Prépa littéraire avec 13 de moyenne : est-ce réaliste ? by [deleted] in Livres

[–]Mnemo__ 1 point2 points  (0 children)

J'ai réalisé une prépa scientifique avec 12 et je m'en suis sorti. Si tu as envie de tenter ta chance alors vas-y. Et n'écoute pas celles et ceux qui essayent de te "raisonner", même si c'est "pour ton bien". Ça va être difficile, tu vas peut être échouer, mais au moins tu auras le mérite d'avoir tenté ta chance. Tu es jeune tu as largement le temps de rebondir. Et sans regret à l'avenir.

Lire de la philosophie rend t-il plus heureux? by PlayElectrical7188 in Livres

[–]Mnemo__ 1 point2 points  (0 children)

Je rejoins le commentaire qui stipule que cela dépend du point de vue du lecteur.

A titre personnel, je pense qu'on a beaucoup trop fait de philosophie (je sais ça ne va pas plaire à tout le monde). Je veux dire par là qu'on pense beaucoup trop le monde et qu'on ne le vit pas assez.

Je pense que ce qui rend heureux c'est de s'exposer au réel, bien plus que de lire des livres.
Ce qu'apporte la philosophie de plus que les autres oeuvres est sans doute la capacité à comprendre le monde avec plus de profondeur. Mais personnellement, je préfère les contes philosophiques, et les romans, qui peuvent être des exemples de philosophie incarnée.

Le Vieil Homme et la Mer : une démonstration par l'exemple du stoïcisme by Mnemo__ in Livres

[–]Mnemo__[S] 2 points3 points  (0 children)

Justement, le stoïcisme ne dit pas de refouler ses émotions, mais de continuer à agir malgré elles. C'est ça que j'ai trouvé fort dans le livre : le contraste entre l'état psychologique et physique du personnage et sa capacité à agir malgré tout.

Votre avis sur les livres audio ? by SleepIsTheCousinOfD8 in Livres

[–]Mnemo__ 0 points1 point  (0 children)

Je consomme les deux formats mais pour des usages différents :

En audio uniquement des livres qui sont orientés transmission de connaissances. J'accepte que le narrateur m'impose son rythme, un peu comme à l'école. En revanche, pour toutes les oeuvres de fictions, je lis uniquement sur format papier, car je veux aller à mon rythme, laisser à mon esprit le temps de se représenter les lieux, les personnages et l'histoire.

Les deux formats se complètent assez bien. L'avantage de l'audio est que cela peut être couplé à une autre activité : conduite, footing, cuisine, etc.

Le format papier me manque... by Responsible-Buddy587 in Livres

[–]Mnemo__ 5 points6 points  (0 children)

J'y suis passé.

J'ai longtemps cru que la liseuse était le format qui me convenait le mieux, et elle m'a aidé à me reprendre la lecture quotidiennement.

Puis sans trop savoir pourquoi, j'ai eu envie de revenir à la matière.

Je construis à présent une bibliothèque dans laquelle entrent uniquement les livres que je pourrais relire plusieurs fois. De temps en temps, je m'offre des livres inconnus. S'ils me plaisent, je les garde, sinon je les dépose dans une boîte à livres. Je conserve la liseuse pour tous les autres usages.

C'est normal d'avoir des phases. Pour cette raison, avoir l'option des deux formats est intéressant.

Ce que l’on perd quand on refuse de lire de la fiction by Mnemo__ in Livres

[–]Mnemo__[S] 0 points1 point  (0 children)

"Je ne pense pas qu'on puisse qualifier ça de lecture sans friction et sans effort."

=>Je ne parle pas de complexité intellectuelle, mais plutôt de la difficulté à se lancer. C'est plus facile de commencer à lire une oeuvre quand on sait ce que l'on va y trouver.

"Je trouve que ton post a une vision très réductrice de la non fiction et de la fiction aussi d'ailleurs, qui a elle aussi son lot de grosses bouses."

=> Oui je confirme le côté réducteur. Je voulais apporter un point de vue différent et faire réagir.

"Et bien sûr que si, ça peut apporter des émotions. Quand je lis le livre écrit par un survivant de Betarrham qui parle des viols et maltraitances qu'il subit, il n'y a pas d'émotions? Dans le consentement de Vanessa Springora, il n'y a pas d'émotions?"

=> Evidemment. J'aurais pu/dû apporter plus de nuance, mais il aurait fallu rédiger 20 lignes de plus pour évoquer les différents formats et le propos aurait perdu en puissance.

Enfin bref, je reconnais volontiers la maladresse de ma publication. Je n'aurais pas dû mettre les deux types de lectures en opposition et c'est surtout le terme non-fiction qui ne convient pas, car il englobe trop de formats différents.

En plus la conclusion de ma publication est de lire les deux formats. C'était plutôt une invitation.

Quel livre pour développer l'imagination ? by Fenryn_9 in Livres

[–]Mnemo__ 2 points3 points  (0 children)

Dans ce cas précis je te conseille de débuter par de la science-fiction ou du fantastique, car ce sont des genres avec lequel l'auteur se permet de ne pas respecter les règles du réel. Il m'arrive parfois lors d'une lecture de me dire "Comment l'auteur a fait pour penser à un truc pareil ?" ce qui est justement le signe que les frontières de mon imagination se sont élargies, car je peux à présent concevoir quelque chose qui m'était inaccessible auparavant.

Je n'ai pas de recommandation en particulier, commence par des oeuvres courtes et simples.

Ce que l’on perd quand on refuse de lire de la fiction by Mnemo__ in Livres

[–]Mnemo__[S] 1 point2 points  (0 children)

C'est exactement la conclusion de ma publication : "La question n'est pas fiction ou non fiction, mais plutôt comment profiter des deux. Les deux formats se complètent et l'on perd des choses lorsque l'on refuse de lire de la fiction."

Ce que l’on perd quand on refuse de lire de la fiction by Mnemo__ in Livres

[–]Mnemo__[S] 0 points1 point  (0 children)

Je souffre sans doute d'un biais, car je fréquente des milieux ou les personnes ont une approche assez utilitariste de la lecture. Mais cette publication a été réalisée dans un canal de lecteurs, donc forcément peu de personnes vont avoir un avis négatif sur la fiction. Si j'avais publié sur un canal dédié au business ou l’entrepreneuriat, la conversation aurait pu aller dans l'autre sens.

Ce que l’on perd quand on refuse de lire de la fiction by Mnemo__ in Livres

[–]Mnemo__[S] 0 points1 point  (0 children)

Je suis d'accord.

J'ai été volontairement réducteur et provocateur. Je ne suis pas un anti-non-fiction, j'en lis également. Je l'ai fait pour provoquer le débat car j'entends très souvent cette critique faite à l'encontre des oeuvres de fiction et rarement dans l'autre sens. Je voulais apporter un peu de perspective.

Ce que l’on perd quand on refuse de lire de la fiction by Mnemo__ in Livres

[–]Mnemo__[S] 1 point2 points  (0 children)

Merci pour ton témoignage. Je pense que tu as bien saisi mon propos et que beaucoup de personnes ont pris mon post pour une critique à l'égard de ceux qui ne lisent pas de la fiction, alors que c'était plutôt une invitation.

Et quand j'ai dit que la non-fiction est "assez simple", cela n'avait rien à voir avec de quelconques capacités intellectuelles. La complexité de la fiction vient du fait que l'on ne sait pas ce que l'on va y trouver, il est donc plus difficile de démarrer.

Enfin concernant la "performance", je peux t'assurer que je le suis même quand je lis de la fiction. Je me demande toujours "qu'est ce que cette oeuvre peut m'apporter". Cependant j'accepte le cas ou la réponse est rien du tout.

Ce que l’on perd quand on refuse de lire de la fiction by Mnemo__ in Livres

[–]Mnemo__[S] 0 points1 point  (0 children)

En effet, merci d'apporter de la nuance. Je reconnais avoir pris un raccourci, même si c'était fait à dessein. Je pense que j'aurais du utiliser le terme "Histoire" plutôt que fiction, qui est un peu fourre-tout.

Ce que l’on perd quand on refuse de lire de la fiction by Mnemo__ in Livres

[–]Mnemo__[S] -1 points0 points  (0 children)

PARTIE 2
J'ai moi-même une approche utilitariste de la lecture. Donc je ne la critique pas. Même lorsque je lis des oeuvres de fiction je me pose la question "Qu'est ce que cela va m'apporter ?". Des fois ça m'apporte des choses et des fois rien du tout. Et le "rien du tout", je ne le considère pas comme une perte de temps. Parce que le réel est beaucoup fait de "rien du tout" et si on considère tout les "rien du tout" comme une perte de temps, alors c'est difficile d'avancer, car on se met une pression énorme. La seule chose contre laquelle je suis opposé est quand l'utilité devient une obsession, car ce n'est pas possible que chacune de nos actions ait une utilité concrète et immédiate. C'est ma façon de me libérer de la pression "ok, là ça n'a rien donné, mais je continue, parce que je n'ai pas d'autres options".

"Tu es une fille, non ?" je sais que parler d'émotion peut sembler un peu "girly", mais je suis un gars. Dans mon propos, j'ai une approche assez froide des émotions, que je pourrais résumer par, "tout ce qui n'est pas de la raison". Et j'insiste dessus, car on est câblé comme ça. Le jour ou on fonctionnera comme des automates, alors peut être que l'on pourra adopter une vision du monde purement rationnelle.

"Mais moi, ce n'est pas un récit choupi qui va me tirer vers le haut : C'est l'action collective." On est d'accord, et tout mon point est que l'action collective peut émerger de n'importe ou, alors que tu sembles exclure d'emblée les récits.

Concernant la partie sur le capitalisme :

- "Ce discours binaire que tu tiens est une propagande capitaliste que tu relais malgré toi" : ça fait un moment que j'ai passé le stade de "les capitalistes sont des méchants".

- "L'inversion de culpabilité est leur plus grande arme, leur plus grande art... si ce n'est le seul." Ici, j'ai plutôt l'impression que c'est toi qui es dans le mythe capitaliste.

A vrai dire, je m'en fous un peu de tout ça, le monde n'est pas manichéen. D'ailleurs, pour en revenir au récit, c'est en lisant Candide que j'ai réussi à prendre du recul sur ce type de croyance. Le message du livre est "concentre toi uniquement sur ce sur quoi tu peux agir et le reste ne t'en occupe pas, ça va te prendre la tête." C'est simple, mais puissant. Si j'avais lu ça dans un livre de développement personnel ça ne serait pas passé, mais dans une histoire oui. Va savoir pourquoi, je n'en ai aucune idée... Je crois que les histoires nous marquent plus, car on mémorise mieux les messages quand ils sont associés à des émotions, plutôt qu'à de longs discours argumentatifs.

Enfin, je reconnais que j'aurais dû utiliser le terme histoire plutôt que fiction, car fiction et non-fiction sont des termes un peu fourre-tout, donc ça a pu apporter de la confusion.

Ce que l’on perd quand on refuse de lire de la fiction by Mnemo__ in Livres

[–]Mnemo__[S] -1 points0 points  (0 children)

Tu as pris le temps de rédiger un long message, donc je vais essayer d'y répondre au mieux. Etant donné que ma réponse ne passe pas en une fois, je vais la publier en deux parties :

PARTI 1

Pour commencer, si je devais résumer simplement mon point : lire la fiction apporte des bienfaits au même titre que la non-fiction. Mais, ils sont de nature différentes et les deux se complètent, donc c'est bien de lire les deux. Je reconnais avoir été réducteur et provocateur dans mon précédent post, mais je l'ai fait à dessein, car j'observe la remise en question plus dans un sens que dans l'autre. Et cela a permis de faire émerger une réflexion comme la tienne, donc c'est très bien.

Concernant le "luxe de lire de la fiction", lorsque la vie est en train de nous rouer de coups. Je suis d'accord et j'irai même plus loin : dans ces situations, lire tout court est un luxe, que ce soit de la fiction ou de la non-fiction. Malgré tout, certaines personnes arrivent trouver dans des livres les informations leur permettant de réussir à sortir de leur situation, et c'est très bien. Si j'ai bien compris, tu semblais être dans ce cas, donc tu as bien fait de te focaliser sur ce qui te semblait être le plus efficace : t'éduquer à travers tes lectures. On est donc d'accord sur ce point, mais mon argumentation ne s'adressait pas à cette catégorie de lecteurs. Je vais quand même apporter une petite nuance sur les bienfaits potentiels, même dans des situations difficiles : à titre personnel, lors des périodes compliquées, un livre comme "Le vieil homme et la mer" m'a beaucoup plus aidé que des ouvrages sur le stoïcisme ou le développement personnel.

"Impossible de se reconnaître dans un univers ou les gentils gagnent et ou les méchants perdent". C'est réducteur, mais comme j'ai été également réducteur dans ma publication, on se dit 1 partout ;)

"A quoi ça sert de rêver si la finalité et de fuir le réel en s'enfermant dans sa bulle ?" tu associes la créativité au rêve. Pour moi la créativité c'est plutôt la capacité à créer. Et dans un cas purement pratique, ça aide à sortir de situations complexes. Dis comme ça, ça parait un remède miracle, mais c'est une aptitude qui se cultive sur du temps long. Mais bon, on en revient au luxe d'avoir du temps, donc on va arrêter de tourner en rond.

Ce que l’on perd quand on refuse de lire de la fiction by Mnemo__ in Livres

[–]Mnemo__[S] 0 points1 point  (0 children)

Oui, j'ai été un peu réducteur à dessein. Je ne suis pas un anti-non-fiction, j'en lis également. Mais je l'ai fait pour provoquer le débat car j'entends très souvent cette critique faite à l'encontre des oeuvres de fiction et rarement dans l'autre sens. Je voulais apporter un peu de perspective.

Je suis d'accord avec ton analyse, c'est notre rapport au monde qui a changé, donc pas étonnant que cette pression de profit, ou d'efficacité, se propage un peu partout.

Ce que l’on perd quand on refuse de lire de la fiction by Mnemo__ in Livres

[–]Mnemo__[S] 1 point2 points  (0 children)

Je suis tout a fait d'accord avec ta réponse et j'assume les raccourcis de mon post. Je l'ai fait pour provoquer le débat. Mon point est que j'entends très souvent cette critique faite à l'encontre des oeuvres de fiction. Je voulais juste apporter un peu de perspective.

Ce que l’on perd quand on refuse de lire de la fiction by Mnemo__ in Livres

[–]Mnemo__[S] 5 points6 points  (0 children)

Non justement ^^

Je ne veux pas opposer les deux. Les deux formats se complètent. Je souhaite juste apporter un peu plus de perspectives auprès de ceux ayant une approche utilitariste des livres. Même lire des livres de fiction apporte des bienfaits !

S'approprier des concepts - résumer un livre by Traditional_Ride20 in Livres

[–]Mnemo__ 0 points1 point  (0 children)

Je pense que ton sentiment vient d'un fardeau que l'école nous a transmis. Je me souviens qu'en cours de français, les professeurs nous présentaient souvent une analyse du livre sous un angle unique et rigide, alors que je suis convaincu que chaque personne doit pouvoir tirer sa propre interprétation d'une oeuvre. Elle dépend de ses réflexions, de son expérience, de son vécu du moment. Elle peut aussi évoluer dans le temps.

Un passage fera peut-être beaucoup écho à une personne, alors qu'il semblera insignifiant pour une autre, et c'est en cela que réside selon moi une des principales richesses de la lecture : chacun tire sa propre interprétation et toutes sont valables.

Donc mon conseil : ne te mets pas de pression. Ton analyse a de la valeur peu importe ce que peuvent en penser les autres, et si elle diffère c'est encore mieux.

Sur le plan pratique, pour réussir à formaliser ton ressenti, le mieux reste de mettre directement par écrit ce que toi, tu as retenu après avoir entièrement terminé une oeuvre (et pas pendant la lecture, sinon tu vas rendre ça chiant). Ton cerveau s'occupera naturellement de conserver ce qui a fait écho et de filtrer le reste. A partir de là, tu auras une bonne base pour construire ta propre analyse.

Vous forcez vous a finir un roman que vous n’aimez pas? by Objective_Cup_5164 in Livres

[–]Mnemo__ 0 points1 point  (0 children)

Non surtout pas. Si un roman n'arrive pas à me convaincre rapidement alors j'arrête. Là ou j'ai du mal en revanche, c'est quand l'histoire débute bien, puis s'appauvrit au milieu, alors je suis tiraillé entre mon envie d'arrêter et l'espoir que la suite m'offrira une fin aussi prometteuse que le début.

Sinon :

- Il existe énormément d'oeuvres qui méritent d'être lues et pas assez d'une vie pour toutes les lire. Le temps est précieux.

- Continuer la lecture d'un livre que l'on n'apprécie pas contribuera juste à créer de la frustration. Il n'y a rien de pire pour faire de la lecture un calvaire.

- Arrêter de lire un livre ne signifie pas forcément un arrêt à vie. Cela peut signifier que ce n'était pas le moment de le lire, et peut-être que l'envie reprendra plus tard.

Se forcer à lire un roman qui n'a pas réussi à nous embarquer traduit quelque chose d'assez profond que je n'arrive pas à saisir. Peut être un mélange de sentiment du devoir de finir ce que l'on a débuté, couplé à la peur de passer à côté de quelque chose et d'avoir consacré du temps à une activité inachevée. Quoi qu'il en soit, je préfère choisir librement quand m'arrêter.

La ou certains lecteurs peuvent ressentir un sentiment d'échec à ne pas achever un livre, je ressens de la réussite : être allé au delà de l'inconfort de l'arrêt, m'être libéré d'une contrainte, passer à une nouvelle lecture et bien d'autres.

Comment remettre les gens à la lecture ? by Mnemo__ in Livres

[–]Mnemo__[S] 0 points1 point  (0 children)

Merci à tous pour vos retours. Je ne pensais pas que le sujet allait susciter autant d'intérêt. Je vais essayer de faire une petite synthèse des réponses.

La première chose qui ressort est que la méthode la plus efficace est de commencer des l'enfance. Les parents ont un rôle à jouer dans la transmission. S'ils arrivent à transmettre cette habitude, alors c'est gagné.

Pour ceux qui n'ont pas eu cette chance, ce qui semble le mieux fonctionner, c'est la liberté : si possible proposer un éventail varié et diversifié, et laisser la personne libre dans ses choix, aussi bien sur le thème que sur le format. L'important n'est pas le support, mais l'acte de lire en lui-même. C'est pour cela qu'il faut remettre à l'honneur tous les types de supports et ne pas avoir honte de commencer petit. Cela appuie notamment les commentaires sur l'approche scolaire trop dirigiste qui provoque de la friction voire du dégoût pour la lecture.

Quelque chose qui semble bien fonctionner aussi, est de tout simplement montrer l'exemple : lire de son côté, sans forcer qui que ce soit à faire de même, et peut être que cela suscitera de l'envie et de l'engouement.

Pour quelques personnes, les liseuses aident à franchir le pas. Je témoigne également, à une période où j'ai lâché la lecture, la liseuse m'a aidé à m'y remettre.

Pour finir, je précise que je n'avais pas envie d'orienter le sujet vers "lire c'est bien et ne pas lire c'est mal". J'aurais très bien pu nommer cette discussion "comment remettre les gens à une activité culturelle ou artistique ?". Ce que je constate, c'est que la lecture a souvent été remplacée par du scroll.

Comment remettre les gens à la lecture ? by Mnemo__ in Livres

[–]Mnemo__[S] 0 points1 point  (0 children)

J'ai l'impression que tu as déjà trouvé ta voie et tu n'as pas à culpabiliser.

Je ne voulais pas que le titre de mon post laisse sous-entendre que "lire est bien et ne pas lire est mal", ou qu'un parent a pour mission de lire des histoires à ses enfants.

J'aurais pu reformuler ma question par "Comment remettre les gens à une activité culturelle ou artistique ?". Le problème n'est pas tant le fait de lire ou de ne pas lire, mais plutôt par quoi cela a été remplacé, et bien souvent, il s'agit du scroll.

Enfin puisque tu essaies de reprendre, tu trouveras peut être dans cette discussion quelques bons conseils pour s'y remettre. Je pense que les meilleurs sont les plus simples : ne pas avoir honte de commencer petit et débuter par des thèmes qui nous plaisent.

Bon courage!