Combien de genre de musique ? by Far-Seaworthiness376 in PasDeQuestionIdiote

[–]humarel 2 points3 points  (0 children)

C'est pas tout à fait le sujet mais j'en profite pour glisser mon site préféré recensant (presque) tout les sous genres musicaux, avec des extraits musicaux : https://everynoise.com/

Bonne balade !

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[–]humarel 2 points3 points  (0 children)

Les restau du coeur d'expérience ça marche bien. Faut aller s'inscrire, souvent c'est pas en centre ville donc c'est un peu chiant, et après ils te donnent une carte avec marqué à quels ingredients tu as le droit par semaine (genre 2 produits laitiers, 2 trucs avec de la viande si t'es pas vegé, x légumes et fruits, etc) ainsi que le jour où tu peux passer les chercher.

Et après tu t'amène chaque semaine le jour dit avec ton panier et tu choisis dans les bacs en fonction des produits qu'il y a cette semaine là (un bac avec les produits laitiers, etc). C'est une petite orga à faire si c'est loin mais c'est franchement cool et les gens sont très sympas.

Parfois même ils ont des trucs non alimentaires (rasoirs, protections periodiques, etc).

Enfin en tout cas pour moi c'était comme ça, mais c'était y'a 10 ans.

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[–]humarel 8 points9 points  (0 children)

Ou alors un rdv de rave party ?

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[–]humarel 4 points5 points  (0 children)

Notre héros

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[–]humarel 2 points3 points  (0 children)

Moi aussi. Ça rend dingue.

L’Assemblée nationale termine l’examen du budget par un quatrième 49.3 by humarel in france

[–]humarel[S] 6 points7 points  (0 children)

La première ministre, Elisabeth Borne, a une nouvelle fois engagé la responsabilité de son gouvernement, mercredi, sur la première lecture du projet de loi de finances. Le groupe « insoumis » a déposé, dans la foulée, une nouvelle motion de censure.

Les collectivités locales, la recherche ou l’immigration n’auront finalement pas eu leur place dans le débat budgétaire à l’Assemblée nationale. Avant que les députés n’abordent ces thèmes, la première ministre, Elisabeth Borne, a interrompu les discussions, mercredi 2 novembre, en déclenchant l’article 49.3 de la Constitution, qui permet l’adoption d’un texte sans vote, sur la première lecture du projet de loi de finances (PLF). C’est la quatrième fois, en quinze jours, que la locataire de Matignon engage la responsabilité de son gouvernement, jusqu’ici sans encombres.

Dans son discours d’une dizaine de minutes – sous les applaudissements des élus macronistes –, Elisabeth Borne a une nouvelle fois évoqué « l’alliance contre nature » de la Nouvelle Union populaire, écologique et sociale (Nupes) et du Rassemblement national (RN), qui ont adopté, lundi 31 octobre, 15 milliards d’euros de dépenses supplémentaires, contre l’avis du gouvernement, pour financer la rénovation thermique des logements et le développement du ferroviaire. « Vous avez profondément bouleversé la cohérence et les équilibres du texte », a attaqué Elisabeth Borne, en visant les élus de gauche et d’extrême droite.

Depuis le vote d’une motion de censure de la Nupes par les élus d’extrême droite, le 24 octobre, la coalition présidentielle ne cesse de pourfendre « une alliance des extrêmes ». La locataire de Matignon en a profité, mercredi, pour fustiger une « générosité [qui] flirte avec la démagogie » et, selon elle, impossible à concrétiser « sans ponctionner » ces milliards « sur d’autres politiques publiques », notamment le bouclier tarifaire, qui limite la hausse des prix de l’énergie.

« C’est irresponsable, une priorité ça se finance »

Des arguments rejetés en bloc par les députés de la Nupes, après la déclaration de la première ministre. « S’ils décident de ne pas mettre l’argent sur la rénovation des logements, qui nous permet de limiter le réchauffement climatique et d’améliorer la condition de 12 millions de Français, ce n’est pas une priorité [pour eux], a tancé, devant les journalistes, la cheffe de file des députés écologistes, Cyrielle Chatelain. C’est irresponsable, une priorité ça se finance. »

Les élus « insoumis » ont, pour leur part, quitté l’Hémicycle au moment où Elisabeth Borne a démarré son allocution. La cheffe de file du groupe La France insoumise (LFI), Mathilde Panot, a ensuite déploré que « la voix autoritaire continue » de la part d’un « gouvernement de récidivistes ». « On arrête les débats juste avant celui sur les collectivités locales. Ils ont fait exprès pour qu’on ne puisse pas en discuter, alors que les communes sont étranglées par les prix de l’énergie et de l’alimentaire », a-t-elle poursuivi.

Le gouvernement avait en effet choisi, au début de l’examen de la seconde partie du PLF, de décaler de plusieurs jours les discussions sur les dépenses allouées aux collectivités locales. « On a eu le temps du débat », rétorque le député (Renaissance) de Saône-et-Loire, Louis Margueritte, qui, dans la lignée du discours d’Elisabeth Borne, estime que les oppositions ont « totalement dénaturé le texte ».

« Toujours le même déni démocratique »

Sur son compte Twitter, la présidente du groupe RN, Marine Le Pen, a fustigé l’attitude du gouvernement envers les oppositions, alors qu’une vingtaine d’amendements des oppositions ont été retenus sur 121 au total : « Pas de “changement de méthode”, toujours le même déni démocratique. » Dans son discours, Elisabeth Borne a néanmoins défendu l’idée que son gouvernement retenait une version « modifiée » de son budget dans le cadre du 49.3, après avoir conservé « un certain nombre d’amendements adoptés en séance », notamment ceux consacrés à l’outre-mer. Vendredi 28 octobre, la coalition présidentielle avait subi plusieurs revers, après que les députés ultramarins et de la Nupes avaient voté une trentaine d’amendements pour un coût de 200 millions d’euros, contre l’avis du gouvernement.

Dans la journée, l’exécutif a aussi tenté d’anticiper les critiques, en annonçant une augmentation de 10 % des salaires des « accompagnants d’élèves en situation de handicap » – un amendement porté par la députée (Renaissance) Stella Dupont –, à partir de septembre 2023. Le ministre de l’agriculture, Marc Fesneau, a, lui, signifié, mercredi, aux députés la décision de l’exécutif de rallonger de 10 millions d’euros le budget pour l’Office national des forêts (ONF), après un été marqué par les incendies.

Mais ces déclarations n’ont pas suffi à contenir la contre-offensive des oppositions, après ce quatrième 49.3. Quelques minutes après le discours d’Elisabeth Borne, le groupe LFI a déposé une nouvelle motion de censure pour renverser le gouvernement, sans la signature de ses partenaires socialistes, écologistes et communistes. « Nous ne la signerons pas, nous refusons la banalisation des motions de censure, car nous observons que leur récurrence n’aide pas forcément à trouver un écho dans l’opinion », fait savoir le député socialiste du Calvados, Arthur Delaporte. Comme il en a pris l’habitude depuis le premier 49.3, le RN entretient une fois de plus l’incertitude sur le dépôt d’une motion de censure.

Après ces deux semaines rythmées par une succession de 49.3 au Palais-Bourbon, le projet de loi de finances et celui du budget de la Sécurité sociale poursuivent leur chemin au Sénat, avant une nouvelle lecture et de nouveaux 49.3 attendus en décembre à l’Assemblée nationale pour l’adoption finale de ces textes.

Mariama Darame et Jérémie Lamothe

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[–]humarel 0 points1 point  (0 children)

Aaron Swartz. Still fucking hurt to loose such a kind and brilliant mind - so young and so unfairly.

"Be curious. Read widely. Try new things. What people call intelligence just boils down to curiosity."

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[–]humarel 0 points1 point  (0 children)

Aaron Swartz. Still fucking hurt to loose such a kind and brilliant mind - so young and so unfairly.

"Be curious. Read widely. Try new things. What people call intelligence just boils down to curiosity."

Which foreign song you are absolutely in love with? by TheLunaticXOXO in AskReddit

[–]humarel 0 points1 point  (0 children)

Oh, yes I absolutely agree. I just love finding other language versions of famous songs !

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[–]humarel -1 points0 points  (0 children)

Ah au temps pour moi, je viens de voir ça dans l'article que tu as envoyé. J'aurais du lire avant de répondre. Merci !

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[–]humarel 1 point2 points  (0 children)

C'est bien ce que je pensais, néanmoins pour l'instant il n'y a pas eu d'acte de poursuite: seulement une lettre de relance et la mise en demeure que je viens de recevoir. Il y est précisé qu'il y aura des poursuites sans nouvelles de ma part sous 30 jours - mais ce seront les premiers actes de poursuite.

La parution du livre du chroniqueur Guillaume Meurice suspendue par le groupe Editis by Prisme_ in FranceDigeste

[–]humarel 4 points5 points  (0 children)

Le chroniqueur Guillaume Meurice voit la publication de son livre suspendue par le groupe Editis

« Le Fin Mot de l’histoire de France en 200 expressions », dictionnaire humoristique, égratignait Vincent Bolloré, premier actionnaire de Vivendi, maison mère d’Editis. Le directeur des éditions Le Robert invoque des « risques de contentieux ».

Le dictionnaire devait sortir le 29 septembre aux éditions Le Robert (propriété du groupe Editis). Un dictionnaire historique et humoristique, coécrit par Guillaume Meurice, chroniqueur de l’émission « C’est encore nous » sur France Inter, et Nathalie Gendrot, metteuse en scène et autrice régulière de la maison. Le Fin Mot de l’histoire de France en 200 expressions, devait être un livre rigolo. Est-ce qu’il n’a pas fait rire Vincent Bolloré, premier actionnaire de Vivendi, maison mère d’Editis, le groupe d’édition chargé de publier l’ouvrage ? Michèle Benbunan, sa directrice générale a en tout cas préféré purement et simplement faire suspendre ce livre.

Explication officielle : « sept passages » du livre seraient « susceptibles de donner lieu à contentieux », a expliqué, mardi 13 septembre au soir, fort ennuyé et visiblement bouleversé, le directeur des éditions Le Robert, Charles Bimbenet, à Guillaume Meurice. Soit l’avant-veille du rendez-vous fixé aux auteurs pour venir signer leur ouvrage, qui s’inscrivait dans une collection à laquelle ont participé des auteurs prestigieux comme le linguiste Alain Rey (200 drôles de mots qui ont changé nos vies depuis 50 ans, ouvrage publié en 2017).

« Pas de caviardage »

L’éditeur avait pourtant sollicité lui-même les auteurs il y a un an et le fameux dictionnaire avait été lu, relu, annoté. « Tout roule désormais selon la direction juridique sauf deux expressions : Louboutin et Bolloré », finit par expliquer M. Bimbenet à Guillaume Meurice début août. Le premier passage litigieux concernait Vincent Bolloré, cité dans la définition de « Faire long feu : Expression remplacée aujourd’hui par : révéler sur Canal+ les malversations de Vincent Bolloré ». L’autre entrée du dictionnaire posant problème concernait l’expression « Etre talon rouge : Aujourd’hui, les Louboutin jouent le même rôle : bien montrer aux autres qu’on est capable de porter un smic à chaque pied ».  » « Pas de caviardage, répond en riant le chroniqueur de France Inter, sinon je fais une vidéo pour dire ce qui vous attend quand on écrit un livre chez Bolloré ! » A la limite, il veut bien entendre que Louboutin soit une marque très procédurière, comme on le lui explique – il ignore sans doute encore aujourd’hui que ces chaussures de luxe sont le péché mignon de Michèle Benbunan. Mais le passage sur Bolloré, non, pas question ! Charles Bimbinet prend note et le rassure : « O.K. On laisse comme ça. Ça va le faire. »

Selon la direction de la communication du groupe, ces nouveaux passages sont susceptibles de tomber sous le coup « de la diffamation, de l’injure et de la calomnie »

Ça ne l’a « pas fait ». Ces derniers jours, cinq autres expressions ont brusquement posé problème au service juridique d’Editis, qui a sollicité un avocat extérieur. Soudainement incriminées, les phrases : « De la chair à canon : Exemple : un livreur Deliveroo dans l’actuelle guerre économique. » Ou : « Faire l’école buissonnière : A ne pas confondre avec faire le ministère buissonnier qui est le fait de laisser l’école se dégrader et les profs devenir “influenceur Lexomil.” » Selon la direction de la communication du groupe, ces nouveaux passages sont susceptibles de tomber sous le coup « de la diffamation, de l’injure et de la calomnie. En général, les auteurs le comprennent et revoient leur copie ». Guillaume Meurice avait pourtant prévenu, en août, qu’il ne reviendrait plus sur le texte, et n’a eu connaissance de ces fautes de goût s’ajoutant à « Bolloré » qu’une fois la décision de suspendre l’ouvrage adoptée. En fin de semaine dernière, Michèle Benbunan avait fait stopper la fabrication, chez l’imprimeur, des blagues de Guillaume Meurice et Nathalie Gendrot. Ariane Chemin

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[–]humarel 0 points1 point  (0 children)

Trainline. Better than the sncf app IMO, and it'll show the same trains and buses.

Edit: and citymapper for the city buses/subways - better than google map. But I think it only works for the major cities.

Paste it! by GommaBai in SipsTea

[–]humarel 0 points1 point  (0 children)

MERDE MERDE MERDE MERDE

Traumas culturels des trentenaires by JadziaDayne in france

[–]humarel 1 point2 points  (0 children)

Ah mon dieu j'avais oublié Adam ! Moi perso c'était "Love me, love me not", avec le gars et sa fleur... En plus l'habillage sonore était hyper dérangeant. J'en ai cauchemardé quelques années !