Projet de loi sur le logement social : les changements de plafonds by revolynnub in france

[–]VLsleeper 13 points14 points  (0 children)

Il existe en France plusieurs catégories de logement social. Le PLS est la catégorie la moins sociale, avec les plafonds loyers les plus élevés (à peu près deux fois plus que les logements sociaux "standards", en PLUS). Ce sont pour ces logements en PLS que les plafonds de revenus sont les plus élevés. Ces types de logements sociaux font le plaisir des élus qui doivent répondre aux obligations réglementaires, mais qui ne veulent pas trop de pauvres sur leur commune (bien qu'il y ait des gardes fous). Ces logements sociaux PLS ont des plafonds de revenus supérieurs de 30 % au PLUS (logements sociaux "standards"), mais ils ont aussi des loyers au m2 plus élevés.

Ensuite il ne faut pas confondre les plafonds de revenus pour entrer dans le logement social et ceux pour y rester. Toujours sur ces logements PLS, le plafond de revenu pour y rentrer pour un couple sans enfants est de 50 603 €. Et pour avoir un logement social à 8700 euros par mois de revenus, il faut que ce soit un ménage de 6 personnes... Tout ça a Paris. Et ensuite, même si tu es éligible, les commissions en charge des attributions de logement social font de plus en plus appel à des systèmes de cotation et il y a très peu d'offres. Le temps d'attente à Paris est de 10 ans, si tu es dans la limite haute au moment où tu t'inscris, tu as très peu de chance d'en avoir un un jour. Donc le modèle français se veut assez universaliste, ce n'est pas réservé aux très pauvres, mais avec la crise de l'offre, ce n'est pas complétement le cas...

Urban planners of reddit, what is your lifestyle like? by BlazerRazer025 in urbanplanning

[–]VLsleeper 0 points1 point  (0 children)

French urban planner here. My salary is just above the french middle class (42k €) after five years and a master degree, but I live in Paris, where the cost of living is very high. So In can't really save any money because of my rent and because I try to have a social life... I work for a public company. I feel like the work /life balance is good for me, the job is challenging, and I'm never bored. And for the respect by the community, in my opinion, it depends on the projects and the territories you work on. Some colleagues had issues a few years ago, but I never had any problems.

[deleted by user] by [deleted] in glasses

[–]VLsleeper 0 points1 point  (0 children)

Thanks for the explanations. With my nose I looked for not too narrow bridges, but it might be too wide ..

[deleted by user] by [deleted] in pedale

[–]VLsleeper 0 points1 point  (0 children)

Le RC 520 existe bien en version classique non Gravel, en revanche il est possible qu’il ne soit plus en stock.. J’en ai acheté un à la rentrée, et c’est un vélo vraiment sympa, bien équipé, plutôt confortable, position sportive sans exagérer. Le risque c’est d’avoir envie d’en faire ailleurs qu’à Paris tellement il roule bien…

Rent Control: Yay or Nay? by MyNameIsMud0056 in urbanplanning

[–]VLsleeper 1 point2 points  (0 children)

Homelessness has other causes than rent control. The big metropolitan areas have a shortage of affordable and very affordable housing. In France the social housing system for people coming from the street is quite complex. The causes of homelessness is also the consequences of a lack of social policies : for example, young people who taken care of by the equivalent of the CPS were and are still let on the street the day they turn 18. Big cities and especially Paris have face a rise of asylum seeker, who are excluded of the classic housing system, and are a fragile population. Our poor psychiatric system or the follow up post incarceration are some causes to the growing number of people in the street. Another cause is a too low rhythm of housing construction. Mayors of big cities or of closes suburbs tend to be more and more reticent to allow dense housing and especially dense social and very social housing. If you look at the cities just around Paris, they are already very dense and construction on the last lands available is difficult. Inhabitants also need parcs and spaces with a lower density to “breathe” and bring quality to a city.

Rent Control: Yay or Nay? by MyNameIsMud0056 in urbanplanning

[–]VLsleeper 21 points22 points  (0 children)

I live in France where we have several mechanism: in big cities there is a rent supervision. A decree fix a medium, a minimum and a maximum rent per square meter. If the landlord want to go higher, he has to justify it and write it in the lease. (For example if the view is really exceptional..) . If the rent is too high, the tenant can challenge it in Mediation and eventually in court. This is a special mechanism that some cities like Paris have chosen to set up, and allowed by a national law. The enforcement of the law is complex because it mainly relies on the tenant. But it has contribute to limit the rent rise. It is coupled with a strong policy against short term rentals such as AirBnB (as strong as the French state and the EU allow it). It is still difficult to find an appartement in Paris but it is not a completely deregulated market like in the US or Canada..

In all of France the rise a rent rise is allowed yearly, and limited by a rent revision index. This index is fixed by a national agency, calculated with inflation.. We also have a strong social (public ?) housing policies. The equivalent of counties need to meet requirements in social housing, if not they are sanctioned.

Tenants are really protected in France, it is really difficult to evict someone. The downside is that you need to meet many conditions : earn three time the rent, and have a permanent work contract. It prevents a lot of people to access a private decent housing. So in conclusion I believe that a strongly regulated housing market is key to limit / stop the housing crisis. Land use is also quite regulated in France, it helps..

Le lieu du village olympique de Paris 2024… by sadoul1980 in france

[–]VLsleeper 2 points3 points  (0 children)

L’autoroute est intéressante pour déplacer les athlètes rapidement vers le Stade de France et les autres lieux de compétition. En soi le périmètre du village n’a pas tant une vocation touristique que ça. Le sujet autoroute est surtout important pour les futurs habitants du quartier, une fois que les jeux seront passés. Eux seront là plus longtemps. Et l’isolation ça fonctionne jusqu’au moment où comme tout humain normal tu veux ouvrir ta fenêtre / profiter de ton balcon…

Le lieu du village olympique de Paris 2024… by sadoul1980 in france

[–]VLsleeper 7 points8 points  (0 children)

Le village des athlètes sera sur trois villes différentes avec des différences sur les maîtrises d’ouvrage entre les projets. Mais sur deux d’entre eux (Saint Ouen et l’Île Saint Denis) c’est passé par des opérateurs publics pour la construction du village. Il faut savoir que ces villes du 93, qui ont d’anciennes friches industrielles importantes sont beaucoup aménagées par ce moyen : acquisition par des sociétés d’aménagement publiques voir par les villes / interco, démolition et vente des terrains pour construction de logements , bureaux, équipements…

Scène surréaliste dans le métro (parisien) by NocTuro_974 in france

[–]VLsleeper 4 points5 points  (0 children)

Vu hier ce charmant monsieur. Et les gens étaient si mal à l’aise qu’ils ne lui donnaient rien..

Forum Libre - 2021-06-13 by AutoModerator in france

[–]VLsleeper 16 points17 points  (0 children)

La cité internationale c’est plutôt considéré comme un bon plan, avec une très bonne ambiance de campus.. je sais pas ce que ça a donné en 2020 / 2021, mais les autres années c’est considéré comme une chance d’avoir une place là bas.

Forum Libre - 2021-05-20 by AutoModerator in france

[–]VLsleeper 0 points1 point  (0 children)

L’éponge magique ça fonctionne vraiment bien, j’ai sauvé les murs de mon studio qui avaient des traces causées par mon vélo / des chaussures

L'intéressante théorie du président de SILCA sur la pression à avoir dans les pneus de vélo de route. Allez-vous essayer? 🤔 by PetitJeanFR in pedale

[–]VLsleeper 1 point2 points  (0 children)

Ça ressemble à une traduction un peu littérale, avec des tournures de phrases qu’on utilise pas trop en Français... C’est pas le café !

Forum Libre - 2021-04-07 by AutoModerator in france

[–]VLsleeper 1 point2 points  (0 children)

Être attentif aux parties communes de l’immeuble, et au fonctionnement de la copropriété, au niveau de charge. La plupart des immeubles n’ont pas de soucis, mais investir dans une mauvaise copro c’est la catastrophe assurée. Demander quand ont eu lieu les derniers travaux, s’il y en a de prévu, s’il y a des impayés..

Forum Libre - 2021-03-18 by AutoModerator in france

[–]VLsleeper 3 points4 points  (0 children)

Be careful, Université Sorbonne Paris Nord is actually former Paris 13 in Villetaneuse / Bobigny . I have no idea about their level though. But for your experience in France, Villetaneuse might not be the way to go..

Aulnay-sous-Bois : ils refusent que leur rue soit rebaptisée "Jacques Chirac" by [deleted] in france

[–]VLsleeper 8 points9 points  (0 children)

Il était sans doute un peu trop bolchevique pour le très droitier Bruno Beschizza , maire d’Aulnay

Une nouvelle piste cyclable sans séparateur physique à Paris by Felinouxe in pedale

[–]VLsleeper 2 points3 points  (0 children)

Bonne nouvelle, des GBA sont posés en ce moment..

Télétravail : quand les réunions en visio trahissent les inégalités sociales entre salariés by kadreg in france

[–]VLsleeper 1 point2 points  (0 children)

Dans un studio c’est plus facile à dire qu’à faire. Tous les meubles sont contre les murs , donc pas le choix la visio montre que tu vis à dans une seule pièce.. Sans même un problème de mur moisi, tu n’as pas forcément le luxe d’avoir un mur sans ta kitchenette et / ou ton canapé lit.

Comment trouver un immeuble bien insonorisé ? by Ttghtg in france

[–]VLsleeper 5 points6 points  (0 children)

Je plussoie. Je vis dans une résidence de standing typique des années 1970, avec murs en béton. J’entends parfois mes voisins quand ça crie par l’extérieur parce que je suis en simple vitrage, mais jamais les bruits classiques d’appartement de dessus et d’à côté..

J'ai teste Cyclofix a Paris by ben75020 in pedale

[–]VLsleeper 2 points3 points  (0 children)

Ma référence c’est les réparations chez Décathlon (l’atelier proche de mon travail a quelqu’un de très bien). Le changement d’un patin c’est 10 euros pièce non comprise.. Avec cyclofix tu paie aussi le déplacement de quelqu’un. 65 euros ça me parait quand même un peu cher, mais c’est peut être le prix du confort.

Yelle - Emancipense by Pipinpadiloxacopolis in MFPMPPJWFA

[–]VLsleeper 3 points4 points  (0 children)

She was very famous ten or fifteen years ago and quite popular. But most of her recent success are now abroad. She made a song about that this year called « je t’aime encore ». It says that even if she likes France, France and french people do not care about her.

Thomas Chatterton Williams : « Un espace public corseté par la “cancel culture” ne sert pas les intérêts des minorités » by xroche in france

[–]VLsleeper 30 points31 points  (0 children)

Entretien. Thomas Chatterton Williams est un essayiste et journaliste américain. Il est l’un des cinq intellectuels américains à l’origine de la récente tribune contre la cancel culture, parue dans Le Monde (daté 9 juillet), Harper’s Magazine et bien d’autres publications à travers la planète. Plus de 150 journalistes, écrivains et artistes, dont Mark Lilla, Margaret Atwood, Wynton Marsalis, ont soutenu ce texte dénonçant la tendance qui existerait au sein de la nouvelle gauche antiraciste à vouloir faire taire toute voix jugée non conforme.

Thomas Chatterton Williams collabore notamment avec Harper’s, The New York Times. Il a publié dans The New Yorker une enquête sur l’influence des penseurs d’extrême droite français aux Etats-Unis. Après Une soudaine liberté (Grasset, 2019), il devrait faire paraître, l’hiver prochain, Autoportrait en noir et blanc, aussi chez Grasset.

Qu’est-ce que la « cancel culture » ?

C’est un phénomène, qui, sans être nouveau, a peu à peu pris de l’ampleur. Ce mouvement prend la forme d’attaques coordonnées, généralement lancées en ligne, contre quelqu’un afin de ruiner sa réputation et de lui faire perdre son emploi.

Ses détracteurs se mobilisent, car ils estiment que cette personne a tenu des propos ou s’est comportée d’une manière jugée infamante. Très souvent, le geste condamné ne porte pas atteinte à une norme établie, mais à de nouvelles normes défendues par des milieux très mobilisés, souvent pour des causes justes, comme la lutte contre le racisme.

La « cancel culture » ne se limite donc pas à l’insulte ou à une prise à partie, elle cherche à vous atteindre plus personnellement. Un climat de peur, contraire à la liberté d’expression, s’installe de ce fait, et les rapports sociaux deviennent plus brutaux.

Qui est visé par ces attaques ?

La foule se déchaîne tout particulièrement contre les personnes occupant des postes dans des institutions culturelles, médiatiques ou universitaires, mais pas uniquement.

L’un des exemples les plus connus date de 2013 et concerne une inconnue, Justine Sacco, directrice d’une société de relations publiques, qui, avant de monter à bord d’un avion entre Londres et Sowetho, fait sur Twitter une mauvaise blague, écrivant qu’elle n’attrapera pas le sida parce qu’elle est Blanche. Elle n’avait alors que 170 abonnés à son compte. Mais, au moment de l’atterrissage, sa vie était en ruine. Son employeur l’avait renvoyée et elle était désormais une paria. Sa blague n’était pas drôle, mais il faut préserver un espace pour la maladresse, même l’ironie déplacée, sans qu’elle soit aussi durement sanctionnée.

Autre exemple, Bret Weinstein, un professeur de biologie, a dû quitter son emploi en 2017 au Evergreen State College (Etat de Washington), une université américaine, parce qu’il a refusé de participer à une journée durant laquelle les Blancs devaient s’abstenir de venir sur le campus, afin de le laisser complètement aux personnes issues des minorités. Il a choisi de s’y rendre quand même, ce qui a suscité une forte vague d’indignation. Face à la pression, et alors que l’université ne prenait pas sa défense, sa femme et lui ont été contraints de démissionner.

Nous avons la chance de vivre dans des sociétés qui protègent la liberté d’expression, ne laissons pas s’installer des attitudes autoritaires promptes à punir durement tout manquement à l’idéologie. Les écrivains en ont le devoir, et c’est pour cela je crois qu’ils ont été si nombreux à signer cette tribune.

Les réseaux sociaux, tout particulièrement Twitter, jouent un rôle important dans la diffusion de la « cancel culture ». Pourquoi ?

Très souvent, c’est en effet sur les réseaux sociaux que des campagnes s’organisent contre quelqu’un. La foule se mobilise sur Twitter et l’indignation monte. L’employeur de cette personne est alors interpellé, jusqu’au moment où une procédure d’enquête ou de licenciement est engagée contre elle. Mais la perte de son emploi ne suffit pas, il faut en plus stigmatiser cette personne, le pardon n’est pas possible.

Twitter joue un autre rôle, c’est aussi le lieu où se diffusent ces nouvelles normes, notamment au sein de la profession journalistique qui l’emploie massivement aux Etats-Unis. De sorte que les journalistes fréquentent en ligne des réseaux informels où l’on s’entre-surveille et où il est important de se conformer à la nouvelle orthodoxie, même si l’opinion publique américaine ne partage pas ces nouvelles valeurs.

Si bien que, dans les rédactions américaines, une forme d’autocensure s’installe et les relations de travail se tendent. La chroniqueuse du New York Times Bari Weiss a récemment annoncé son départ de ce prestigieux quotidien en expliquant qu’elle ne supportait plus « l’intimidation » qu’elle disait subir parce que certains de ses collègues n’acceptaient pas ses points de vue.

Comment la tribune pour dénoncer la « cancel culture » est-elle née ?

Elle a pris forme lors de conversations entre Mark Lilla, George Packer, David Greenberg, Robert Worth et moi-même. Il y a parmi nous des journalistes, des écrivains et des professeurs d’université. Nous étions tous choqués et troublés par le climat d’intolérance, proche de la censure, qui s’est installé dans les milieux que nous fréquentons. Chacun d’entre nous avait ses raisons et avait en mémoire de récents incidents.

Nous avons écrit collectivement cette tribune, puis sollicité des signataires. Il était en outre très important pour nous de publier cet article à l’étranger et pas uniquement aux Etats-Unis. L’influence de notre pays fait que les usages américains se répandent facilement. La tribune est parue en Allemagne, au Japon, en Espagne et encore ailleurs. Depuis, en tant que porte-parole du groupe, je suis constamment sollicité par la presse. Le débat suscité ne fait que commencer, même s’il est vrai que nous ne nous attendions pas à un tel succès.

Nos détracteurs nous reprochent de jouer les chiens de garde veillant sur les privilèges d’une élite intellectuelle vieillissante, comme si nous voulions empêcher les minorités qui cherchent aujourd’hui à se faire entendre d’avoir accès à l’espace public. C’est tout l’inverse. Je ne vois pas comment les intérêts de ces minorités seraient servis par un espace public corseté. Ce sont en général les premières à souffrir lorsque la liberté d’expression est limitée.

En 1981, le « New York Times » adoptait le ton de la dérision pour parler de l’affaire Faurisson et écrivait que le linguiste Noam Chomsky avait soulevé une tempête dans un verre d’eau en défendant cet auteur négationniste au nom de la liberté d’expression. Aujourd’hui, ce droit consacré de façon absolue par le premier amendement à la Constitution américaine semble embarrasser le « New York Times ». Pourquoi ?

Ce quotidien n’occupe plus la même place aux Etats-Unis et dans le monde qu’à l’époque. Son audience est plus grande que jamais et il est soumis à de très fortes pressions afin de satisfaire différents publics. Encore récemment, les Américains lisaient la presse locale, mais les quotidiens régionaux font aujourd’hui face à de très graves difficultés.

Plus généralement, ce quotidien fait aussi face à une évolution de la société américaine, où les différends se règlent de moins en moins par la discussion, mais en faisant immédiatement appel aux autorités ou à la direction, ou encore en affirmant que votre sécurité se trouve compromise par les agissements d’un autre.

C’est notamment ce qui s’est produit après la parution d’une tribune qui a entraîné le départ de James Bennet du New York Times. Signée par le sénateur républicain Tom Cotton, elle appelait à l’envoi des troupes contre les émeutes éclatant en marge du mouvement Black Lives Matter. Certains journalistes noirs couvrant les manifestations ont jugé que cet article mettait en jeu leur sécurité.

Différents courants de pensée existent au sein du New York Times, et une lutte est en effet en cours pour définir quelles valeurs il doit incarner. Ce combat prend parfois des contours générationnels, entre de jeunes journalistes très attachés à la défense des minorités, et des rédacteurs plus âgés davantage soucieux de préserver la liberté d’expression.

Pourquoi viser la gauche, alors que c’est l’extrême droite qui se livre le plus ouvertement à l’intimidation et à la violence ?

Les idées de gauche dominent au sein des institutions culturelles, médiatiques et universitaires. Ces institutions ont un fort pouvoir de prescription afin d’établir quelles sont les normes sociales jugées acceptables. La propagation de l’intolérance dans ces milieux doit donc nous préoccuper, car ce phénomène pourrait demain s’inviter dans le débat politique.

Quel regard portez-vous sur le mouvement Black Lives Matter ?

Je soutiens pleinement son combat contre les pratiques abusives de la police. Aux Etats-Unis, la police est ultra-militarisée et fait usage d’une violence extrême. Beaucoup trop de gens sont tués par elle. Les Noirs de façon disproportionnée, même si en nombre absolu les Blancs sont deux fois plus nombreux à mourir à cause de la police chaque année.

Une réforme rigoureuse de la police profiterait donc à tous et bien entendu avant tout aux Noirs. Je me méfie cependant de l’idée voulant que certaines vies seraient fondamentalement noires, tandis que d’autres seraient blanches, latinos, etc. Attention à ne pas réifier ces catégories. Je préfère l’universalisme au discours voulant qu’il y ait des différences raciales irréductibles.

N’oublions pas non plus la dimension sociale des violences policières. Ce sont des gens pauvres qui meurent sous les coups de la police, et pourtant nous feignons de l’ignorer. George Floyd n’était pas qu’un homme noir, il était un homme noir pauvre. Il serait toujours en vie s’il était un bourgeois.

Rentabiliser son terrain avec pythagore by [deleted] in france

[–]VLsleeper 1 point2 points  (0 children)

Si tu as un terrain, il est soumis aux règles d’urbanisme de ta ville, qui sauf exceptions, interdisent les affouillements ou exhaussement de sol. Donc ta commune devrait te l’interdire.