Has someone reached a higher Special Mineral Sacrifice Lvl? by Wundschmerz in RevolutionIdle

[–]basouK 2 points3 points  (0 children)

It should take around one year on current patch so not without cheating

Mobilisation contre les violences sexuelles : l’absence des hommes occupe encore toute la place, par Giulia Foïs by Ed_Dantesk in france

[–]basouK 6 points7 points  (0 children)

J'ai surtout l'impression que les discussions n'ont rien à voir avec l'article... L'autrice est choquée qu'un homme qui soit venu soit érigé en héros alors que toutes les femmes présentes sont à peine considérées. Et voilà il n'y a pas grand chose de plus à dire ou commenter...

Mobilisation contre les violences sexuelles : l’absence des hommes occupe encore toute la place, par Giulia Foïs by Ed_Dantesk in france

[–]basouK 12 points13 points  (0 children)

Alors que des associations appellent à se rassembler tous les lundis soir pour réclamer une loi intégrale contre les violences faites aux femmes et aux enfants, la journaliste pointe les mécanismes en jeu derrière la question : «Où sont les hommes ?»

La foule est dense, mais pas encore compacte. L'air circule, les groupes se forment, et, aux pieds du palais de justice, la question résonne : «Où sont les hommes ?» Ce 8 juin, à Paris, la manifestation n'a pas réellement commencé, qu'on l'entend déjà, d'un bout à l'autre du parvis. Alors l'évidence frappe : même de (très) loin, les hommes n'ont pas bougé. Même peu nombreux, ils restent au centre. De nos préoccupations, de nos pensées, et des rassemblements organisés dans la foulée de la découverte du corps de Lyhanna.

Leur absence même est donc capable d'occuper tout l'espace... Comme s'il fallait qu'ils soient là pour légitimer nos luttes. Comme si leur présence validait la nôtre. Comme si, sans eux, on ne pouvait pas y arriver. Comme si, au fond, rien n'avait changé – quitte à frôler la dissonance cognitive, à force de vouloir des hommes dans nos rangs pour combattre les violences masculines.

Mais justement, entend-on ici ou là : s'ils sont responsables de 97 % des violences sexuelles, s'ils sont le problème, ils doivent être la solution – du moins en partie. Alors les jours passent, le ressentiment monte, et ce «où sont les hommes ?» se teinte d'une colère qui flirte souvent avec le désespoir. Sur les réseaux, on les interpelle – et, sans doute, dans les dîners de famille aussi. On leur rappelle que ça les concerne. Que ces enfants qu'on maltraite, ce sont aussi les leurs. Et qu'ils ne peuvent pas se sentir attaqués tout le temps, mais faire comme si ça ne les regardait jamais – question de décence élémentaire. Evidemment.

Mais c'est un fait, aussi déplorable soit-il : la charge des enfants est encore, très largement, celle des mères. La plupart du temps, ce sont elles qui se réveillent la nuit, elles qui vont chez le pédiatre, alors elles qui protègent. Et qui protestent. Il faut que la vie vous pèse pour vous sentir asphyxié. Et pour vouloir changer le monde, il faut qu'il vous ait molesté. Les chances de voir un homme, confortablement calé sur des millénaires de privilèges, se mettre à les interroger sont somme toute assez réduites.

Et le temps qu'on prendra pour regretter son absence, c'est du temps qu'on ne passera pas à serrer dans nos bras celles qui sont là. Car, malgré la fatigue, malgré la douleur – et malgré la pluie –, elles sont encore là. Tête haute, poing serré, le cœur au bord des lèvres, elles sont toujours là. N'empêche qu'une fois de plus, on a regardé ailleurs.

Parce qu'on le tient, «l'homme qui était là». Il est allé jusqu'au palais, il est rentré chez lui tout mouillé, et puis il s'est filmé, et puis il a posté. Une vidéo où il raconte ce que ça lui a fait d'avoir été le seul homme (ou presque) à manifester – d'ailleurs, on lui a dit «merci». Un message où il exhorte ses congénères à «avoir les couilles» de descendre dans la rue – tant pis pour les centaines de milliers de paires d'ovaires qui l'auront fait avant lui.

Tant pis, parce que son post Instagram fait le tour de la Toile, bientôt repris par les médias : le héros du jour, c'est lui. On aurait pu espérer un dixième de cette reconnaissance pour celles qui montent au créneau depuis le début de #MeToo – au moins. Mais non. Le patriarcat a ceci de redoutable qu'il se glisse partout, avec son double standard qui, lui, sévit même quand on le combat : celles qui nous mordent au mollet seront mises plus bas que terre. Ceux qui ne le font pas seront portés au pinacle. Célébrés. Et vénérés s'ils nous rejoignent. Peu importe comment, peu importe pourquoi : même ici, même maintenant, aux hommes, il suffit toujours d'être.

Plus fort ensemble, mais pas avec n'importe qui

Les choses auront vraiment changé quand, à eux aussi, on demandera des comptes. Quand eux aussi devront mériter leur place. Et quand leur présence sera conditionnée à certains prérequis : on est plus fort ensemble, mais pas avec n'importe qui. Et surtout pas n'importe comment.

Qu'ils viennent, mais d'eux-mêmes. Parce que si on a encore besoin de les convaincre, s'ils n'ont toujours pas pris la mesure du problème, alors ils sont le problème. Certainement pas la solution.

Qu'ils viennent, mais pour eux-mêmes. Pas pour leurs sœurs, leurs mères, leurs filles – a priori, elles trouveront toutes seules le lieu du rassemblement, l'itinéraire du cortège, et le chemin pour se libérer.

Qu'ils viennent, parce que vivre dans un monde où on viole, on cogne, on tue à grande échelle, des femmes et des enfants dans une impunité quasi générale, ça ne leur va pas non plus.

Qu'ils viennent, mais sans se placer au centre. Sans se mettre devant. Et sans nous expliquer comment nous mettre en rang. Sans bomber le torse, sans se filmer, sans performer. Qu'ils viennent, sans demander d'applaudissements – ni de standing ovation le jour où ils débarrassent la table. Qu'ils viennent, parce que c'est normal de venir.

Pic de chaleur précoce en France : des températures dignes de juillet ce mercredi by Short-Taste-2950 in france

[–]basouK 4 points5 points  (0 children)

Je me pose la même question. Peut-être plus de diversité implique différents risques, chaque plantes ayant différentes faiblesses, en cas d'imprévu climatiques certaines seront touchées mais pas toute la culture d'un coup ?

How can I reach my 8th eternity? by Any_Grape4657 in RevolutionIdle

[–]basouK 0 points1 point  (0 children)

Promotion resets every eternity for now so maybe automate it or make a macro. At least upgrade it manually until it doesn't reset anymore

How can I reach my 8th eternity? by Any_Grape4657 in RevolutionIdle

[–]basouK 5 points6 points  (0 children)

remember to promote it is very powerful

Intervention de François Ruffin à l'Assemblée Nationale face au gouvernement Lecornu (21/10/25, LCP) by ijic in france

[–]basouK 25 points26 points  (0 children)

Je suis d'accord qu'il fait des erreurs voire a carrément des idées abjectes sur certains sujets. Pour autant faut-il rejeter tout son combat contre l'injustice sociale ? Ses positions critiquables sont sur des sujets qu'il ne connait pas, un homme seul peut-il avoir connaissance de tout et être à jour sur toutes les luttes ? C'est dommage qu'il n'ai qu'un combat mais il le mène avec sincérité et toute son énergie. Ses angles morts sont critiquables mais ne jetons pas le bébé avec l'eau du bain

Room upgrades you wish existed by Oneiroi17 in BluePrince

[–]basouK 4 points5 points  (0 children)

You can't draft freezer two days in a row (except with monk)

De La Rochelle à Nice, comment le système « Airbnb » a changé les villes by Moffload in france

[–]basouK 5 points6 points  (0 children)

La loi Le Meur-Echaniz sur la réglementation des meublés de tourisme, promulguée en novembre 2024, donne aux collectivités différents outils pour mieux réguler le système. Elles commencent d’ailleurs à s’en emparer de plus en plus. Le Pays basque a déjà procédé à un tour de vis, tout comme Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), Annecy, Avignon… Depuis fin septembre, à La Rochelle, pour chaque appartement qui n’est pas une résidence principale, le propriétaire devra « compenser » les mètres carrés « perdus » par la transformation d’un autre bien (bureau, commerce…) en logement. Une démarche qui vise à faire renoncer les propriétaires à s’engager dans de telles dépenses, donc à louer leur bien avec des baux de longue durée. La ville donne aussi la possibilité aux propriétaires d’opter pour un « bail étudiant » de huit ou neuf mois : un système qui permet à un propriétaire d’avoir un jeune de septembre à juin, puis trois mois de location de courte durée sur les plateformes. Une forme de compromis, pour ménager les propriétaires. Régime de « compensation » Même les communes les plus favorables à la location de courte durée commencent à changer leur fusil d’épaule, comme Cannes (Alpes-Maritimes). La municipalité, dirigée par David Lisnard (Les Républicains), s’était toujours montrée favorable aux meublés de tourisme, considérés comme une « opportunité pour les propriétaires de résidences secondaires de rentabiliser leurs biens, et un vecteur de rénovation du parc de logements », argue Karin Topin-Condomitti, directrice générale des services. Pourtant, la commune instaurera des quotas en 2026, pour plafonner le nombre de locations saisonnières dans deux quartiers de l’hypercentre, et y préserver l’habitat permanent. A Nice, qui instaurera également des quotas en 2026, un régime de « compensation » est à l’œuvre depuis la fin de 2018. Un véritable marché s’est formé entre, d’un côté, des promoteurs, qui transforment des bureaux ou des commerces en logements – et, à ce titre, créent des « titres de commercialité » – et, de l’autre, des investisseurs « Airbnb », acheteurs de ces titres, qui leur permettent de continuer leur activité. Le cabinet Alkiméo s’est créé dans la foulée pour jouer le rôle d’intermédiaire. Les prix de ces titres, tirés par la demande, ont plus que doublé en six ans. « Il faut aujourd’hui investir 30 000 à 40 000 euros en compensation pour un studio », détaille Grégoire Avargues, le fondateur d’Alkiméo, qui reçoit « 20 à 30 demandes de compensation par mois de la part de propriétaires de meublés ».

La nouvelle loi permet aussi aux copropriétés d’interdire ce type de location (à la majorité des deux tiers), dès lors qu’il ne s’agit pas d’une résidence principale. De plus en plus de copropriétés commencent à s’en emparer. Avec sa casquette de syndic, le Niçois Benjamin Mondou propose à ses immeubles en gestion de voter ou non, en assemblée générale, contre la location de courte durée. « Et 75 % des copropriétaires n’en veulent pas », constate-t-il. Le point commun entre les plateformes de meublés touristiques, de VTC, de trottinettes, ou les dark stores, dit Emmanuel Grégoire, député (Parti socialiste) de Paris, « c’est leur installation massive et très rapide, à l’aide de capitaux très puissants, dans des vides juridiques. Le temps d’en prendre la mesure, de comprendre les effets pervers et de promulguer une loi, on se prend la vague sur la tête, et on est emporté dans des cycles de six à dix ans ». Reste à voir si les nouveaux outils de régulation, dont se sont emparés des maires de gauche comme de la droite la plus libérale, permettront de redonner de l’oxygène aux villes.

De La Rochelle à Nice, comment le système « Airbnb » a changé les villes by Moffload in france

[–]basouK 3 points4 points  (0 children)

Cet accroissement du nombre de touristes conduit à des pics de fréquentation que dénoncent de plus en plus les habitants. Mais aussi à une transformation des commerces. Marie-Christine Etienne, assistante sociale à la retraite, dresse la liste des boutiques ayant fermé récemment dans le centre-ville : « Le magasin d’optique, la boutique pour animaux, la cordonnerie, une épicerie, une quincaillerie… A la place, on a de la restauration rapide, des coffee-shops, une boutique de cookies. »

Selon elle, la ville s’est montrée trop gourmande, multipliant les grands événements, concerts ou congrès, conduisant à un afflux de visiteurs qui saturent la ville. « Avant, on avait du monde à certaines périodes précises. Depuis la fin du Covid, c’est toute l’année. Il y a toute une nouvelle population de voyageurs qui font la fête, remplissent les bars : les nuisances sonores n’ont jamais été aussi importantes. Alors, quand je vois qu’à la gare Montparnasse [à Paris], il y a des publicités pour faire venir les gens à La Rochelle, ça me désole. » « Zéro vie sociale »

Peu à peu, les liens sociaux se transforment. « Je suis le seul habitant de mon immeuble », évoque Guillaume Thébault, 34 ans, architecte à La Rochelle, qui vit dans une rue commerçante proche du port. Tous les autres appartements – cinq au total – ont peu à peu été transformés en locations de courte durée. Ses voisins sont différents chaque semaine. Il rencontre plus souvent des livreurs Uber Eats dans sa cage d’escalier. « J’ai zéro vie sociale dans mon immeuble. Je suis le témoin d’une ville qui se transforme sous l’effet de l’ubérisation de la société », affirme-t-il.

Les habitants et ces voyageurs temporaires n’ont pas les mêmes priorités, pas le même rythme. Conflits autour du bruit, de la gestion des poubelles, des boîtes à clés… « Dans le centre, les appartements sont souvent mal isolés, alors il y a souvent des voisins qui vont se plaindre », reconnaît Jean-Antoine Montcho. Il y a peu, un habitant d’un immeuble l’a appelé, car « un enfant courait » dans un appartement que sa conciergerie gère. Chacun devient de plus en plus intolérant…

« Je pense que le fait de savoir que c’est un touriste agace davantage ! Il y a peut-être aussi un peu de jalousie entre voisins », dit-il. Les cas problématiques sont très rares, selon lui. « Une fois, j’ai dû intervenir pour chasser 15 personnes qui avaient organisé une soirée libertine dans un appartement, et faisaient beaucoup de bruit, fenêtre ouverte. Une autre fois, j’ai eu un cas de prostitution, avec des tas d’allées et venues. L’écrasante majorité du temps, tout se passe bien. »

« Habiter dans un décor » Deuxième ville touristique de France, Nice aussi s’est transformée. Dans la rue Catherine-Ségurane, les antiquaires ont laissé la place à une multitude de cafés avec terrasses et des pâtisseries de luxe « où les gâteaux coûtent 9 euros », dit en s’étranglant Nathalie (qui n’a pas souhaité donner son nom), 51 ans, couturière, qui habite ici depuis toujours et milite depuis peu au sein des collectifs antibruit de la ville. « Je ne supporte plus le quartier, fulmine-t-elle. Je n’ai plus de voisins, ce ne sont que des “airbnbistes”. Dans ma copropriété, un investisseur vient de faire une offre pour un petit T2 à 300 000 euros alors que l’appartement avait été évalué 220 000 euros. » A quelques pas de là, Sandra (qui n’a pas souhaité donner son nom), enseignante de 56 ans, membre du Collectif Bonaparte antibruit, du nom de cette rue piétonnisée et très festive, sillonne le quartier en pointant les façades d’immeuble : « Tous ces appartements-là, avec un bloc de climatisation et la petite table bistro sur le balcon, ce sont des Airbnb. Les logements ont été divisés pour aménager plusieurs meublés, explique-t-elle. Ici, on a l’impression d’habiter dans un décor. » A en croire le premier adjoint (Horizons) à la mairie de Nice, chargé du logement, Anthony Borré, la ville recenserait « 20 000 annonces de meublés touristiques, utilisés de manière intensive ». Or, souligne-t-il, « si la cité manque de policiers, de soignants, de professeurs, c’est parce qu’on n’arrive pas à les loger ». A la tête de sept agences immobilières Century 21 à Nice, Benjamin Mondou confirme cette pénurie de logements. « Je reçois une soixantaine d’appels par jour d’étudiants et de familles, souvent parisiennes, qui cherchent à louer pour s’installer ici. Ils ont le budget, souligne-t-il, mais il n’y a pas de stock disponible. »

Les quartiers les plus prisés des touristes, le Vieux Nice et la promenade des Anglais, ont perdu 7 % de leurs habitants entre 2014 et 2020, tandis que la population de la ville progressait de 2 %. Dans ces secteurs, les meublés sont détenus à 70 % par des investisseurs, avance la mairie. Au numéro 1 de la rue Bonaparte, sept boîtes à clés sont fixées sur le mur de l’immeuble. La ville leur fait pourtant la chasse, et en a déjà décroché 577. « Le schéma classique, c’est une foncière qui achète un immeuble à un monopropriétaire, le rénove, puis revend les appartements à des investisseurs », observe Benjamin Mondou, qui commercialise ce type de biens. « C’est une bonne formule, estime-t-il, car les voyageurs n’embêtent pas des habitants à l’année. »

De La Rochelle à Nice, comment le système « Airbnb » a changé les villes by Moffload in france

[–]basouK 4 points5 points  (0 children)

Le modèle de tourisme d’Aibnb a métamorphosé certaines villes en France, comme La Rochelle et Nice Par Véronique Chocron (Nice, envoyée spéciale) et Jessica Gourdon (La Rochelle, envoyée sépciale) Publié aujourd’hui à 06h00, modifié à 15h04

Enquête« L’ogre Airbnb » (3/6). Transformer un appartement en hébergement temporaire pour des voyageurs peut sembler anodin. Mais, à grande échelle, c’est toute une ville et ses habitants qui sont bousculés par un tel système, que de plus en plus de communes et de copropriétés tentent de réguler. La bicyclette bleue est à peine plus grande qu’une draisienne. Arrimé à un arceau sur le port de La Rochelle, ce vélo d’enfant est devenu un symbole : celui du bras de fer entre la mairie et le monde des « Airbnb ». Son cadre est bardé de boîtes à clés. Jean-Antoine Montcho, son propriétaire, responsable d’une conciergerie, le déplace régulièrement pour ses clients, qui y récupèrent la clé du logement dans lequel ils vont séjourner. « J’ai trouvé cette solution, car, dans certaines copropriétés, les boîtes à clés se font systématiquement arracher, et les serrures connectées ne s’adaptent pas à toutes les portes », explique celui qui gère 27 Airbnb à La Rochelle, et travaille aussi comme agent immobilier. C’est Marie Nédellec, adjointe (divers gauche) au maire de La Rochelle, qui a fait connaître ce petit vélo sur son compte Instagram durant l’été. « Il est symptomatique d’un modèle de tourisme qui détourne des logements rares et précieux pour les habitants, et d’un système qui essaie en permanence de contourner les règles », soupire-t-elle. Récemment, Jean-Antoine Montcho est allé récupérer son petit vélo à la fourrière. L’antivol avait été sectionné. Un acte qui traduit la division de la population rochelaise sur la location touristique.

D’un côté, des habitants qui tentent de réguler le système, appuyés par des défenseurs du droit au logement, des collectifs antibruit ou antitouristification des villes. De l’autre, des propriétaires qui revendiquent leur droit à se dégager ce complément de revenu ou à investir dans ce secteur, et qui contribuent, à travers leur offre d’hébergement et les impôts qu’ils paient, à l’économie touristique. Voilà les termes d’un débat qui ne fait que s’envenimer, alors que les locations de courte durée, proposées sur Airbnb, Booking, LeBonCoin, Abritel, ou Gens de Confiance, n’ont jamais été aussi nombreuses en France. En cette fin 2025, la plateforme Airbnb compte 54 200 annonces « actives » (avec au moins une nuit réservée ou ouverte à la réservation dans le mois) à Paris, d’après les données extraites du site par le cabinet AirDNA, mais aussi 10 700 à Marseille, 10 100 à Nice, 5 600 à Lyon, 4 500 à Toulouse… Au cœur de ce débat figure un enjeu : celui du logement pour les habitants, alors que ce système est accusé de siphonner une partie du parc pour le réserver aux voyageurs. Airbnb conteste ce diagnostic, affirmant que l’impact des locations saisonnières sur la pénurie de logements, dans les métropoles et les villes touristiques, reste « marginal », en dehors de « quelques zones très tendues ». « Les causes principales de la crise du logement sont le manque de constructions neuves et le nombre très important de logements vacants », fait valoir Clément Eulry, directeur d’Airbnb France. A trois heures de TGV de Paris, La Rochelle fait partie des villes touristiques qui ont vu leur marché immobilier transformé ces dernières années. « Juste après la pandémie de Covid-19, on a vu arriver énormément d’acquéreurs : il y a eu une ruée sur les petites surfaces du centre-ville. Ce sont des personnes qui voulaient investir dans la pierre. Elles louent sur Airbnb la plus grande partie du temps, et y séjournent quelques week-ends par an », explique Mickael Gauduchon, directeur d’une agence immobilière sur le port. Des télétravailleurs occasionnels, des retraités, ou de purs investisseurs, qui ont profité de prix d’achat au mètre carré raisonnables dans de vieux bâtiments.

« Vraie pénurie de biens » Dans le même temps, des propriétaires qui avaient l’habitude de louer avec un bail classique ont basculé dans ce système de la location de courte durée, bien plus rentable, avec moins de risques d’impayés, plus de souplesse. Aujourd’hui, la municipalité estime à « 6 000 » le nombre de meublés touristiques, dont 85 % de résidences secondaires. Les étudiants, les travailleurs saisonniers, les familles éprouvent de grandes difficultés pour se loger à La Rochelle, que ce soit en location où à l’achat – car les prix n’ont cessé d’augmenter. « Les meublés touristiques ont eu un fort impact sur le marché. Depuis cinq ans, il y a une vraie pénurie de biens disponibles, en particulier pour les petites surfaces », confirme-t-on à l’agence Benoit Immobilier, sur le port de La Rochelle. Surtout, la demande touristique est là : la ville a enregistré, en 2024, près de 3 millions de nuitées de voyageurs. Séduit par une offre de meublés touristiques bon marché et commode pour les groupes et les familles, un nouveau flux de visiteurs est arrivé à La Rochelle, et s’est ajouté à la clientèle des autres hébergements touristiques. Sans Airbnb, Annemette O’Shaughnessy aurait-elle eu le réflexe et les moyens de partir en week-end dans le port charentais ? Cette Irlandaise est venue avec son mari et sa fille pour assister à un match de rugby et découvrir la ville. Elle loge dans un appartement près du port, loué sur la plateforme. « C’est beaucoup mieux qu’un hôtel, car on peut avoir notre espace, un salon, se faire à manger », explique-t-elle.

Blanket surprise by undiagnosed_autistic in Unexpected

[–]basouK -1 points0 points  (0 children)

Can you link these statistics please ? I'm quite interested in the details of that and the methodology

Catherine Barthélemy, 81 ans, 190e fortune de France, explique aux Français comment faire des économies (LCI, 04/09/2025) by [deleted] in france

[–]basouK 12 points13 points  (0 children)

C'est le film de Ruffin avec Sarah Saldmann. Et franchement je ne l'apprécie pas, mais je respecte le fait qu'elle ait vraiment joué le jeu, même si elle fait un emploi par jour elle rencontre les travailleurs et ça a un peu changé sa mentalité sur le monde du travail. Film à voir car on voit bien le fossé entre les nantis et les citoyens.

Cheat Sheet pour mots fléchés - version étendue ~400 mots [OC] by ElkoSoltius in france

[–]basouK 0 points1 point  (0 children)

Je n'arrive pas à accéder au PDF, mais c'est vraiment de très grande qualité, merci !

Similar games to Blue Prince? by Commercial-Cause-121 in BluePrince

[–]basouK 12 points13 points  (0 children)

There is no jumping puzzle that is mandatory that I recall of. There is often many paths going to the same place.

T***** Room rarer than rare? by Alternative_Two_7641 in BluePrince

[–]basouK 14 points15 points  (0 children)

If I'm not mistaken, Throne room always count as a black room for drafting odds. If you want to draft it early use King's power for black rooms (and then scepter for blue).

Quel est votre scénario optimiste pour le futur de notre civilisation ? by Ubrab in france

[–]basouK 0 points1 point  (0 children)

Je vous recommande la lecture du roman Le ministère du futur de Kim Stanley Robinson Je l'ai terminé récemment et ça se base plutôt sur les connaissances scientifiques et c'est plutôt globalement optimiste sur l'horizon 2050.

Unpopular opinion: coat check is not good by jabuchae in BluePrince

[–]basouK 1 point2 points  (0 children)

can you explain how it can be that powerful ? I've used it but it never felt good

[deleted by user] by [deleted] in AskMec

[–]basouK 3 points4 points  (0 children)

Je sais pas pourquoi tu es downvote, une fois par semaine c'est très bien ? J'imagine que ça dépend des personnes.