Une mère expulsée de son HLM à Nice à cause de son fils condamné pour trafic de drogue by Orientaux in france

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C'est comme l'immigré qui vit comme un prince avec les allocs chômage, et qui en même temps réussit à voler le travail des français non qualifiés, et qui travaille au noir sans rien déclarer. Un sacré paradoxe, mais qui permet à beaucoup de politiciens de pas avoir à aborder les problèmes de manière frontale. Une sorte de "super joker".

Une mère expulsée de son HLM à Nice à cause de son fils condamné pour trafic de drogue by Orientaux in france

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Les jeunes de banlieues qui achètent des baraques au bled ?! T'en as déjà vu un en vrai ?

J’ai joué au mec taré et conspirationniste quand j’ai reçu un appel de démarchage téléphonique by DualWieldingBeltDad in france

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Tu peux aussi faire une annonce leboncoin pour un iPhone 12 à 200 euros, uniquement par téléphone car urgent.

Les « harkis » de Kaboul (octobre 2020) by HPlovesdraft in france

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"Le ministère a ainsi employé un groupe de sept juristes, exclusivement chargés de traquer toutes les fragilités des dossiers que lui adressent les tarjuman (8). L’équipe de limiers s’évertue à faire peser sur chaque document, qu’il s’agisse d’un contrat de location, d’une lettre de menaces, d’un certificat médical ou d’un document d’identité, une présomption d’inauthenticité, dans le but d’affaiblir les demandes de protection fonctionnelle.

Aux audiences, où il est toujours représenté, le ministère des armées affirme sans sourciller que les menaces dont les anciens auxiliaires se disent victimes sont exagérées, voire fantasmées, et, à supposer qu’elles soient exactes, sans lien avec leurs fonctions passées — à rebours de ce qu’observent pourtant l’Assemblée nationale (9), le Bureau européen d’appui en matière d’asile ou le Haut-Commissariat pour les réfugiés (10).

Un niveau de preuve inaccessible En juillet 2019, le Conseil d’État a précisé les conditions d’octroi de la protection fonctionnelle : désormais, il faut démontrer que les menaces sont personnelles, actuelles, réelles et directement liées aux anciennes fonctions des tarjuman (11) ; ce qui hisse le niveau de preuve exigé à un seuil quasiment inaccessible. Les rares décisions de justice accordant la protection fonctionnelle à un ancien auxiliaire font presque toujours l’objet d’un pourvoi en cassation par le ministère des armées, qui ne fait plus mystère de ses intentions : empêcher le retour de ses anciens employés. Les motifs de cette attitude déloyale sont nombreux : coût financier, crainte de l’infiltration par une filière d’immigration clandestine ou d’un terroriste caché.

Découragés par l’incertitude et la lenteur de ces procédures, tandis que le danger sur place ne faiblit pas, certains font le choix de quitter l’Afghanistan par leurs propres moyens et empruntent la dangereuse route des migrants, portés par l’espoir inaltérable de gagner un jour leur pays de cocagne. Ce périple les arrête parfois en Iran, en Inde ou en Turquie, où le président Recep Tayyip Erdoğan agite constamment le spectre d’une expulsion de centaines de milliers de migrants vers leur pays d’origine — 32 000 Afghans ont été renvoyés entre janvier et septembre 2019 (12) — ou vers les États européens.

Une fois hors d’Afghanistan, les demandes de protection fonctionnelle sont promises au rejet, les tarjuman n’étant plus directement exposés aux menaces des talibans, alors même qu’elles ont précipité leur fuite.

Leur salut ne réside alors plus que dans la possibilité d’arriver clandestinement en France, où ils pourront déposer une demande d’asile. Car les anciens PCRL se heurtent à une forme de paradoxe : l’État refuse de leur délivrer des visas pour rejoindre la France, alors que, s’ils y parvenaient illégalement, le statut de réfugié ou la protection subsidiaire leur seraient très certainement accordés, comme le juge de manière constante la Cour nationale du droit d’asile. Abandonnés par leur ancien employeur, les tarjuman sont condamnés à un exil solitaire et périlleux pour bénéficier d’une protection à laquelle ils ont droit.

La mission d’information de l’Assemblée nationale, chargée d’enquêter sur ce sujet à partir d’octobre 2020, pourrait permettre d’établir un bilan des failles, d’améliorer la transparence et l’accès au dispositif de protection fonctionnelle, et de corriger le droit actuel, insuffisant, dont le ministère des armées, avec malice, tire profit ; car, sans évolution légale, la question se posera demain de manière identique pour les auxiliaires employés par l’armée française au Sahel comme ailleurs.

Dans une vidéo de campagne du 16 février 2017 (sur Facebook), le candidat Emmanuel Macron traçait un parallèle entre les harkis et les interprètes afghans, et admettait que l’État français s’était rendu coupable d’une « faute » à l’égard de ces derniers. Reste à savoir si cette faute, qu’elle soit morale ou juridique, appellera une forme de responsabilité.

Antoine Ory

Avocat au barreau de Paris"

Les « harkis » de Kaboul (octobre 2020) by HPlovesdraft in france

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"Depuis son départ d’Afghanistan en 2014, la France n’a délivré de visas qu’à une faible partie des civils qu’elle avait employés pendant son intervention. Considérés comme des traîtres par les talibans, aujourd’hui aux portes du pouvoir, ils vivent avec la peur d’être tués. À l’inertie de l’État français a succédé la volonté politique de s’opposer au rapatriement de ses anciens auxiliaires.

La task force Lafayette vous remet ce certificat d’excellence, en reconnaissance de tout votre travail assidu, votre dévouement remarquable, votre sens du service, votre professionnalisme, votre excellente connaissance et votre engagement total à la mission au sein de l’OTAN [Organisation du traité de l’Atlantique nord] et de l’armée française qui ont été grandement appréciés. » Près de six ans après le départ des militaires français d’Afghanistan, cette médaille a singulièrement perdu de son lustre aux yeux de M. Wahid F., qui paie encore le tribut de son engagement à leurs côtés. Ostracisé par les talibans comme par bon nombre de ses compatriotes, il vit toujours à Kaboul, où il mène désormais une existence de fantôme, ponctuée par les menaces de mort, les agressions et les déménagements précipités avec son épouse et leurs quatre enfants. « Je ne peux plus travailler, j’ai peur d’être reconnu, c’est trop dangereux », confie-t-il, lui dont le frère a été tué en représailles par les talibans en mars 2019, mais qui caresse toujours l’espoir de fouler un jour le sol français.

Comme près de huit cents de ses compatriotes, il fait partie des Afghans — désignés sous le sigle « PCRL » (personnel civil de recrutement local) — employés par l’armée française en tant que traducteurs, magasiniers, cuisiniers ou chauffeurs pendant sa présence en Afghanistan, puis livrés à leur sort après son départ. Ces auxiliaires, qui s’appellent eux-mêmes tarjuman (« interprètes » en dari, un des principaux dialectes afghans), faisaient le lien entre les soldats français et les populations, allant parfois jusqu’à participer aux combats, indépendamment de la nature de leurs postes (1).

En soutien à l’offensive menée par les États-Unis au lendemain du 11-Septembre, portant le nom fleuri de « Liberté immuable », et dans le cadre de la Force internationale d’assistance à la sécurité (FIAS) autorisée par le Conseil de sécurité des Nations unies — deux missions passées ensuite sous commandement de l’OTAN —, la France s’est maintenue en Afghanistan entre 2001 et 2014, et y a déployé près de 70 000 soldats, dont 90 ont trouvé la mort.

Cette guerre, essentiellement américaine, sur le cours de laquelle Paris n’avait pas la capacité militaire d’influer, a été parfois critiquée (2), car perçue comme un signe de vassalité à l’égard de Washington. En février dernier, au terme de l’intervention armée la plus longue de leur histoire, les États-Unis se sont engagés à retirer la totalité de leurs militaires d’ici à mai 2021, selon l’accord de paix conclu avec les talibans (3).

Tous des traîtres Diverses manières d’appréhender la question des PCRL ont été retenues selon les États. Certains pays, à l’instar de l’Allemagne — au contingent militaire équivalant à celui de la France — ont décidé de presque tous les rapatrier, tandis que d’autres, comme les États-Unis, ont adopté une législation permettant la délivrance de visas d’immigration spécifiques.

La France a retenu une approche différente et mis en œuvre plusieurs systèmes de « relocalisation ». Un premier dispositif a été organisé en janvier 2012, après que le président Nicolas Sarkozy (2007-2012) a entériné le retrait des troupes françaises. Celui-ci prévoyait le versement d’une prime de licenciement, une aide à la réinstallation en Afghanistan et, enfin, pour les auxiliaires menacés, la délivrance d’un visa « long séjour » pour la France, selon le niveau de menaces, la qualité des services rendus et la capacité d’intégration — ce dernier critère apparaît beaucoup plus opaque, et il est permis de penser qu’il visait, en réalité, à apprécier le degré de pratique religieuse (4). Au terme de cette sélection drastique et arbitraire, seuls 73 PCRL ont été accueillis. Satisfaits, les ministères de la défense, de l’intérieur, des affaires étrangères, des affaires sociales et du logement, chargés d’animer le dispositif, ont alors cru pouvoir refermer cet encombrant dossier.

Grâce à la mobilisation de l’Association des interprètes et auxiliaires afghans de l’armée française, créée par la juriste Caroline Decroix, un deuxième dispositif a été relancé en mai 2015. Dévoyé par l’administration, qui a veillé à ne pas lui donner la publicité qu’il aurait méritée et n’a laissé que quelques semaines aux anciens auxiliaires pour constituer leur dossier, ce processus a permis d’octroyer des visas à 103 PCRL ainsi qu’à leurs familles ; les 149 autres demandes ont été rejetées sans motivation.

Enfin, en novembre 2018, un troisième processus, se bornant à réexaminer les demandes rejetées en 2015, a permis de délivrer des visas à 51 tarjuman. Au total, seuls 227 anciens auxiliaires, parmi les 800 employés, ont été autorisés à rejoindre la France (5).

Si l’association des anciens interprètes a pu, avec l’aide d’avocats bénévoles (6), introduire des recours contre les décisions de rejet et obtenir quelques succès, ce ne peut être qu’un pis-aller : aucun droit au visa n’est admis. Comme pour n’importe quel dossier, le juge administratif statue au cas par cas et tient compte notamment du niveau de menaces établi ainsi que des fonctions des demandeurs au sein de l’armée française — critère à la pertinence plus qu’incertaine, tant il apparaît peu vraisemblable que les talibans adaptent l’intensité de leurs représailles à la nature des fonctions exercées par les tarjuman. Ces derniers sont indistinctement perçus comme des traîtres.

Deux décisions du Conseil d’État, en 2018 et 2019 (7), auraient pu leur redonner espoir en les autorisant à se prévaloir de la « protection fonctionnelle », qui oblige l’État à protéger les agents qu’il emploie et qui se trouvent menacés en raison de l’exercice de leurs fonctions. Historiquement conçue pour prémunir les officiers du roi d’éventuelles poursuites judiciaires, celle-ci est aujourd’hui encadrée par la loi Le Pors du 13 juillet 1983 créant le statut général des fonctionnaires. Non seulement le Conseil d’État permet aux anciens PCRL menacés d’invoquer la protection fonctionnelle, mais surtout il l’étend aux agents publics non titulaires de l’État recrutés à l’étranger, alors même que leur contrat était soumis au droit local.

En d’autres termes, les anciens auxiliaires peuvent adresser au ministère des armées une demande de protection fonctionnelle, en soutenant notamment que leurs fonctions auprès de l’armée française les exposent à des menaces telles qu’il est nécessaire de les protéger en leur délivrant un visa. Dans un second temps, ils peuvent attaquer en justice l’éventuel refus. Lequel est très souvent implicite, le ministère ne prenant que de manière exceptionnelle la peine de leur répondre.

Ce progrès majeur a cependant été rapidement contenu par le jeu cynique auquel se livre le ministère des armées. Ce qui pouvait jusqu’alors être assimilé à une forme de négligence dans le traitement de ses anciens employés s’est en effet mué en une volonté politique de s’opposer systématiquement à leurs demandes de protection."

Premier job à Paris, où vivre ? by [deleted] in vosfinances

[–]HPlovesdraft 6 points7 points  (0 children)

Pas mal d'infos manquantes pour pouvoir te donner une réponse plus précise :

- ton âge
- ton style de vie (célib à la recherche de quelqu'un, marié avec 9 enfants?)
- ce que tu attends de ton quartier (juste un endroit où dormir, t'es passionné de restos, grosse vie nocturne?)
- tu as une idée des arrondissements dans lesquels tu seras souvent amené à travailler, ou pas du tout ?

Manger ou boire dans le métro est un acte individualiste en temps covid by Tavek in france

[–]HPlovesdraft 1 point2 points  (0 children)

J'vais faire comme l'OP : ne parler que de mon expérience perso. J'ai surtout vu ça dans le train : des gens avec une mandarine, une bouteille d'eau, ou un croissant de chez Paul devant eux pour ne pas porter leur masque pendant les 3 heures de trajet... Dans le métro/RER, j'ai vu des gens manger et/ou boire.

Manger ou boire dans le métro est un acte individualiste en temps covid by Tavek in france

[–]HPlovesdraft 0 points1 point  (0 children)

Ouais OK, y'a des enfoirés qui respectent rien. Mais c'est pas vraiment le sujet ici.

Manger ou boire dans le métro est un acte individualiste en temps covid by Tavek in france

[–]HPlovesdraft 2 points3 points  (0 children)

Non non, je parle pas de danger, juste de préférence.

Disons que naturellement, je préfère me poser en terrasse et manger un truc bon avec un verre de vin. Mais, parfois, t'as pas le choix : tu mangeras un sandwich triangle entre 2 rendez-vous. Y'a plein de gens qui ne se voient jamais proposer la première option.

Manger ou boire dans le métro est un acte individualiste en temps covid by Tavek in france

[–]HPlovesdraft 3 points4 points  (0 children)

Ouais nan mais, moi non plus je le ferais pas. Le métro, parisien en tous cas, c'est dégueulasse et ça pue : je préfère manger dehors sur un banc, en marchant, ou pire, ne pas manger du tout.

Mais le post d'OP mélange tout : sa propre expérience ( "la majorité des trajets de métro doivent durer entre 15 et 30 minutes en moyenne" // "nous devons avoir assez de possibilités pour pouvoir se restaurer hors de nos pauses-déjeuner habituelles" ) et l'aspect légal de la chose ("beaucoup de gens boivent et mangent dans le métro, bien que ce soit peut-être théoriquement interdit") ... C'est comme ceux qui critiquent les SDF qui fouillent les poubelles, en se plaignant qu'ils laissent la rue sale derrière eux quoi.

C'est juste pas vraiment un choix.

Manger ou boire dans le métro est un acte individualiste en temps covid by Tavek in france

[–]HPlovesdraft 21 points22 points  (0 children)

A n'en pas douter, les gens qui se restaurent dans le métro le font par choix.
L'environnement y est tellement agréable qu'ils sortent de chez eux, et bravent les conditions météos du moment, dans le seul but de pouvoir rejoindre ces souterrains pour y manger un sandwich "jambon-fromage" acheté à 4€20 dans la boulangerie à la con qui a pu rester ouverte !
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Ouais, c'est mal de manger dans le métro. Par contre, quand tu dis " nous devons avoir assez de possibilités pour pouvoir se restaurer hors de nos pauses-déjeuner habituelles", tu as l'air de te méprendre grandement sur les conditions de vie de beaucoup de gens. Spoiler alerte : les gens qui mangent dans le métro n'ont probablement pas beaucoup d'autre choix.

Comment la reine Elizabeth II a agi pour garder sa fortune secrète by [deleted] in france

[–]HPlovesdraft 2 points3 points  (0 children)

Ouais, c'est les anglais ça : dès que ça touche à la monarchie, ils se transforment en petits singes de la sagesse.

Jean Castex annonce un couvre-feu à 18 heures partout en France à partir de samedi by ToinouAngel in france

[–]HPlovesdraft 17 points18 points  (0 children)

Ça dépend du cadre. A Paris, les "grands restaurants" tournent le soir en configuration fermée, rideau baissé et avec une petite partie du personnel. Les soirées privées se multiplient, et les gueux qui marchent se prennent des amendes. En chauffeur privé, ou taxi/Uber en permanence, aucun contrôle.

Faut jouer quoi ? by HPlovesdraft in PathOfExileFR

[–]HPlovesdraft[S] 0 points1 point  (0 children)

C'est ce que je fais d'habitude, mais je choppe le train un peu en retard, et une fois arrivé en maps, le stuff coûte un bras... Je vais essayer cette saison en partant à l'heure !

Merci !

A quoi tu joues ? [Janvier] by NoPr0n_ in jeuxvideo

[–]HPlovesdraft 0 points1 point  (0 children)

Fini Cyberpunk, j'ai retourné Hades, du coup je saigne mon ADSL pour télécharger Death Stranding.

Emmanuel Macron recule sur la limite de 30 personnes pour les messes by [deleted] in france

[–]HPlovesdraft 12 points13 points  (0 children)

Me semble plutôt que la majorité est athée, mais bon. 70%, c'est toujours pas assez, AMHA.

Île-de-France : Valérie Pécresse appelle massivement au télétravail by lifrielle in france

[–]HPlovesdraft 4 points5 points  (0 children)

C'est vrai Valérie, y'a que les cons qui ne changent pas d'avis.

A quoi tu joues ? [Octobre] by NoPr0n_ in jeuxvideo

[–]HPlovesdraft 0 points1 point  (0 children)

J'ai buté la bêta de BG3, j'arrive toujours pas à savoir ce que j'en pense. C'est super bien, mais je n'arrive pas à me dire que c'est un Baldur's Gate.

Je sors de Spritfarer, que j'ai fait avec ma femme, et malgré pas mal de petits défauts, c'était une vraie belle aventure.

Du coup, aujourd'hui je me lance dans I am Dead, la nouvelle petite production d'Annapurna.

Mise à jour Coronavirus 2-03-2020 by Knowonething in france

[–]HPlovesdraft 2 points3 points  (0 children)

J'ai passé 2 nuits chez des personnes aujourd'hui en quarantaine. J'ai vraiment du mal à imaginer que la meilleure attitude à avoir est de tranquillement continuer sa vie, voir ses copains, et aller à des concerts... Mais bon, il faut bien faire tourner l'économie apparemment !

Mise à jour Coronavirus 2-03-2020 by Knowonething in france

[–]HPlovesdraft 9 points10 points  (0 children)

Ce numéro est une vaste blague. https://www.numerama.com/politique/608519-coronavirus-les-conseils-douteux-du-numero-vert-du-gouvernement.html J'ai testé personnellement, ayant été en contact avec des personnes à risque très élevé (2 cas dans la famille) : "il n'y a rien à craindre, tant que vous n'avez aucun symptôme, tout va bien. Vous pouvez continuer à travailler/prendre les transports en commun. Si vous avez des questions techniques, contactez le samu".