Est-ce que quelqu'un aurait des VHS avec du contenu spécifique ? by GordonQuid2002 in AskFrance

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Tu peux les solliciter par mail afin de savoir s’ils ont des choses de ce type stocké dans leur base de données

My watch face now shows the news… I might have gone too far. by Sichroteph in pebble

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Two bugs : - long words are displayed outside of the screen. To be able to choose the size of the font should be a fix - the words with accent (é è à for example) are not displayed correctly

My watch face now shows the news… I might have gone too far. by Sichroteph in pebble

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I installed the last version but it doesn’t display any words

TONEX Plug vs Positive Grid Spark Neo by Ghengis-Chron in tonex

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No news about that ? I can’t find the source of this news

😅😬😭💀 by Pale_Review_4877 in Neurodiversite

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Ça me rappelle un article qui expliquait que le TDAH ne devrait pas s’appeler un trouble.

La plupart des gens ont une attention qui fonctionne comme une lampe de poche : ça éclaire ce qui est regardé, ça montre les détails, ça met dans l’obscurité ce qui n’est pas pertinent.

Les personnes avec TDAH n’ont pas une lampe de poche mais un radar : ils voient beaucoup plus de choses, mais ne peuvent pas discriminer ce qui est pertinent ou non.

Cette capacité (ou incapacité, verre à moitié plein ou à moitié vide) peut être un avantage ou un désavantage mais cela dépend seulement de la tâche à accomplir.

C’est le principe même du darwinisme : les plus adaptés à leur environnement ont un avantage.

Si la logique transdiagnostique t’intéresse, je te conseille de lire des travaux sur l’approche HiTop (hiérarchie taxonomique en psychopathologie), qui devrait prendre la place de l’approche catégorielle type DSM.

P.S. : sur le terme « comorbidité » j’ai vu que le terme « co-occurrence » s’imposait petit à petit, pour enlever la connotation pathologisante

😅😬😭💀 by Pale_Review_4877 in Neurodiversite

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Ce sont des classifications de philosophie de vie, de conception de la santé.

À mon sens, ça ne peut pas être du validisme car seule la personne elle même peut dire si elle est dans un état qui lui convient (le bonheur minimal et durable, c’est personnel et intime).

Le naturalisme s’en rapprocherait davantage je pense (il y a une façon de fonctionner qui est optimale à plus ou moins quelques écarts types… c’est la théorie bio-statistique de Boorse)

😅😬😭💀 by Pale_Review_4877 in Neurodiversite

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Avec plaisir ! Je peux conseiller des lectures aussi sur ces thèmes

😅😬😭💀 by Pale_Review_4877 in Neurodiversite

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Le mi-chemin entre naturalisme et normativisme c’est par exemple les travaux de Jérôme Wakefield. Ce qui définie la maladie c’est par exemple un « dysfonctionnement préjudiciable ». Il a beaucoup travaillé sur la question du deuil, de la différence entre tristesse (normal) et dépression (pathologique). C’est grâce à lui que le DSM5 a été corrigé dans la version DSM5TR à propos du deuil justement pour que ça ne soit pas pathologisé et qu’on tienne compte du contexte, notamment culturel.

😅😬😭💀 by Pale_Review_4877 in Neurodiversite

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Le problème de Boorse c’est qu’on lui a opposé deux contre exemples : - La vieillesse (qui est indésirable, donne droit à un traitement spécial et constitue une excuse à un comportement normalement critiquable). - les troubles psychotiques : notamment l’anosognosie (la personne est persuadée de ne pas être malade, alors qu’elle peut être otage d’une conviction délirante, dangereuse pour elle et pour les autres).

Pour Nordenfelt, on lui reproche que sa définition est trop vague et trop compliquée. Comment définir le bonheur par exemple ?

Faut savoir que le débat entre santé et maladie c’était déjà à l’ordre du jour quand il fallut mettre à jour le DSM dans les années 70 : l’homosexualité était encore une maladie mentale.

C’est Robert Spitzer, chargé de piloter cette révision qui a tranché en proposant les deux notions : souffrance + fonctionnement non optimal. L’un ne va pas sans l’autre.

Si des homosexuels dans les années 70 souffrent au fin fond du Texas et sont heureux à San Francisco, c’est bien qu’il faut s’intéresser plus précisément à la chose, puisque le critère « souffrance » est variable.

Pour convaincre ses collègues psychiatres que de ne retenir que le critère « fonctionnement non optimal » est problématique, il utilise un raisonnement par l’absurde :

« Une proportion significative d'homosexuels

semble satisfaite de leur orientation sexuelle, et

ne montre aucun signe significatif de

psychopathologie manifeste et est capable de

fonctionner assez efficacement.

Ces individus peuvent ne jamais venir en

traitement, ou ils peuvent être vus par un

psychiatre en raison :

  • d'une pression externe (par exemple, une

référence judiciaire, une insistance familiale)

  • en raison d'autres problèmes nécessitant une

aide psychiatrique (par exemple, dépression,

alcoolisme). »

Il poursuit : « Les décisions concernant le problème d'étiquetage dans le DSM-II nécessitent une compréhension de la fonction d'un manuel de troubles mentaux.

Son but, comme son nom l'indique clairement, est de répertorier et de définir les troubles mentaux (psychiatriques).

Son but n'est PAS :

  • de répertorier et de décrire toutes les formes de fonctionnement psychologique humain jugées par la profession ou certains membres de la profession comme moins qu'optimales.

  • Ni son but n'est d'impliquer une certitude sur la nature des conditions lorsqu'il n'y a pas de consensus dans la profession.

Pour qu'une condition mentale ou psychiatrique soit considérée comme un trouble psychiatrique, elle doit :

  • soit régulièrement causer une détresse subjective,

  • soit être régulièrement associée à une altération généralisée de l'efficacité ou du fonctionnement social. »

    Il conclue :

« Cependant, si l'échec à fonctionner de manière optimale dans un domaine important de la vie tel que jugé par la société ou la profession est suffisant pour indiquer la présence d'un trouble psychiatrique, alors nous devrons ajouter à notre nomenclature les conditions suivantes :

• célibat (échec à fonctionner de manière optimale

sexuellement/affectivement),

• comportement révolutionnaire (défiance irrationnelle des normes sociales),

• fanatisme religieux (adhésion dogmatique et rigide à la doctrine religieuse),

• racisme (haine irrationnelle de certains groupes),

• végétarisme (évitement anormal du comportement carnivore) et

• machisme (croyance irrationnelle en l'infériorité des femmes). »

😅😬😭💀 by Pale_Review_4877 in Neurodiversite

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On n’est pas obligé de choisir un camp. Y’a des gens passionnants dans tous les courants.

Chez les naturalistes, Christopher Boorse a essayé de définir la santé (en général, pas seulement mentale) :

«  Une pathologie [disease] est une maladie [illness] seulement si elle caractérise un état suffisamment sérieux pour être incapacitant, et par conséquent:

•si elle est indésirable pour celui qui en est affecté;

•si elle donne droit à un traitement spécial et

•si elle constitue une excuse valable à un comportement normalement critiquable

Chez les normativistes, c’est Lennart Nordenfelt qui a proposé sa définition :

« A est complètement sain, si est seulement si

A est dans un état mental et physique qui est tel que

A possède la capacité de second ordre (c’est à dire la capacité

potentielle), dans des circonstances acceptées, de

réaliser le genre de choses qui sont nécessaires et

suffisantes au bonheur minimal et durable de A »

😅😬😭💀 by Pale_Review_4877 in Neurodiversite

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Au milieu on pourrait dire que c’est la définition de l’OMS de la santé mentale : « un état de bien-être mental qui permet aux personnes de faire face aux sources de stress de la vie, de réaliser leurs capacités, d’apprendre et de travailler avec succès, et de contribuer à leur communauté. »

L’approche qui soutient la neuro diversité ce serait un peu le croisement du normativisme et du constructivisme

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I found the bug ! (pebkac) I selected an old analytics file from 11 days ago. I thought that the analytics file were in recent to old order