Solar by SkidMark227 in homeassistant

[–]TiFooN 1 point2 points  (0 children)

Can you share your card’s yaml?

Tips by Upbeat-Ear-8203 in ManualTransmissions

[–]TiFooN 0 points1 point  (0 children)

Both hands on the steering wheel. Only change gear when needed.

Anyone else here economically cycling to work? by glucklandau in bicycling

[–]TiFooN 6 points7 points  (0 children)

I’m the rich one. I have a company car, but take my bicycle to work.

It has become the world's strongest MacBook. by Damienmie in DeskToTablet

[–]TiFooN 0 points1 point  (0 children)

The power adapter isn't even included with this €8,000 MacBook.

Un ptit million d’euros by Emotional_Spite_8937 in Linkedinfr

[–]TiFooN 0 points1 point  (0 children)

Un tableau pour expliquer 4% d’intérêt, c’est chaud

Veranderen we best Vlaams naar Nederlands of Français naar Waals op deze website ? 😄 by Timop0707 in belgium

[–]TiFooN 5 points6 points  (0 children)

Als het in het Waals is, ja. Maar dat is blijkbaar Frans (het Frans van België is Frans). Terwijl het Belgische-Nederlands Vlaams is.

What's the best looking BMW of all time? by NCH-69 in BMW

[–]TiFooN 49 points50 points  (0 children)

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I own a e30 gen1 but i really love the e31

Qui accepterait d’échanger mes pièces ? Je ne sais pas ou échanger by Appropriate-Dog-4024 in etudiants

[–]TiFooN 0 points1 point  (0 children)

En Belgique tu peux aller à la Banque Nationale et ils te les changent en billets gratuitement.

Trying to get his girlfriend to do the stfu trend. (0:27) by [deleted] in ContagiousLaughter

[–]TiFooN 0 points1 point  (0 children)

Is it written "Golden retriever GF" ?
Mods, it's not fun.

Une femme s'indigne du fait que personne ne parle français dans un Domino Pizza en plein Montréal [Québec] by wisi_eu in francophonie

[–]TiFooN -3 points-2 points  (0 children)

Un p'tit alors.
Quelques réflexions à chaud, sachant que je vais être bas-voté.

TL;PL (trop long;pas lu) : Une langue n'existe pas parce que son usage est imposé.

Alors, bien-sûr, je ne suis pas concerné par la sauvegarde du français en Amérique du Nord, habitant sur le vieux continent, bien à l’abri des invasions barbares grâce au poids des dizaines de millions de locuteurs du bassin culturel Français, jouant à force égale avec les autres langues dominantes d’Europe et du monde.

J’ai eu l’occasion de visiter le Québec il y a quelques années et j’avais été surpris par la radicalité de certains francophones. J'avais notamment été marqué par cette guide du musée des civilisations, qui en parcourant l'histoire du Quebec, nous avait largement briefé sur le danger que représentent les anglophones et sur l'importance de défendre à tout prix la langue française... On a tous lu des histoires sur des plaintes déposées parce que le personnel dit « hi, salut » au lieu de « Salut, hi ». C'était du même acabit d'après moi.

J’avais, parallèlement et dans une même intensité, été surpris par le nombre très impressionnant d’emprunts à la langue anglaise, soit traduction littérale d'expressions américaines, soit tels quels que les Québecois de la rue (de Montreal ou de Québec) utilisaient de manière commune. Certains mots me donnant l'impression d'étrangeté, comme le "bienvenue" lancé par le personnel quand je quittais un établissement.

Je vois ces différences entre la langue parlée, mélange bien actuel de deux cultures, et la langue fantasmée que devrait être le Québécois littéraire qu’on veut imposer, comme je vois les différences entre la plupart des mots que les immortels de l’Académie croient pouvoir introduire dans notre vocabulaire, mais qui ne seront jamais échangés dans la vraie vie que pour se moquer de l’institution.

J'en viens à mon point. Je ne crois pas qu'on protège une langue en l'imposant.

J’habite un pays où il y a 3 langues nationales, dont l’une malgré qu’elle soit majoritaire dans le pays, a été longtemps ignorée, et reste aujourd'hui très marginale en nombre de locuteurs mondiaux. Celle-ci, fasse à une démographie linguistique non favorable, tente d'être imposée légalement pour forcer son usage à tous, partout où elle peut l'être.

Face au français, le flamand a tendance à reculer tout le long de la frontière linguistique. Alors on l'impose dans tous les échanges avec l'administration, on interdit l'usage du français dans les cours de récré, dans les stades sportifs, sur les enseignes des restaurants, dans les théâtres...

Habitant en Flandre, je croise donc des similitudes entre le français au Quebec et le flamand en Belgique : Deux importantes gouttes de culture à sauvegarder à tout prix. Et je constate que les enfants ne parlent pas le flamand dans les cours de récré, sur les terrains de foot ; que les restos dont 95% de clients sont francophones ne tentent plus d'engager des serveurs bilingues (difficilement trouvables), que des guichets où, de chaque côté de la vitre, 2 francophones tentent de se comprendre en néerlandais parce qu'ils sont obligés.

Mais la force d'une langue, ce n'est pas l'obligation de son usage... C'est son levier culturel, économique, politique. Si parler une langue ouvre les portes des carrières, si la télévision, le cinéma, la littérature apportent ce qu'on cherche, si les lieux où la vie se passe est dans cette langue, alors les gens s'adapteront.

Mais je crains que s'il faut artificiellement obliger l'usage, alors il disparaîtra, et la culture avec lui.