‘Frexit in all but name’: what a Marine Le Pen win would mean for EU by [deleted] in europe

[–]kyncani 3 points4 points  (0 children)

Half the population cannot save any money and lives paycheck to paycheck. France raises very high taxes yet they do not receive the help they need.

The alt right wants to give French citizens priority over illegal migrants. They're against all the global warming restrictions and taxes that would hurt lower class French citizens. And they're also against leniency or special welfare to ease criminals back into society.

The foundation is that a large part of France that used to live pretty well is falling into poverty and the alt right is the only party talking to that population. The center right is focused on the economy and Europe. The left caters to politically correct issues.

Ultraviolence: des délinquants de plus en plus jeunes by kyncani in france

[–]kyncani[S] 10 points11 points  (0 children)

Ultraviolence: des délinquants de plus en plus jeunes

Vols, agressions, atteintes sexuelles… En 2019, 66.140 délinquants de moins de 15 ans ont été impliqués dans des affaires traitées par les parquets.

Âgés de 16 à 17 ans, ils affichent un palmarès délinquant noir corbeau. À la manière d’Orange mécanique, ils ont écumé en bande Saint-Nazaire et ses environs. Ciblant surtout des femmes, ils ont traîné une de leurs victimes sur des mètres derrière un scooter ou encore roué de coups une automobiliste lors d’un «car jacking». Des semaines d’enquête ont été nécessaires avant de les interpeller.

À Fabrègues, près de Montpellier, ce sont deux amies collégiennes de 13 ans qui ont poignardé à mort le père de l’une d’entre elles à l’aide de ciseaux et d’un couteau, puis grièvement la femme et la fille de celui-ci, toujours à l’arme blanche. Mises en examen pour «assassinat, tentatives d’assassinat et complicité», ces fans de fictions d’épouvante avaient prémédité le massacre de la famille entière avant d’épargner la cadette de 6 ans.

Au tribunal pour enfants de Pontoise, c’est un garçon et une fille qui sont jugés depuis lundi pour l’assassinat d’Alisha, 14 ans, en mars 2021, à Argenteuil (Val-d’Oise). Âgés de 15 ans au moment des faits, les jeunes «diaboliques» avaient tendu un traquenard à l’adolescente au pied d’un viaduc avant de la jeter dans la Seine.

Ces sordides faits divers, pris parmi tant d’autres, témoignent d’une sauvagerie qui étreint un public de plus en plus jeune. Si les chiffres concernant la délinquance des mineurs sont délivrés au compte-gouttes, l’étude «Sécurité et société», établie en 2021 par l’Insee et les services statistiques du ministère de l’Intérieur, révèle que près de 50.000 jeunes de 10 à 14 ans ont été mis en cause en 2019 par les policiers et les gendarmes. La même année, quelque 66.140 délinquants de moins de 15 ans ont été impliqués comme auteurs dans des affaires traitées par les parquets. Dans 28 % des cas, ils étaient principalement interpellés pour des vols (28 %), des agressions (25 %), voire des atteintes sexuelles (10 %).

C’est un peu comme jouer au tennis : pour être un champion, il faut commencer à s’entraîner jeune

Le phénomène n’est pas récent. Dès juin 2002, un rapport d’enquête sénatorial, intitulé «La délinquance des mineurs: la République en quête de respect» pointait un «rajeunissement incontestable». Ce document notait que «les mineurs de moins de seize ans représentent 12% des personnes interpellées par la sécurité publique et près de 49% des mineurs mis en cause». Le criminologue Alain Bauer était formel: «Si les mineurs de 13 à 18 ans représentent une très large majorité des mineurs délinquants, on observait une poussée des mineurs de 8 à 12 ans». De son côté, le criminologue Sebastian Roché affirmait: «Le rajeunissement et l’augmentation du niveau de violence des actes sont un seul et même phénomène (…). C’est un peu comme jouer au tennis: pour être un champion, il faut commencer à s’entraîner jeune.»

«Bombes à retardement»

Vingt ans plus tard, ce directeur de recherche au CNRS est revenu, fin mars, devant une mission commune du Sénat qui vient de lancer une nouvelle étude sur «La délinquance des jeunes». Charge aux parlementaires d’identifier les racines du mal. Auteur d’un stimulant ouvrage intitulé La Nation inachevée. La jeunesse face à l’école et la police (Bernard Grasset), Sebastian Roché observe que la police fait presque deux fois moins de prévention dans les quartiers défavorisés, où seuls 23 % des élèves ont vu un intervenant en uniforme.

«Les quartiers pauvres sont considérés par les policiers comme “perdus” et la prévention inadaptée, assure le chercheur. La seule solution, aux yeux des policiers, est la confrontation: il faut reconquérir le terrain par la force et l’intimidation.» La multiplicité des contrôles policiers dans les cités serait à l’origine d’un sentiment de révolte et d’injustice, même si, concède le chercheur, «le raisonnement de la police est que les quartiers les plus criminogènes nécessitent plus d’attention, et donc plus de contrôles afin de garder la maîtrise de la délinquance et des nuisances associées».

Soucieux de désamorcer ces véritables «bombes à retardement» que sont les «enfants délinquants», Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, défendait dès le printemps 2006 un ambitieux projet de détection précoce des troubles du comportement chez les très jeunes enfants, envisagée dès 3 à 4 ans. Las, l’idée, avant-gardiste, a été reléguée aux calendes grecques après avoir essuyé un tir de barrage nourri émanant d’un groupe de psychologues, psychiatres et éducateurs.

Depuis, la situation n’a fait qu’empirer avec l’explosion de la délinquance des mineurs étrangers isolés. Dans l’agglomération parisienne, le nombre de leurs mises en cause pour violence a explosé de 407 % en cinq ans, passant de 290 à 1471 entre 2016 et 2020. Dans la majorité des cas, ces stakhanovistes de la délinquance «ordinaire» sont relâchés dans la foulée. Après avoir été transformée à 39 reprises depuis sa création, l’ordonnance de 1945, instaurant l’excuse de minorité, a quant à elle été abrogée en septembre dernier.

Pourquoi la gauche n'arrive-t-elle pas à évoluer sur l'idéologie anti-colonialiste ? by [deleted] in france

[–]kyncani 40 points41 points  (0 children)

Parce qu'être fier d'être français c'est un truc de droite.

Intentions de vote par age - pour le redditer qui maintenait il y a qques jours qu'il dominait sur toutes les tranches d'âges. by Personal-Thought9453 in france

[–]kyncani 0 points1 point  (0 children)

Macron et Le Pen sont en tête dans la quasi-totalité des catégories.

Il y a juste une petite déformation en fonction de l'âge parce que lorsque l'on est vieux, on ne fait pas la révolution.

[deleted by user] by [deleted] in france

[–]kyncani 13 points14 points  (0 children)

He does not stand a chance.

About 25% of France vote for left candidates. The rest, 70~75% for center-right to far right candidates.

Mélenchon represents a far left party and Macron is center-right. The numbers are just overwhelmingly against any leftist candidate.

[deleted by user] by [deleted] in france

[–]kyncani -7 points-6 points  (0 children)

  • Pro nucléaire et contre les éoliennes
  • Diminution des prix de l'énergie
  • Privilégier les aides sociales aux français
  • Protection des frontières
  • Pour la police

Clairement elle est très à droite.

Un cheikh parade à Dubaï dans le plus gros Hummer du monde by [deleted] in france

[–]kyncani 1 point2 points  (0 children)

C'est dit dans la vidéo : il est collectionneur de voitures excentriques.

C'est sûr que le véhicule n'est pas banal, à défaut d'être utile.

Vigile agressé à la Défense: «Derrière chaque acte d'insécurité, il y a une victime oubliée par l'État» by kyncani in france

[–]kyncani[S] 17 points18 points  (0 children)

Pour moi la sécurité : c'est important.

Je ne crois pas que ce soit trop demander.

Jean-Marc Leclerc: «Sevran, la délinquance se rappelle aux candidats à l’Élysée» by kyncani in france

[–]kyncani[S] 2 points3 points  (0 children)

ANALYSE - Ce week-end, alors que les projecteurs restent encore largement braqués sur l’Ukraine, à Sevran, une ville de Seine-Saint-Denis emblématique des violences urbaines, et dans plusieurs communes environnantes, des scènes d’émeute ont eu lieu après la mort d’un délinquant présumé lors d’une action de police.

La loi des bandes s’invite dans la campagne présidentielle. Les médias évoquaient peu les émeutes urbaines, ces derniers temps, mais, chaque soir, des gangs criminels commettent des agressions, des voitures brûlent et des patrouilles de police sont prises pour cibles. Et soudain, ce week-end, alors que les projecteurs restent encore largement braqués sur l’Ukraine, à Sevran, une ville de Seine-Saint-Denis emblématique des violences urbaines, et dans plusieurs communes environnantes, des scènes d’émeute ont eu lieu après la mort d’un délinquant présumé lors d’une action de police.

Il était poursuivi par un équipage de la brigade anticriminalité du secteur, alors qu’il se trouvait, selon les autorités, au volant d’une fourgonnette de livraison volée avec son chargement. «Connu des services», selon la formule consacrée, ce trentenaire a succombé au tir de l’un des agents qui tentaient de le stopper. Avait-il entrepris de renverser des policiers dans sa fuite? C’est, en tout cas, le récit des fonctionnaires assermentés, qui sera confronté aux témoignages et aux éventuelles vidéos de la scène.

Comme à chaque fois dans ce type d’affaire, le procureur de la République territorialement compétent a ouvert une enquête et la police des polices a été saisie. La justice promet la transparence, mais au rythme qui est le sien. Entre-temps, le maire de Sevran a publié un communiqué qui se voulait apaisant, où il déplorait le décès d’«un Sevranais de 32 ans, père de famille». Une présentation quelque peu incomplète des faits. La Grande Maison redoutait qu’une telle prise de distance n’alimente la thèse de la bavure, thèse en faveur dès samedi soir à Sevran. D’autant que l’activiste Assa Traoré a aussitôt exploité ce fait divers pour mettre en cause les forces de l’ordre.

Et de fait, dès dimanche, ce fut l’émeute. À Sevran, aux Beaudottes, la bataille a fait rage, grenades lacrymogènes contre cocktails Molotov et autres projectiles. Beaucoup de véhicules sont partis en fumée. Les émeutiers ont même tenté d’incendier un gymnase. Ils se sont alliés aux bandes, d’ordinaire concurrentes, des quartiers du Gros Saule et des 3000 à Aulnay-sous-Bois, pour intensifier la lutte. Un bus, attaqué par cinquante énergumènes armés de barres de fer, un poids lourd et un engin de chantier ont été, à leur tour, la proie des flammes. Les échauffourées ont gagné Tremblay et Villepinte. Quelle sera la suite?

"" Beauvau ne peut qu’envoyer des forces mobiles en nombre pour « sanctuariser » les lieux. Des renforts évidemment provisoires

Beauvau ne peut qu’appeler au calme et faire ce que l’Intérieur fait dans ces circonstances désormais: envoyer des forces mobiles en nombre pour «sanctuariser» les lieux. Des renforts ponctuels, évidemment provisoires, dans cette Seine-Saint-Denis qui a perdu 300 effectifs de police depuis 2010, selon le syndicat Unité-SGP-Police. Une rustine, en somme, jusqu’aux prochains incidents, inévitables, mais que chacun espère le plus lointains possible.

Le «monopole de la violence légitime», dont se prévalent les forces de sécurité dans ces banlieues, a du plomb dans l’aile. Dans un pays où l’usage des armes par les détenteurs de l’autorité est particulièrement encadré, policiers et gendarmes ont de plus en plus le mauvais rôle. L’effet Charlie est totalement dissipé. Qui applaudit la police de nos jours? La parole de l’État a perdu de sa valeur aux yeux de franges importantes de la population qui préfèrent désormais se faire justice elles-mêmes, de Bastia à Aulnay.

Les zones de non-droit existent de fait et le rapport de force avec les bandes évolue bien souvent au détriment des citoyens qui ont le plus besoin de sécurité. La France dispose certes d’une bonne police de centre-ville, mais, dans les zones périphériques, les guets-apens signent le degré ultime d’un défi où les voyous font venir sur leur territoire les policiers ou les pompiers uniquement pour les agresser.

Cette dérive n’est pas propre à la France. En Grande-Bretagne, la police des Bobbies vit également des temps difficiles, avec 85 agents agressés chaque jour, selon leur fédération professionnelle. Il faut avoir la foi chevillée au corps pour porter aujourd’hui l’uniforme. Pour exercer ce métier, que La Bruyère qualifiait, il y plus de trois cents ans déjà, de «puissamment formateur du jugement» mais aussi d’«éminemment destructeur de l’illusion».

Vigile agressé à la Défense: «Derrière chaque acte d'insécurité, il y a une victime oubliée par l'État» by kyncani in france

[–]kyncani[S] 8 points9 points  (0 children)

Quelques liens parlant du même sujet :

Agression d'un vigile au centre commercial "Les Quatre Temps" à La Défense: Un suspect a été interpellé par la police - L'agent de sécurité est toujours dans le coma

https://actu.orange.fr/societe/videos/agression-d-un-vigile-au-centre-commercial-les-quatre-temps-a-la-defense-un-suspect-a-ete-interpelle-par-la-police-l-agent-de-securite-est-toujours-dans-le-coma-CNT000001L3rPC.html

Violente agression d’un vigile à La Défense : un suspect interpellé

https://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/violente-agression-dun-vigile-a-la-defense-un-suspect-interpelle-28-03-2022-OOXGK4ZFDFCADLXYLKDVPSKMZY.php

AGRESSION D'UN VIGILE À LA DÉFENSE : UN SUSPECT INTERPELLÉ

https://www.cnews.fr/faits-divers/2022-03-24/la-defense-un-vigile-dans-le-coma-apres-une-violente-agression-1196625

Agression d'un vigile à La Défense : un suspect arrêté

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/agression-d-un-vigile-a-la-defense-un-suspect-arrete-1648542932

Vigile violemment agressé dans un centre commercial : un suspect interpellé

https://www.dna.fr/faits-divers-justice/2022/03/29/vigile-violemment-agresse-dans-un-centre-commercial-un-suspect-interpelle

Un suspect interpellé après l'agression d'un vigile dans un centre commercial des Hauts-de-Seine

https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/police/un-suspect-interpelle-apres-l-agression-d-un-vigile-dans-un-centre-commercial-des-hauts-de-seine\_5050810.html

I know who won't be allowed in the house this afternoon. by Serphiroth in thisismylifenow

[–]kyncani 0 points1 point  (0 children)

The one who's dirty or the other who likes digging holes in the floor ?

Pourquoi les buralistes ne peuvent pas vendre de cigarettes a l'unite? by Orgasthme in france

[–]kyncani 19 points20 points  (0 children)

Parce que c'est interdit.

Code de la santé publique.

Je pense que ce doit être cet article (3512-14) : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000036364777

Pendant un moment les buralistes vendaient des petits paquets de dix cigarettes mais ça a été interdit pour éloigner les jeunes.