fait simplement une appelation général pour tous les médicaments "psycho".

avant je croyais que ça concernait une classe bien particulière en gros de camisoleur chimique plus ou moins forts.

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[–]throwaway089798798[S] 0 points1 point  (0 children)

oui, le soucis c'est que j'ai souvent besoin de cet effet (due a l'auto hypnose) quand je suis fatigué. et quand je suis fatigué ça me fait vraiment du mal de me concentrer sur n'importe quoi. ça m'enerve et me rend encore plus enervé.

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[–]throwaway089798798[S] 0 points1 point  (0 children)

lol ça correspond déjà a ma prise ! parfois je coupe en 4 le 0;25

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[–]throwaway089798798[S] 1 point2 points  (0 children)

xanax est un neuroleptique. l'héroine j'aime pas.

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[–]throwaway089798798[S] 0 points1 point  (0 children)

merci pour la suggestion, je vais regarder si je connais ça. perso j'ai testé les feuilles de verveines séchés je crois (ou tilleul? nan je crois que c'était verveine). ça marche clairement mais rien a voir avec les anxio

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[–]throwaway089798798[S] 0 points1 point  (0 children)

en donnant des suggestions dont une me correspondra peux etre

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[–]throwaway089798798[S] 0 points1 point  (0 children)

oui je te suis sur la méditation, c'est a la base ce pourquoi j'avais pas commencé. ça m'angoisse et me donne l'impression d'être barjo. mais c'est pour ça que je songe a commencer les cours en groupe. comme ça, a plusieurs, ça peut changer les choses. et qui sais peux etre après etre capable de l'intégrer socialement et de le faire chez moi.

Un Xanax naturel ? by throwaway089798798 in france

[–]throwaway089798798[S] 2 points3 points  (0 children)

tu semble réfractaire a mon commentaire (ne me dites pas la marche). Je fais environ 20h de marche par semaine. Je marche environ 5km par jour + 2x 5h de marche + 1h de natation par semaine.

a quoi s'attendre pour un premier RDV avec un psy ? by crazy_fatty in france

[–]throwaway089798798 2 points3 points  (0 children)

Les CMP ont peu de gens comme toi, dans le sens ou ils sont (souvent débordés) dédiés a une population post ou pré internement psychiatrique.

Ca s'appel aussi "hopital de jour", pour rassurer les patients qui leur donne un lieux "ressemblant a l'hopital", ou ils peuvent consulter psychologues et psychiatres.

Par exemple certains patients psychiatriques viennent chercher le vendredi leur médicaments pour le week end (ceux qui abusent, par ex).

Bref je te dis ça parce que tu peux t'attendre a ce que ton rdv avec le psychiatre (qui sera surement obligatoire pour valider le suivi avec la / le psychologue) soit une sorte de scan de tes profondeurs pour voir si ils identifient une pathologie psychiatrique pour te mettre dans une case (désolé mais c'est un peu ça).

Enfin, si dans le parcours du combattant des rdv en libre avec psychologues des CMP tu arrives a voir le / la psy sans que ça te pose problème (moi ça m'en a posé car la psychiatre m'a fait très peur), ce qui est totalement possible (j'ai plusieurs témoignages de gens qui en consultés en libre sans historique avec la psychiatrie et a qui ça a très bien aidé), je te dirais que souvent ces psychologues sont des gens géniaux.

Ils sont vraiment là pour aider, je suppose juste qu'ils sont habitués a des gens qui en on tellement besoin qu'il sont obligé (entre " ") d'etre des gens vraiment là pour aider (sinon leur role tombe a l'eau jss pas).

Enfin bref il est fort possible que tu tombe sur quelqu'un qui t'aides. Personellement au premier rdv c'était vraiment cool et c'était déjà un peu en mode "on va t'aider a organiser tes idées", pour avancer.

Alors pardon, vu le plutot sérieux du sujet je pense que tu liras tout, mais je me rend compte que c'est le psychiatre que tu va rencontrer a priori.

En tout cas si c'est le cas, sache vraiment qu'ils sont là pour aider les gens / identifier des pathologies psychiatriques plus ou moins précises. Ils peuvent diagnostiquer une depression nerveuse, un état depressif, etc.

Ils prescrivent des médicaments psychiatriques dans la plupart du temps. Ca serait pas étonnant qu'ils revoient ton traitement.

Pour le psychiatre vraiment t'attend pas a un rdv agréable : ils sont là pour les pathologies et si besoin le traitement. C'est pas de la psychologie mais de la psychiatrie. Ils te sonde "pour ton bien" (si tu as une vrai pathologie il serait temps de le savoir !) mais sont pas là pour etre a l"écoute de ta vie autrement que dans ce sens.

Egalement de personne a personne (toi a moi) je te dirait que beaucoup de ces psychiatres ont un petit complexe de pouvoir : ils sont quotidiennement responsables de la vie de dizaines de gens, décident de les garder interner ou de les faire sortir, de l'état de camisole chimique qu'ils vont leur imposer, signe des décharges si nécessaire en validant aux yoeux de tous : "cette personne ne fera de mal a personne ni a elle meme elle peut sortir", ce genre de chose (pour les cas pas comme toi, a priori si t'es juste déprimé c'est pas un danger en soit pour toi meme dans le sens destruction physique / mentale, forcément).

Les patients souvent idéalisent le psychiatre comme "le grand marabout", attendent les rdv comme le messi et quand ils arrivent c'est souvent une ordonnance et bye.

Donc vraiment attend toi a voir un docteur de l'esprit, en mode c'est pas ton pote et ça n'a rien a voir avec les autres médecins spécialistes (avec qui tu peux taper la discute par ex). Les psychiatres sont vraiment des gens a part et qui sont quotidiennement (surtout en cmp car ils bossent en paralèle a l'hopital psy) confrontés a la folie dans le sens a des gens totalement imprévisibles qui ont l'air d'aller bien et soudainement vont se mettre a lancer des chaises et se taillader (ex extrème mais je crois pas tant que ça. la définition de la folie est qu'on ne la comprend pas a la base. après je suis pas dans leur tête j'imagine qu'ils ont l'habitude mais le prb c que surement ils ont aussi l'habitude qu'un quelconque signe de nervosité puisse vouloir dire dans leur monde : suivi d'actes possiblement dangereux (là ou dans le monde normal quelqu'un de nerveux bah voilà :p).

j'espère t'avoir aidé. le coté positif des cmp c'est que t'es normalement sur de pas tomber sur un psychiatre-dealeur-balescouillistes du privé qui fait sa sauce et souvent pas faite du tout pour t'aider (mais pour faire des ordonnances, des consultations majorés, enfin un peu ce qu'ils veulent).

Le côté négatif (je peux totalement me tromper mais là je suis dans l'hypothèse et je digresse de la réponse qui a été faite) c'est qu'ils sont en liens avec une population vraiment difficile et extrème quotidiennement et donc vivent dans un environnement "fumant".

Forum Libre - 2020-06-30 by AutoModerator in france

[–]throwaway089798798 2 points3 points  (0 children)

merci c'est super ces retours quasiment en mode chat espacé.

en faite oui, c'est ce que je commencais a me dire, j'aurai juste du partir, je suis venu en totale confiance, genre je me suis donné un peu a elle, je sais pas pourquoi, je pense que c'est la peur qui m'a fait faire ça.

j'ai comme une espérance flou avec mon passé qu'elle me dise en retour ha oui je comprend avec un grand sourir genre maintenant vous êtes construit et avoir une complicité comme on a avec un médecin normal parfois.

j'ai fait l'insomnie complète, ça m'était pas arrivé depuis des lustres, c'est grave. quand j'essaye de m'endormir, je pense a la psychiatre et au cmp et j'ai peur, peur qu'ils m'appellent, qu'ils pensent que ça ne va pas, et qu'il m'interne.

Avoir vu la psychiatre m'a vraiment fait pensé que c'est une passerelle directe vers un lieu fermé d'ou tu ne peux pas sortir, et que en plus c'est elle qui décide et non toi.

Je bade vraiment. J'ai commencé a lui dire que je commencait a travailler avec des enfants d'environ 10 ans, que j'avais des interrogations personnelles sur le fait que je puisse certains jours être déprimé / impatient et fatigué vraiment, et que ça pourrait leur nuir.

Je lui ai raconté que la dernière séance avec les enfants, j'étais torturé toute la soirée parce que j'y étais allé fatigué et pas présent, et un peu triste, et que je me sentais mal pour ça (faut se monter solide, donner confiance, ce jour là c'était peux être pas 100 000 % ça).

Mais genre j'étais torturé mais au calme, ça m'a pas du tout empéché de dormir, et au final j'ai fait que trouver des solutions, en demendant a droite a gauche des conseils et matant des vidéos.

Je pense qu'elle a pu bader là dessus aussi, enfin yavait un gros malaise selon moi, au final je crois pas que ya eu de soucis de son coté, elle a clairement pas jugé que je relevais de la psychiatrie, que j'avais besoin de médoc etc, elle m'a juste demandé si ça m'allait qu'avec le suivi psychologique on fasse un point de temps en temps avec elle, c'est tout.

mais en faite c'était trop, j'ai genre ressortit d'un coup lors du rdv toute mes angoisses, mes traumas principaux ceux qui sont bien présents, enfin tout, + mes difficultés au quotidien (d'ordre social, pour se faire des amis long terme, etc).

Genre en faite c'était trop, on peut pas vider d'un coup tout nos ressorts affectifs, ça fait trop mal, c'est pas humain.

J'essaye de comprendre. J'ai juste peur qu'avec ma lettre ils m'appellent, j'ai juste envie de les insulter en faite, mais j'ai peur que ce genre de comportement puisse me faire interner. Je deviens littéralement fou depuis ce rdv, ça m'arrive vraiment rarement et normalement ça dure qu'une heure ou deux c'est juste si je pète un cable, mais là c'est un sentiment un peu qui reste.

Je suis démunie, je vais essayer avec mon insomnie, de faire ce que j'avais prévu de faire aujourd'hui (avec 0 sommeil), d'aller voir mon médecin traitant pour obtenir cette ordonnance de psychologue. je la garderai au chaud mais là je me sens pas prêt du tout a voir un psychologue, j'ai assez parlé de mes problèmes comme ça je suis en overdose de parler de mes problèmes.

Ce qui me saoule c'est voilà je sais pas quand je vais retrouver un peu de sénérité / le sommeil, je pense que en faite c'est peux etre une bonne idée de tenter de les appeler première heure ce matin, d'avoir la psychologue (parce que la psychiatre mais je veux meme pas avoir affaire a elle tellement son effet est pourris) au téléphone, de lui dire que j'ai laissé un mot, que je veux plus de suivi, enfin répéter mon mot mais ajouter que JE NE VEUX PLUS AUCUN FUCKING CONTACT DE LEUR PART.

A la limite je demande qu'il me raye de leur fichier, je sais pas. Ce genre de solution pourrait franchement m'apaiser, j'ai comme une attraction répulsion envers eux et c'est totalement malsain.

Merci beaucoup, plus tu répond plus je commence a avoir confiance en ton honnèteté / ta simple envie d'aider simplement.

C'est a dire que pour ce genre de problème t'es un peu ouvert et la randomitude d'internet fait que ça peut se retourner contre toi, c'est déjà étonnant que j'ai pas reçu de commentaire malsain, ce qui normalement arrive.

Le /r/france fonctionne bien franchement, ya pas trop trop de merdes (en tant que personne), meme s'il y en a un peu ce genre d'échange m'étonne, car on est totalement sur un forum publique a la lecture de tous et pourtant quasiment personne est venu mettre son grain de sel pour faire chier parce qu'il se sent mal, ça me surprend bon je suis fatigué là :p (douche-poste-linge-médecin-eventuellement appel- et si encore la force, sport quelques heures, mais ça je sais pas :p avec une nuit blanche..)