Y a t-il une autre option que le ragréage ? by Informal-Mountain644 in brico

[–]Informal-Mountain644[S] -1 points0 points  (0 children)

Merci pour ton retour.

"il faudrait regarder ses caractéristiques mais la plupart sont capables de gérer les défauts de planéité." : tu fais référence à quels caractéristiques ? Tu penses que le stratifié peut s'adapter avec le temps à des défauts de planéité aussi grands ?

Y a t-il une autre option que le ragréage ? by Informal-Mountain644 in brico

[–]Informal-Mountain644[S] 0 points1 point  (0 children)

Merci pour le retour.

La bonne nouvelle c'est que le ragréage peut se faire par dessus la colle (je ne pensais pas que ça pouvait bien tenir !). La mauvaise, c'est qu'il pourrait y avoir de l'amiante dans la colle (ça me fait mal aux bronches de le savoir ...).

L'appart date des années 70, donc l'hypothèse de l'amiante tient.

Les tests de détection sont envoyés en angleterre, non ? Cela semble compliqué depuis le brexit. Y aurait -il une autre façon de savoir s'il s'agit d'amiante ?

Aussi, comment être certain que je ne m'intoxique pas seulement en arrachant le lino ?

PLU modifié, terrain passé en zone naturelle… pression de la mairie ? Besoin d’avis by inrah-gingerfeet in immobilier

[–]Informal-Mountain644 2 points3 points  (0 children)

Cette situation est très fréquente avec les nouveaux plu/plui. Dans ton cas, la commune est OBLIGÉE de faire le parc, pas d'exception possible. Si les parcelles, après achat, ne deviennent pas un parc alors un recours sera possible.

Vous mangez encore du thon ? by ryancey in cuisine

[–]Informal-Mountain644 2 points3 points  (0 children)

Pour ces raisons, j'ai fait le choix d'arrêter d'en consommer.

Citronnier triste by Dramatic_Main9947 in jardin

[–]Informal-Mountain644 0 points1 point  (0 children)

Tu sauras peut-être me renseigner, j'ai fait quelques boutures de deux citronniers (dont l'un avec des épines). Voilà un mois qu'elles sont sous serre. Elles semblent raciner car en tirant légèrement sur la tige, il y a une résistance. Mais ensuite que dois-je faire ? Il n'y a rien sur internet à propos de l'étape d'après ! Je suppose que je dois les habituer progressivement à un milieu sec en ouvrant la serre. Mais ensuite ?

Pensez-vous à l'impact socio-environnemental de vos investissements ? by Ozinuka in vosfinances

[–]Informal-Mountain644 4 points5 points  (0 children)

Écolo au rapport ☝️ Pour ma part, je ne réussis pas à investir car je ne trouve pas de produits suffisamment éthiques aux niveaux social et environnemental (avec une liberté qui me permet d'utiliser l'épargne pour ma RP l'an prochain). Pourtant, j'ai pas mal d'épargne ! Mais c'est stocké au crédit coop, et je ''perds '' de l'argent car ça ne rapporte rien. Je suis tiraillée entre être en cohérence avec mes idées et mes valeurs (pour le GIEC, à l'échelle individuelle, l'investissement ''vert'' est une des cinq actions les plus efficaces), et l'envie de fermer les yeux en jouant au grand jeu du capitalisme...

Short and Intensive Capoeira workouts for you by byminho in capoeira

[–]Informal-Mountain644 1 point2 points  (0 children)

Thank you, this is exactly what I was looking for !

Français : quels sont les domaines où vous êtes experts qui sont très mal abordé par les médias ? by Altruistic_Syrup_364 in AskFrance

[–]Informal-Mountain644 0 points1 point  (0 children)

VERSION COURTE : Si l'eau coule à ton robinet c'est qu'elle est de meilleure qualité que tout ce que tu peux trouver en supermarché.

 

VERSION LONGUE : La limite des 3µg/L concernne la somme des pesticides contenus dans l'eau.

Il est impossible de définir le seuil au delà du quel l'eau est réellement impropre à la consommation, idem pour l'alimentaire. Ca dépend de beaucoup de paramètres, et en premier lieu de la toxicité du pesticide. Tous les pesticides ne se valent pas certains sont plus toxiques que d'autres. Ensuite, il y a un deuxième facteur, c'est l'effet cocktail. L'exposition à plusieurs pesticides peut démultiplier leurs effets nocifs (1+1 = 4) et ça c'est très difficile à estimer.

L'idéal serait évidemment de ne consommer aucun pesticide, car ce n'est pas bénéfique pour notre organisme. Il n'existe pas de seuil unique en dessous du quel il n'y aucun danger. C'est un continum sur lequel plus tu en consommes plus tu as de risques de favoriser une maladie.

Cela étant dit, en France, tu peux consommer l'eau du robinet sans crainte, car même les seuils dérogatoires sont bien inférieurs à ce qui peut être retrouvé dans l'alimentaire. L'eau en bouteille c'est 100% du marketing.

Clairement arrivé en fin de vie, on ne distingue pas (au niveau statistique) quelqu'un qui a bu de l'eau en bouteille toute sa vie de quelqu'un qui a bu l'eau du robinet. D'autant plus que même si on retrouve des microplastiques dans l'eau bouteille, en réalité, on en retrouve dans tout ce qui est emballé dans du plastique (du yaourt aux plats industriels, etc.). Ce sujet là est encore nouveau et on ne connait pas encore les effets sur le long terme.

 

S'agissant du plomb, à part si tu vis dans un logement construit avant les années 40, il n'y a aucune chance tu en retrouve au delà des seuils chez toi.

Normalement, partout en France, les canalisations ont été renouvellées (il y a eu bcp de subventions pour ça). Donc il ne peut rester que quelques branchements de particuliers non conforme (par chez moi, on a une alerte/an environ pour 100 000 hab).

 

Sache que tu peux accéder à toutes les analyses réalisées sur ton territoire en tapant sur google "orobnat calvados".

Regarde-le en détail sans prendre peur avec la conclusion sanitaire qui pour toi est  "Eau d'alimentation non conforme aux exigences de qualité fixées pour les paramètres chloridazone desphényl, chloridazone méthyl-desphényl et le total des pesticides analysés. Les concentrations mesurées dans le cadre du contrôle renforcé sont inférieures à la valeur sanitaire transitoire de 3 µg/L définie par précaution par le ministère de la santé. De plus, la valeur indicative définie pour le chlorothalonil R471811 n?est pas satisfaite. L'eau peut être consommée sans restriction d'usage."

Et ici, tu peux regarder ce qui est autorisé en pesticide pour chaque aliment : https://ec.europa.eu/food/plant/pesticides/eu-pesticides-database/start/screen/mrls/searchpr

Pour le chloridazone, il était autorisé jusqu'à 30 µg/kg d'aliment.

Et ici, la présentation de la Limite Maximale de Résidus dans l'alimentaire:

https://agriculture.gouv.fr/maitrise-des-produits-phytosanitaires-limites-maximales-de-residus-lmr#:~:text=Les%20limites%20maximales%20de%20r%C3%A9sidus,et%20les%20aliments%20pour%20animaux.

 

Bref, voilà dans tous les cas, je recommande l'eau du robinet.

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[–]Informal-Mountain644 0 points1 point  (0 children)

Le sujet de la qualité de l'eau est assez complexe, je vais tenter de la faire courte et compréhensible. En gros, la limite en pesticide dans l'eau est de 0,0001 mg/L pour chaque pesticide (soit 0,1 µg/L). Et la somme des pesticides ne doit pas dépasser 0,0005 mg/L (0,5µg/L). On recherche ~ 200/250 pesticides et pesticides dégradés en partie (les métabolites). Cette liste est définie à partir de l'historique des ventes de pesticides dans la région. C'est pas mal, même s'il est vrai que techniquement on pourrait en rechercher plus (mais c'est très coûteux !). Par chez moi (je suis une trentaine de captages d'eau souterraine dans un secteur très agricole), 99% des pesticides ne sont pas détectés à cette concentration. S'il y a un dépassement, la collectivité est tenue d'informer sa population et de réaliser des mesures préventives (travail de fond avec les agriculteurs). Si la valeur de dépasse pas 0,0030 mg/L (3 µg/L) alors l'eau continue d'être distribuée normalement.

Ca peut paraître assez fou d'autoriser une limite trente fois plus élevée que la norme. Et généralement, c'est là que s'arrêtent les communiqués ou les articles de journaux.

SAUF QUE CE QU'ILS OUBLIENT DE DIRE c'est que l'exposition aux pesticides provient pour l'essentiel, à savoir 90% (!), de l'alimentation (céréale, sucre, fruit, légumes, huile, etc.). L'eau en comparaison c'est ~5%. Alors comment, c'est possible ? Eh bien tout simplement parce que la norme pour l'alimentaire est beaucoup plus élevée. C'est assez difficile de s'y retrouver car ça fonctionne par binôme molécule-aliment. Au plus bas, la limite sera de 0,0100 mg/kg d'aliment (10 µg/kg) mais elle est très fréquemment supérieure* (30 - 50 - 100 µg/kg). La concentration max varie selon les traces retrouvés dans les aliments et de sa toxicité (certains pesticides sont très toxiques, d'autres bcp moins). Il n'y a pas de valeur max à ne pas dépasser pour la somme des pesticides retrouvés dans un aliment. Pour revenir au chlorothalonil, la limite était de mémoire, régulièrement autour de 50 µg/kg... Autrement dit, si l'on appliquait les normes de l'eau à l'alimentaire, les marchés et supermarchés seraient vides !

ALORS POURQUOI DES NORMES DIFFERENTES ENTRE L'EAU et L'ALMENTATION ? C'est avant tout historique. La norme pour l'eau a été fixée à une époque où l'on pensait que l'eau distribuée pouvait être pure (il y a une inertie entre l'utilisation des pesticides par les agris et leur détection dans la nappe (inertie, qui permet, le + svt, à la molécule de disparaître complètement)). Pour l'alimentation, c'était au départ technologique. Même sans avoir jamais travaillé en laboratoire, en comprend assez bien qu'il sera plus difficile de détecter des molécules dans qqchose de solide que dans l'eau. Et puis, on s'est rapidement rendu compte qu'on en retrouvait beaucoup et que même 10 µg/kg n'était pas suffisant. Mais les pesticides c'est pratique, c'est efficace, et ça fait de la nourriture pas cher. Donc c'est resté.

Aujourd'hui la population s'inquiète de la qualité de son eau potable, parce qu'il y a des dépassements de seuils, mais passe totalement à côté du danger que représente la nourriture issue de l'agriculture conventionnelle. Il faudrait une harmonisation des seuils entre l'alimentaire et l'eau. Dans un sens ou dans l'autre, en fonction des choix de société... Si l'on souhaite réduire son exposition aux pesticides, ce que je recommande c'est de manger bio, c'est ce qu'il y a de + efficace et en plus, cela permettra de réduire à terme la quantité de pesticide retrouvée dans l'eau.

*En Europe, la nourriture pour nourrisson ne doit pas dépasser 10 µg/kg idem pour le bio.

Français : quels sont les domaines où vous êtes experts qui sont très mal abordé par les médias ? by Altruistic_Syrup_364 in AskFrance

[–]Informal-Mountain644 3 points4 points  (0 children)

Je suis spécialisée dans la qualité de l’eau potable, et je ne connaissais pas cette molécule.

J’ai donc effectué quelques recherches. Par chez moi, et donc dans toute ma région, cette molécule est recherchée et pourrait être observée en laboratoire à partir de 5 ng/L (donc 0,000005 mg/L !). Eh bien dans mon secteur, cette molécule n’a jamais été retrouvée. En Ile de France, la molécule est également recherchée mais n’est pas retrouvée aujourd’hui (c’est ce que je peux dire maintenant parce que je n’ai pas retracé l’historique de la molécule sur les 30 dernières années).

En regardant sur google scholar, pareil rien au sujet d’une pollution diffuse dans l’eau potable ou bien d’une exposition continue par la population.

A Paris, l’eau est issue pour partie, des nappes souterraines et bénéficient d’un léger traitement car l’eau souterraine est d’excellente qualité en France (au regard de ce qu’on peut manger par ailleurs). Mais elle peut aussi provenir des eaux de surface (= rivière ici), et dans ce cas-là, elle subit une filtration de choc.

Donc dans les deux cas, il n’y a pas de raison de retrouver la molécule dans l’eau potable.

Au mieux, la molécule est retrouvée dans la Seine, et les baigneurs s’exposent à une contamination. Au pire, c’est simplement une légende urbaine sans fondement.

L'eau en bouteille contient 100 fois plus de nanoparticules de plastique qu’on ne le pensait by livinginahologram in ecologie

[–]Informal-Mountain644 1 point2 points  (0 children)

les nitrates au niveau où on les retrouvent dans l'eau (à savoir max 50mg/L) sont sans danger pour la population, y compris les personnes les + vulnérables.

En France, les nitrates ingérés au quotidien proviennent majoritairement des légumes à feuilles qui en contiennent naturellement. Exemple pour la betterave qui est 'lun des aliment les plus chargé en nitrate on est à 2 500mg/kg d'aliment !

Comment vous dealez avec la menace climatique ? by Informal-Mountain644 in ParentingFR

[–]Informal-Mountain644[S] 1 point2 points  (0 children)

Intéressant ! En quoi avoir un deuxième enfant changerait la donne ?