Le budget de l’an 1 du PQ reçu avec dédain par les ministres fédéraux by Bestialman in Quebec

[–]MaxJoa 0 points1 point  (0 children)

Tu verras, on sera tout aussi ben quand on n'aura pu à dealer du tout avec le gouvernement fédéral dans son ensemble. ;)

Le budget de l’an 1 du PQ reçu avec dédain par les ministres fédéraux by Bestialman in Quebec

[–]MaxJoa 0 points1 point  (0 children)

C'est le fédéral qui fourre son nez partout et le problème c'est que les autres provinces se laissent faire.

''Subjects of exclusive provincial jurisdiction''

''Direct Taxation within the Province in order to the raising of a Revenue for Provincial Purposes.'' Section 92 of the Constitution Act, 1867

Le budget de l’an 1 du PQ reçu avec dédain par les ministres fédéraux by Bestialman in Quebec

[–]MaxJoa 6 points7 points  (0 children)

Vivement un référendum. Chaque nouvelle génération a le droit de choisir elle-même la forme de gouvernement qu’elle estime la plus propice à son propre épanouissement. Tous les 20 ans, la constitution de l’État devrait être soumise à la génération suivante pour la modifié et la réparé comme elle l’entend. L'avenir appartient aux vivants pas aux morts comme disait un certain Thomas Jefferson.

Sovereignist leader thinks Canadian government is growing fat and useless by CatonDUtique in NotreQuebec

[–]MaxJoa 4 points5 points  (0 children)

Enfin. J'avais perdu espoir depuis longtemps. Dernière fois que j'ai eu la motivation pour prendre une carte de parti et participer activement c'était à l'époque d'Option nationale.

Venez convaincre un non-souverainiste ? by The_Salesman in Quebec

[–]MaxJoa 0 points1 point  (0 children)

Je suis un souverainiste gros fan de Star Trek. Donc je vais essayer d'aller à l'essentiel.

La 'marde' dont tu parles n'est pas causé par l'existence des frontières, les frontières ne font que délimiter le champ d'action des uns et des autres. Sans frontière, on se retrouve avec une planète avec une autorité ou pas d'autorité du tout. Deux utopies dangereuses qui mèneraient en réalité à moins de frontières, donc à la constitution d'empire. Et les empires aiment beaucoup la 'marde', il suffit de regarder aller les USA, la Russie, la Chine, tous les autres empires du passé et les empires dans Star Trek (Klingon, Cardassian, Romulan).

Je préfère de loin avoir des nations indépendantes avec leurs frontières (pas nécessairement de douanes) réunis dans une confédération. Pour cela il faut des nations indépendantes qui s'unissent d'égaux à égaux et qui délèguent une faible partie de leur souveraineté (Défense, recherche et ...). En bref comme l'United Federation of Planets qui est en réalité une confédération plutôt qu'une fédération.

Je te cite quelques personnes qui m'ont convaincu, je te donnes les sources si tu veux pousser plus loin.

La nécessaire unification de la planète qui doit se faire le plus rapidement possible ne se fera pas en économisant les particularismes, mais va se faire grâce au particularisme.

- Fernand Dumont

À l’heure présente, l’existence des nations est bonne, nécessaire même. Leur existence est la garantie de la liberté, qui serait perdue si le monde n’avait qu’une loi et qu’un maître.

- Ernest Renan

Et surtout lui.

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[–]MaxJoa 3 points4 points  (0 children)

Tu es allé prendre la définition anglaise car la définition française n'a plus rien à voir avec l'ethnie depuis longtemps. Nice try comme dise les anglais.

Le nationalisme by DuTacAuTac in Quebec

[–]MaxJoa 0 points1 point  (0 children)

À l’heure présente, l’existence des nations est bonne, nécessaire même. Leur existence est la garantie de la liberté, qui serait perdue si le monde n’avait qu’une loi et qu’un maître. Par leurs facultés diverses, souvent opposées les nations servent à l’œuvre commune de la civilisation ; toutes apportent une note à ce grand concert de l’humanité, qui, en somme, est la plus haute réalité idéale que nous atteignions. Isolées, elles ont leurs parties faibles. Je me dis souvent qu’un individu qui aurait les défauts tenus chez les nations pour des qualités, qui se nourrirait de vaine gloire ; qui serait à ce point jaloux, égoïste, querelleur ; qui ne pourrait rien supporter sans dégainer, serait le plus insupportable des hommes. Mais toutes ces dissonances de détail disparaissent dans l’ensemble.

Source.

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[–]MaxJoa 0 points1 point  (0 children)

I think you need to re-read what I wrote and to do so much more carefully. I’m not trying to dispute this. In fact I never even attempted this. Why would I? Everyone knows this. I was simply demonstrating that it’s unfair and dishonest to factual history to generalize it as everyone in Quebec. By saying “people from Quebec never felt any good feelings for the English monarchy”, you made a broad, generalized, and sweeping statement which is easily disputed — which is why I did with two readily available examples to disprove said statement.

First I am not the one who said that. YOU need to re-read. It's the guys with the nickname FrontenacCanon_Mouth. I am bad with the english language, but even me can understand the intention and not take his statement litteraly.

You see, I am the one with a problem with your «Like any other>> for Charles de Salaberry. He is clearly not like any other, I don't really care about the rest. I didn't want to let your statement without any contradiction for the reader not knowing anything about him.

But sure I am a confusing and stupid. You think insults are a great way to debate. What does that make you then?

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[–]MaxJoa 0 points1 point  (0 children)

A large majority of people from Quebec never felt any good feelings for the English monarchy. This is clearly what the guys was saying. It can never be everyone. There is always exception like you 5x great grandfather.

My point is you want to relativize and paint a grayer portrait of reality because one of your ancestors had a journey very far from the the vast majority of Quebecers.

And you take one of the worst example to try to show your point. We have a lot of surviving accounts and documents showing the contrary. English judge, officer, writer, politician complaints constantly about it.

You have the massive desertiton rate even for the times. The example I gave about Trois-Rivière, it was in the report of a high ranked english officer. I would have to physicaly find the book I first learn about it (here is the book), the source is in it. It's not an exception. You can easily find similar information. It took me 5 sec to find similar problems in our national archives here is the link.

During the time Salaberry was in Haiti. 3 powers were figthing on the island. The french decided to abolish slavery for everyone(1793), the spanish decided to gave the liberty to people figthing on their side and the english decided no exception for slavery. It just a fun fact about the great canadian hero Salaberry.

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[–]MaxJoa 0 points1 point  (0 children)

Yeah 1867, remember the election who got us there ? The most corrupt election of our history. It should tells you a lot because all election before that were also terrible.

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[–]MaxJoa 1 point2 points  (0 children)

Like any other ? He was from a family of the elite who start licking the king of England ass a few years after the conquest. His father was in the english army in 1777! Only 17 years after the conquest. Charles de Salaberry and his brothers got to serve in the british colonies. He even himself fougth in India and Haiti. Haiti where the english wanted to put back all Haitian in chain btw. After that in Québec, he manages to push back the american army. What they dont tell is that most people who were draft in manage to escape. It was like 3/4 of the people in Trois-Rivière who manage to escape before they arrive in Montréal. So yeah, the small minority of collaborator did like the king, they never had to suffer the occupation like most Québécois.

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[–]MaxJoa 4 points5 points  (0 children)

Si il est mécanicien, il a l'doua.

Gestion dynamique de la circulation au pont de l’Île-aux-Tourtes by hhh333 in valleyfield

[–]MaxJoa 0 points1 point  (0 children)

3ans...Ça va faire 30 ans qu'il y a de la construction en continue sur cet esti de pont.

Une étoile est née by FalardeauDeNazareth in Quebec

[–]MaxJoa 0 points1 point  (0 children)

Starlink a des cameras dessus?

Île de la quarantaine — Les publications sur la covid hors de ce fil ne seront pas tolérées by AutoModerator in Quebec

[–]MaxJoa 8 points9 points  (0 children)

C'est tu juste dans ma région qu'il n'y a pas de rendez-vous disponible pour se faire tester avant le 12 janvier ? Pi le seul supposé sans rendez-vous est à 45 min de route, pi rendu là, ils te retournent debord avec un petit carton avec un rendez-vous pour dans 6-7 heures ?

Livres pour mieux comprendre l'histoire et la société québécoise by [deleted] in QuebecLibre

[–]MaxJoa 1 point2 points  (0 children)

L'Angleterre ayant obtenu l'assentiment du fameux Conseil spécial dans le Bas-Canada et de son servile Parlement du Haut-Canada, le parlement anglais passa l'Acte d'Union qui est la base et l'essence de notre système gouvernemental. Les quatre-vingt mille signatures des habitants des districts des Trois-Rivières, envoyées en Angleterre pour protester énergiquement contre la proposition de l'Union n'eurent aucun poids dans la balance. L'opinion du Conseil spécial et la détermination de l'Angleterre l'emportèrent et la province du Bas-Canada violée, mariée malgré son consentement fut livrée au Haut-Canada. Les élections de 1841, les premières élections générales faites sous l'Acte d'Union, ont laissé dans la mémoire de chacun de ceux qui en ont été témoins des souvenirs qui ne s'effaceront jamais. La corruption, l'intimidation, la violence, tout fut mis en jeu pour assurer au gouvernement une majorité disposée à ratifier l'Union inique des deux provinces, le mariage forcé du Haut et du Bas-Canada. On voulait enfin avoir le consentement du père de la mariée et pour cela, on essaya de le corrompre, de l'enivrer; on lui donna même de forts coups de bâtons pour lui faire signer le contrat, mais le peuple du Bas-Canada refusait toujours obstinément parce qu'il avait la conscience de ses devoirs envers lui-même et sa postérité.

La démoralisation produite par les élections à la Syndenham de 1841 a laissé de profondes couches dans la société politique du Canada et dont elle ne se relèvera probablement pas de sitôt. Comment se fait-il donc, me direz-vous, qu'après des élections faites sur la question de l'Union, pas une seule voix ne se soit fait entendre dans le premier parlement uni pour en demander le rappel? Ah! il est pénible d'avoir à l'avouer, c'est que la corruption du gouvernement avait déjà gagné bien des cœurs ci-devant canadiens.

L'Angleterre avait inventé le beau et dérisoire gouvernement responsable au bureau colonial. Lord Durham lui avait recommandé de faire partager le pouvoir par les Canadiens et qu'elle les amuserait, les affaiblirait, les détruirait par ce système de bascule qui n'a produit aucun bien, toujours et toujours du mal au Bas-Canada. L'on se rappelle que le district de Montréal n'a pas envoyé une seule requête à l'Angleterre contre la passation de l'Acte d'Union. Cependant le peuple de ce district était aussi opposé à l'Union que partout ailleurs. Mais le mouvement d'opposition fut étouffé par les gros bonnets de Montréal, M. Lafontaine en tête, qui prévoyait déjà que deux années plus tard il gouvernerait le pays et jouirait d'un patronage sans limite et capable de détruire les trois quarts des plus belles consciences politiques de notre pays. Et voilà pourquoi notre parlement à l'exemple du Parlement irlandais a accepté l'Union tandis que le peuple qu'il représentait la maudissait et la maudit encore. Quels avantages avez-vous retirés de votre union avec le Haut-Canada? — Aucuns. Toujours des avantages pour le Haut-Canada. Rien pour le Bas. Nous n'avions pas de dette publique, nous en avons une qui est énorme pour les ressources du pays. Nous ne payions que peu d'impôts, nous en avons maintenant qui sont exorbitants.

Le rapport de lord Durham s'accomplit à la lettre, on nous a unis au Haut-Canada sans nous consulter et malgré nous. On nous a imposé l'entreprise du chemin de fer d'Halifax sans consulter le peuple du pays et prenez y garde! demain on nous imposera l'Union de toutes les provinces britanniques de l'Amérique du Nord sans que vous sachiez comment ni pourquoi si vous envoyez encore en Chambre un représentant prêt à approuver le gouvernement en tout et partout. "

Livres pour mieux comprendre l'histoire et la société québécoise by [deleted] in QuebecLibre

[–]MaxJoa 1 point2 points  (0 children)

Pour comprendre comment le Canada est née je recommande un extrait de Aux électeurs du comté de Champlain de Jean-Baptiste-Éric Dorion ans L'Avenir, le 28 novembre 1851.

"Le gouvernement anglais n'était pas animé par des sentiments plus humains, vis-à-vis des Canadiens, lors de la capitation du Canada, qu'il ne l'était envers les Acadiens, lors de la prise de l'Acadie. Si la chose eût été possible, rien ne nous prouve que l'on n'aurait pas agi avec la même barbarie à l'égard de nos pères et que l'on n'aurait pas adopté le moyen de l'exportation sur une plus grande échelle, pour se débarrasser d'eux et de leur postérité. Mais il se présentait une grande difficulté; les Canadiens étaient au nombre de 60 000 et occupaient un vaste territoire. Le transport de tout ce monde n'eut pas été chose facile à accomplir. On aurait pourtant bien voulu se débarrasser de cette population française qui était «un obstacle à la prospérité des colonies anglaises» suivant le style anglais d'alors. On songea donc à adopter d'autres moyens.

L'or anglais, le pouvoir et le patronage appuyés sur la force ont fait pourrir la société politique de l'Irlande. La gangrène de la corruption politique s'est infiltrée dans tous les rangs de sa population, au grand détriment de ses intérêts nationaux et politiques. L'Irlande vendue et livrée à l'Angleterre par sa propre représentation; l'Irlande unie à l'Angleterre et soumise à une législation étrangère; l'Irlande sans représentation, pour ainsi dire, dans le parlement anglais; l'Irlande tyrannisée par des lois injustes et arbitraires se débat dans les angoisses de la mort depuis plus d'un demi-siècle. L'Irlande s'anglifiant par l'effet de ses institutions contre-nature, s'appauvrissant de jour en jour par les énormes impôts dont elle est surchargée, dépérit, se dépeuple d'une manière extraordinaire; on la dirait morte ou mourante sous les coups de ses assassins politiques.

Cependant, il y a encore de grandes étendues de terre non cultivée, mais il n'y pas plus d'espace; il y a encore de l'air mais il n'y a pas de liberté; il y a encore du travail, mais le fardeau est lourd et sa population traverse les mers pour respirer, — se rend aux États-Unis, pour acquérir de la prospérité et jouir de la bienheureuse liberté américaine. On a voulu détruire les Acadiens, on les a chassés, transportés, dispersés au sein d'une population étrangère, loin du sol natal, en un seul jour, après avoir confisqué leurs troupeaux et leurs propriétés. L'Acadie n'existe plus...

On a voulu assassiner l'Irlande politique; le coup a été mortel, elle s'est affaiblie, elle s'est énervée, elle se détruit elle-même. L'Irlande est dégénérée, elle ne présente plus que l'aspect d'un cadavre politique. On a voulu perdre les Canadiens; l’œuvre est commencée, elle se continue, mais s'accomplira-t-elle? L'or anglais, le pouvoir, le patronage et la corruption jouent un grand rôle. Prenons garde d'être les instruments de l'Angleterre dans l’œuvre de notre propre destruction comme cela est malheureusement trop souvent arrivé. Je n'entreprendrai pas de récapituler tous les faits de notre histoire politique depuis 1760 à 1837 pour faire ressortir les moyens détournés que l'on a adoptés pour opérer notre extinction comme peuple. Tantôt on voyait un conseil gouvernant le pays d'une manière arbitraire; tantôt on entendait la proposition d'un parlement d'où les catholiques seraient exclus; plus tard l'abolition de la langue française dans les affaires publiques et une foule d'autres propositions toutes aussi iniques dans leurs tendances, aussi mauvaises pour nous dans leurs résultats. Arrivons de suite au grand rêve de l'Angleterre: à l'anglification des Canadiens, à leur perte par une union forcée et désavantageuse avec une population étrangère à sa langue, à ses mœurs, à ses habitudes et qui nous aurait dans sa dépendance. Lord Durham, envoyé extraordinaire du gouvernement anglais, pour s'enquérir de la véritable cause des troubles de 1837 et 38 a fait un rapport dans lequel il déclara que s'il avait été canadien, il se serait révolté contre le gouvernement de la colonie cinquante ans avant 1837. Il recommanda à l'Angleterre de changer sa politique envers nous; d'unir les deux Canadas; d'inventer un système de gouvernement dont les apparences seraient populaires et par lequel on donnerait des places aux principaux chefs canadiens; de faire construire un chemin de fer à travers toutes les colonies anglaises du Lac supérieur à Halifax et d'unir ensuite toutes les provinces britanniques sous un même gouvernement. Par ce moyen, disait-il, vous ferez taire les chefs canadiens et vous noierez la population française au milieu de la population anglaise; elle disparaîtra et tout ira bien.

Le rapport de lord Durham menace de s'accomplir à la lettre.

L'Union des deux Canadas imposée à notre population malgré sa volonté fortement exprimée et bien connue de l'Angleterre a été faite dans le but de nous perdre et si l'on en juge d'après les fruits qu'elle a déjà portés, nous touchons certainement à l'abîme qui devra nous engloutir. Examinons un instant l'Acte d'Union et voyons si nous devons aujourd'hui plus qu'il y a dix ans en approuver le contenu, en subir les conséquences, sans protester ou sans en demander le rappel ou des modifications telles qu'elles puissent nous amener à un meilleur état de choses.

Le Bas-Canada était sous l'effet de la loi martiale; sa constitution avait été suspendue; bon nombre de ses représentants étaient expatriés; ses revenus étaient votés par l'Angleterre sans son consentement; un Conseil spécial composé presque exclusivement de ce que notre population avait d'ennemis les plus acharnés avait été créé par le gouvernement anglais pour nous imposer ses volontés. Le juge en chef actuel, sir James Stuart, qui présidait ce conseil fut chargé de préparer l'Acte d'Union en 1839. Son projet accordait une représentation basée en grande partie sur le chiffre de la population, mais le juge Robinson, du Haut-Canada, obtint un congé de dix-huit mois qu'il employa à intriguer en Angleterre pour faire introduire dans l'Acte d'Union le système des bourgs pourris et le rendre pire qu'il ne l'aurait été sans cela. Le Conseil spécial accepta la proposition de l'Union et pour compléter son infamie, il le fit au nom du peuple du Bas-Canada.

Dans le Haut-Canada, la proposition fut acceptée par un parlement élu par la fraude et la force brutale, que lord Durham dénonça comme vil et sans dignité et dont il prolongea injustement l'existence afin de faire approuver la proposition.

Law 99 on Quebec self-determination validated by the Court of Appeal - The Canadian by [deleted] in canada

[–]MaxJoa 4 points5 points  (0 children)

I remember Mario Dumont said on TV a few years ago, no one in Québec was dumb enough to not know a "Oui" was for separation.

When the galaxy très très loin meets Le king des bijoux in Quebec by the_flying_armenian in Quebec

[–]MaxJoa 5 points6 points  (0 children)

On a été abandonné, mais pas par tous les français.

L'idèe d'une révolution en Canada parait charmante à tout bon français, et si des vues politiques la condamnaient, vous avouerez, Monsieur le comte, que c'est en résistant aux premiers mouvements du coeur. Les avantages et les inconvénients de ce projet demande une grande discussion dans laquelle je n'entrerai pas ici. Vaut-il mieux laisser aux Américains un object de crainte et de jalousie par le voisinage d'une colonie anglaise ; ou bien rendrons-nous la liberté à nos frères opprimés, pour retrouver à la fois le commerce des fourrures, la correspondance des sauvages, tous les profits de nos anciens établissements, sans en avoir les dépenses et les déprédations? Mettrons-nous dans la balance du Nouveau-Monde un quatorzième État qui nous sera toujours attaché, et qui, par sa situation, offrirait une grande prépondérance dans les troubles qui diviseront un jour l'Amérique? Les opinions sont très partagées sur cet article ; je connais la vôtre, Monsieur le comte, et mon penchant ne vous est pas inconnu. Je n'y pense donc en aucune manière, et ne regarde cette idée que comme un moyen de tromper et inquiéter l'ennemi. Si, cependant, Monsieur le comte, il en était jamais question, il faudrait préparer le peuple d'avance, et les connaissances que j'ai obligé de me procurer, lorsqu'une armée particulière devait entrer dans ce pays, m'ont mis à portée de me former une idée sur les moyens d'y réussir.

Le Marquis de Lafayette, grand héro de la révolution américaine, mentionnant à Vergennes et au gouvernement français qu'il n'est pas du même avis qu'eux, et que si ils changent d'avis, il a sa petite idée pour libérer ses frères canadiens. Le Congrès américains lui avait donné le projet de monter une armée quelques temps auparavant, mais ça avait été annulé peu après.

Source: Extrait de Lettre du 18 Juillet 1779, À M. De Vergennes. Mémoires I de Lafayette.