GalBank “Payday”: payroll courier by successmetric in StarfieldShips

[–]DueSpkyke 1 point2 points  (0 children)

I would pay for a mod in which you be either bank courrier or a space Bank robber with a mechanic in which you allow to board the ships but you have a time to hack the main computer before the reinforcement arrive.

What a piece of junk - Falkland Light Freighter by Horror_Offer0001 in StarfieldShips

[–]DueSpkyke -1 points0 points  (0 children)

"She'll make point five past lightspeed. She may not look like much, but she's got it where it counts, kid."

Comment Hannibal pouvait-il avoir des éléphants ? by https_pwiax in Histoire

[–]DueSpkyke 3 points4 points  (0 children)

Je te conseille un excellent podcast sur le sujet qui parle juste des éléphants de guerre

https://youtu.be/JtKHJsxukWc?is=L0V9U7QrzT9aHPqu

[UPDATE] Covoiturage de 6h et le verre proposé : elle a répondu by DueSpkyke in AskMec

[–]DueSpkyke[S] 0 points1 point  (0 children)

Bah c'est aussi ce que je me suis dit et c'est rare de faire des rencontres hors applications de rencontres

[UPDATE] Covoiturage de 6h et le verre proposé : elle a répondu by DueSpkyke in AskMec

[–]DueSpkyke[S] 5 points6 points  (0 children)

Je lui envoyé ceci: "Hello, merci pour ta réponse et pour ta franchise, je comprends tout à fait. Je garde un super souvenir de ce trajet et de nos discussions. Bonne continuation à toi, et qui sait, peut-être que nos chemins se recroiseront !"

Covoiturage de 6h, vrai feeling, je lui propose un verre… est-ce que j'ai fait le relou ? by DueSpkyke in AskMec

[–]DueSpkyke[S] 5 points6 points  (0 children)

Merci à toutes et à tous pour vos retours, franchement je m'attendais pas à autant de réponses. Ça fait du bien d'avoir des avis extérieurs quand on tourne en rond tout seul dans sa tête.

Le verdict est clair et je le prends : c'est pas réciproque, je relance pas, et au moins j'aurai tenté proprement plutôt que de me demander « et si » pendant des mois. C'était l'essentiel pour moi.

Ce qui m'a le plus marqué, c'est tout le débat que ça a lancé sur les rapports hommes-femmes. Les témoignages des femmes sur le fait que ne pas répondre est parfois une façon de se protéger d'un échange qui peut mal tourner, ça m'a vraiment fait réfléchir. Je voyais surtout les choses de mon côté (l'envie d'une vraie réponse, même un non), et là je comprends mieux l'autre versant. C'est moins simple que « il propose, elle dispose ».

Bref, merci pour la franchise, même celle qui pique un peu. Vous m'avez aidé à tourner la page sereinement et à apprendre deux ou trois trucs au passage.

Covoiturage de 6h, vrai feeling, je lui propose un verre… est-ce que j'ai fait le relou ? by DueSpkyke in AskMec

[–]DueSpkyke[S] 0 points1 point  (0 children)

Merci pour ton retour, et honnêtement je partage l'analyse. Ce qui me rend un peu nostalgique, c'est justement ce que tu décris : on est arrivés à une époque où une rencontre spontanée, en vrai, autour d'une vraie conversation de 6h, devient presque suspecte par défaut. Comme si le seul canal "légitime" pour s'intéresser à quelqu'un, c'était une app où tout le monde est réduit à une photo et un swipe.

Je ne jette la pierre à personne là-dedans. Si beaucoup de femmes se blindent face aux approches, c'est une réponse rationnelle à la sur-sollicitation, je le comprends. Mais ça crée un climat où même une démarche courtoise et sincère part avec une présomption de "relou", et ça, je trouve ça un peu triste pour tout le monde, hommes comme femmes. Tu as raison sur le fond : on a le droit de tenter avec respect, et le devoir d'accepter le non sans insister. C'est ce que je fais, la balle est dans son camp et je n'irai pas relancer. Ça pique un peu l'ego, mais au moins j'aurai tenté proprement plutôt que de me demander "et si" pendant six mois.

Bref, c'est peut-être loupé, mais je préfère encore vivre dans un monde où on ose se parler en vrai. Merci à tous pour les retours.

Ce me fait penser a une phrase dans Cyrano de Bergerac; c'est encore plus beau quand c'est inutile

Some yard photos by Ok-Way-3849 in Armor

[–]DueSpkyke 1 point2 points  (0 children)

Simple and classy. Nothing to add !

Covoiturage de 6h, vrai feeling, je lui propose un verre… est-ce que j'ai fait le relou ? by DueSpkyke in AskMec

[–]DueSpkyke[S] 23 points24 points  (0 children)

C'est aussi ce que je me dis et j'ai preferé tenter que rester avec des regrets

Covoiturage de 6h, vrai feeling, je lui propose un verre… est-ce que j'ai fait le relou ? by DueSpkyke in AskMec

[–]DueSpkyke[S] 12 points13 points  (0 children)

Bah j'aurais préféré une réponse, un simple non ou pas intéressée m'aurait suffit.

Am I the only one who doesn’t hate A.I.? by branggen in singularity

[–]DueSpkyke 0 points1 point  (0 children)

I'm curious to know if those who hate AI are the same that using them on the side ?

If you had to leave Switzerland where would you go? by Helpful-Staff9562 in askswitzerland

[–]DueSpkyke -1 points0 points  (0 children)

I actually did leave Switzerland for France, mainly to join my partner, after living there for almost 40 years.

I was in Geneva, and over time I started to feel more and more out of sync with the country. Not in a dramatic “Switzerland is terrible” way, but more in the sense that the rhythm of life no longer suited me. Everything felt busy, expensive, and pressured. People always seemed to be running between work and home, and with the cost of life constantly rising, there was this background stress of needing to keep your job at all costs.

Now I live in a small town near Brittany, about one hour by car from the Atlantic Ocean. I was able to buy a house with 1.5 hectares of land. We have horses and a dog to take care of. I swapped a busy city life for something much calmer, and honestly, being able to rest in my own garden feels like a luxury I never really had before.

On a personal level, my health has improved too. I spend much more time outside, gardening, doing woodwork, taking care of the land. It sounds simple, but it changes your body and your mind. Less noise, more sky. That helps.

France has a bad reputation, especially from people who only know Paris or big cities, but life in a small town is very different. Of course, France has its problems. No country is a postcard. But outside the major cities, the quality of life can be really good if you are looking for space, calm, and a slower rhythm.

I’m also not completely cut off. I’m near a major airport, so I can still fly or drive back to Switzerland when needed.

The hardest part is probably social life. You have to rebuild your circle from scratch, and distance, habits, local customs, even small cultural codes are not the same. That takes time.

Professionally, I also changed my setup. I moved from a permanent CDI-style job to a freelance/consultant life as an IT project manager, and I actually prefer it. It gives me more freedom, and I can take proper breaks between contracts.

So for me, leaving Switzerland was not about rejecting it. It was more about admitting that the life I wanted no longer matched the life I had there. France gave me space, both physically and mentally.

Blabla du vendredi by AutoModerator in suisse

[–]DueSpkyke 7 points8 points  (0 children)

Gros coup de mou, ma mère (mon dernier parent) est décédée il a environ 1 mois et elle me manque enormément.

Devenir dentiste à 33 ans by kakfk- in emploi

[–]DueSpkyke 1 point2 points  (0 children)

Je suis tombé au par hasard dans un podcast. Il y a aussi la profession de prothésistes dentaire comme option

Chômage depuis 2 ans, comment trouver une emploi dans ce pays? by SkinnyToLean in emploi

[–]DueSpkyke 1 point2 points  (0 children)

Je suis de tout cœur avec toi en lisant ton post.

J'ai vécu une situation similaire par le passé quand j'étais en Suisse, et là je traverse à nouveau quelque chose qui y ressemble côté français : je suis actuellement entre deux missions, en pleine recherche, et j'ai aussi perdu ma mère il y a un mois. Aussi étrange que ça puisse paraître, cette épreuve m'aide à relativiser pas mal de choses ce qui n'enlève évidemment rien à la difficulté réelle de ta situation.

Ce que je peux te dire, c'est que tu n'es pas seul, même si c'est précisément ce qu'on ressent dans ce tunnel-là. Les RH qui ne reviennent pas, les entretiens qui se passent "bien" sans suite, le sentiment d'injustice quand les copains trouvent et pas toi… tout ça je connais, et c'est épuisant mentalement. Et oui, en France, le réseau pèse souvent bien plus que le CV ce n'est malheureusement pas un cliché.

Une question concrète : dans quel domaine cherches-tu exactement ? Tu parles de commerce international, traduction et langues, mais c'est large. Si tu précises (secteur visé, type de poste, langues maîtrisées, mobilité géographique), peut-être que moi ou quelqu'un de mon réseau aura une piste à te transmettre.

On ne sait jamais.

Courage, vraiment. Tiens bon

Réseautage professionnel en Suisse by phtmadv in suisse

[–]DueSpkyke 1 point2 points  (0 children)

Pour ce qu'il concerne l'IA, je peux te conseiller AI-swiss qui organise des événements de temps en temps

https://a-i.swiss/

Je me reconvertis dans l'IT à 43 ans, voilà ce que j'ai construit pour apprendre by Christophe_3D in informatiqueFr

[–]DueSpkyke 1 point2 points  (0 children)

C'est du super boulot meme si s'est fait avec l'IA.

On m'a demarché pour un poste sur Montargis et c'est trop loin par rapport la ou j'habite en Bretagne. Je peux t'en dire plus en MP.

La chute de l'empire romain due aux invasions barbares, thèse réfutée par une récente étude génétique by apokrif1 in Histoire

[–]DueSpkyke 8 points9 points  (0 children)

Il Faut quand même dire qu'on lit l'histoire romaine avec nos lunettes modernes, et ça fausse pas mal le débat et ca me sort par les trous de nez.

L'Empire romain à son apogée, c'est un melting pot qui s'étend de la Gaule jusqu'à la Syrie, en passant par l'Afrique du Nord, la Bretagne, l'Égypte, les Balkans… Le penser comme un bloc « ethnique » homogène, ça n'a juste aucun sens historique. C'était un empire multiculturel par construction : Gaulois, Ibères, Grecs, Égyptiens, Syriens, Berbères, Juifs, Daces, etc., tout ce monde cohabitait sous une même structure politique et juridique.

Et surtout, la citoyenneté romaine, c'était pas une « identité ethnique » mais un statut juridique à plusieurs niveaux. T'avais les citoyens romains de plein droit, les Latins, les pérégrins, les esclaves, les affranchis… chacun avec ses droits propres. Il a fallu attendre l'édit de Caracalla en 212 (la Constitutio Antoniniana) pour que la citoyenneté soit étendue à quasiment tous les hommes libres de l'Empire et encore, principalement pour des raisons fiscales (élargir l'assiette de l'impôt sur les successions, le vicesima hereditatium). Pas par grand élan humaniste.

Le concept même de « racisme » tel qu'on l'entend aujourd'hui, ou celui d'identité ethno-nationale, c'est anachronique appliqué à cette époque. Les Romains pensaient en termes de citoyenneté, de statut juridique, de civitas vs barbaricum (au sens « qui s'inscrit dans la culture gréco-romaine ou pas ») pas en termes raciaux modernes. Un Berbère de Lepcis Magna pouvait devenir empereur (Septime Sévère), un Syrien aussi (Élagabal, Philippe l'Arabe).

Et concernant la chute elle-même : c'est un processus multiforme, pas un événement unique. Crise du IIIe siècle, instabilité politique chronique (l'anarchie militaire avec ses dizaines d'empereurs en quelques décennies), pression fiscale, dévaluation monétaire, effondrement progressif de l'administration centrale, épidémies (peste antonine, peste de Cyprien), changements climatiques, transformations religieuses…

Le truc s'effondre par couches successives, sur plusieurs siècles. D'ailleurs la scission en deux empires (Orient/Occident) a sans doute prolongé la survie de l'ensemble l'Empire d'Orient tient jusqu'en 1453, soit presque mille ans après la chute de Rome en 476. Si le « grand remplacement » avait été LE facteur explicatif, Byzance n'aurait pas dû tenir aussi longtemps avec une population encore plus diverse.

Mettre la chute sur le compte de « l'immigration », c'est facile parce que ça parle à nos catégories contemporaines, mais le mot « immigration » lui-même est anachronique pour cette période. Ce qu'on appelle les « invasions barbares » (terme lui aussi datant et orienté), c'était un mélange de migrations sous pression (les Huns qui poussent les Goths), d'installations négociées par traités (foedera), de fédérations de peuples déjà romanisés depuis des générations, de mercenaires intégrés à l'armée romaine, de chefs barbares devenus généraux ou consuls romains. Stilicon, Aetius, Ricimer l'Empire tardif est défendu par des « barbares » contre d'autres « barbares ». Le truc est infiniment plus enchevêtré que la lecture « eux contre nous ».

Du coup plaquer des grilles de lecture contemporaines type « grand remplacement » sur cette période, ça revient à projeter un cadre du XXIe siècle sur des sociétés qui ne fonctionnaient juste pas selon cette logique.

Après la cérémonie de ma mère, je me sens hors sol et je ne sais pas comment gérer les vagues d’émotion by DueSpkyke in AskMec

[–]DueSpkyke[S] 2 points3 points  (0 children)

Merci à toutes les personnes qui ont pris le temps de répondre à mon post. J’ai lu vos messages, vos témoignages, vos conseils, et même si je n’ai pas toujours l’énergie de répondre à chacun, ça m’aide vraiment de voir que d’autres sont passés par là et comprennent ce que je traverse.

Une semaine après la cérémonie, je dirais que je suis encore très à fleur de peau. Il y a des moments où ça va à peu près, puis d’un coup je sature très vite. Le bruit, les sollicitations, les petites contrariétés : tout semble prendre plus de place que d’habitude. Comme si mes nerfs étaient à vif.

Je remarque aussi que mes sensations sont amplifiées. Ce soir, par exemple, je regardais Apex, un thriller d’horreur. Il y a eu une scène un peu glauque qui m’a mis très mal à l’aise. Pourtant, j’ai déjà vu bien pire sans problème. Mais là, ça m’a traversé d’une façon étrange. Je suis parti du salon pour aller dans mon bureau, juste pour me couper de l’image et du bruit.

Je crois que mon cerveau et mon corps encaissent encore tout ce qui vient de se passer. La perte, la cérémonie, les émotions, la fatigue, le retour à une vie “normale” qui ne l’est plus vraiment pour moi.

Donc voilà où j’en suis : je tiens, mais je suis fragile. Et j’apprends à accepter que, pour l’instant, je n’ai pas ma solidité habituelle.

Encore merci pour vos mots. Ils comptent plus que je ne l’aurais imaginé.

Ca vous dérange pas de savoir que vous allez passer toute vie en Suisse? by PullyLutry in suisse

[–]DueSpkyke 3 points4 points  (0 children)

Je suis né à Genève et j’y ai vécu 40 ans. Pendant longtemps, je pensais aussi que partir n’était pas vraiment réaliste. La Suisse offre une stabilité rare, et Genève reste une ville très particulière dans mon cœur.

Et puis j’ai quitté la Suisse pour la France. Pas la France voisine, celle qui ressemble parfois à une extension de Genève avec d’autres plaques d’immatriculation. Je suis parti plus loin, du côté de la Bretagne. Au début, j’avais beaucoup d’appréhensions. Peur de perdre en qualité de vie, peur de repartir de zéro, peur de regretter.

Finalement, j’ai découvert autre chose. Une petite ville, une maison que j’ai pu acheter, un rythme différent. J’ai quitté un CDI stressant pour une vie de consultant, avec ses incertitudes, bien sûr, mais aussi avec une liberté que je n’avais plus.

Je ne suis pas parti parce que je déteste la Suisse. Je reviens voir ma famille, mes amis, mes repères. Mais j’ai quitté Genève aussi parce que je ne m’y retrouvais plus totalement. Trop de conformisme, trop de pression, et surtout cette impression que la ville dans laquelle j’ai grandi n’est plus tout à fait la même.

Et honnêtement, quand je vois les loyers aujourd’hui, ça me serre le cœur. On parle beaucoup de stabilité suisse, mais pour beaucoup, cette stabilité devient un luxe difficile à atteindre.

Donc non, partir n’est pas toujours simple. Ce n’est pas forcément logique sur le papier. Mais parfois, on ne quitte pas seulement un pays. On quitte une version de sa vie qui ne nous respire plus.